
Los Angeles — Le 9 février, la juge fédérale Christina Snyder a suspendu la première loi en son genre en Californie, qui interdisait à la plupart des agents fédéraux de l’immigration de se couvrir le visage lors des opérations. Signée par le gouverneur Gavin Newsom en septembre dernier, après une série de descentes masquées de l’ICE à Los Angeles, cette loi devait entrer en vigueur le 1er janvier, mais son application a été suspendue en attendant le litige engagé par l’administration Trump.
Dans son ordonnance rendue lundi, la juge Snyder a estimé que l’interdiction ciblait de manière inconstitutionnelle le gouvernement fédéral, car elle exemptait les forces de police locales et étatiques. « La Californie ne peut pas réglementer les moyens utilisés par les États-Unis pour exercer ses responsabilités en matière d’immigration, à moins d’appliquer la même règle à ses propres agents », a-t-elle écrit. En revanche, la juge a maintenu une autre disposition obligeant tous les agents des forces de l’ordre — fédéraux, étatiques ou locaux — à porter une identification visible indiquant leur agence et leur numéro de badge.
Cette décision, effective à partir du 19 février, a des conséquences immédiates en matière de conformité. Les équipes fédérales opérant en Californie peuvent continuer à porter des cagoules ou des tours de cou lors des opérations, mais doivent afficher clairement leur badge sous peine de sanctions civiles. Pour les employeurs accueillant des contrôles de l’ICE ou de la CBP, cela facilite la vérification des identités des agents et renforce la possibilité de refuser l’accès aux personnels qui cachent à la fois leur visage et leur badge.
Le sénateur d’État Scott Wiener a promis de revoir le projet de loi pour y inclure la police d’État, afin qu’une interdiction complète du port du masque puisse résister à un examen judiciaire. Les associations de défense des droits civiques ont salué cette victoire partielle, soulignant que l’identification visible aidera à prévenir les usurpations d’identité, qui ont augmenté de 38 % l’an dernier selon le Better Business Bureau. Le ministère de la Justice a laissé entendre qu’il ferait appel, arguant que le port du masque est essentiel après les attaques par doxing visant les agents.
Les professionnels de la mobilité internationale doivent mettre à jour les protocoles de sécurité sur les sites californiens: insister sur la visibilité des badges, documenter l’identité des agents et signaler toute non-conformité à leurs conseillers juridiques. Bien que l’interdiction du port du masque soit suspendue, l’obligation d’afficher le badge reste en vigueur et pourrait être adoptée par d’autres États suivant cette affaire.
Dans son ordonnance rendue lundi, la juge Snyder a estimé que l’interdiction ciblait de manière inconstitutionnelle le gouvernement fédéral, car elle exemptait les forces de police locales et étatiques. « La Californie ne peut pas réglementer les moyens utilisés par les États-Unis pour exercer ses responsabilités en matière d’immigration, à moins d’appliquer la même règle à ses propres agents », a-t-elle écrit. En revanche, la juge a maintenu une autre disposition obligeant tous les agents des forces de l’ordre — fédéraux, étatiques ou locaux — à porter une identification visible indiquant leur agence et leur numéro de badge.
Cette décision, effective à partir du 19 février, a des conséquences immédiates en matière de conformité. Les équipes fédérales opérant en Californie peuvent continuer à porter des cagoules ou des tours de cou lors des opérations, mais doivent afficher clairement leur badge sous peine de sanctions civiles. Pour les employeurs accueillant des contrôles de l’ICE ou de la CBP, cela facilite la vérification des identités des agents et renforce la possibilité de refuser l’accès aux personnels qui cachent à la fois leur visage et leur badge.
Le sénateur d’État Scott Wiener a promis de revoir le projet de loi pour y inclure la police d’État, afin qu’une interdiction complète du port du masque puisse résister à un examen judiciaire. Les associations de défense des droits civiques ont salué cette victoire partielle, soulignant que l’identification visible aidera à prévenir les usurpations d’identité, qui ont augmenté de 38 % l’an dernier selon le Better Business Bureau. Le ministère de la Justice a laissé entendre qu’il ferait appel, arguant que le port du masque est essentiel après les attaques par doxing visant les agents.
Les professionnels de la mobilité internationale doivent mettre à jour les protocoles de sécurité sur les sites californiens: insister sur la visibilité des badges, documenter l’identité des agents et signaler toute non-conformité à leurs conseillers juridiques. Bien que l’interdiction du port du masque soit suspendue, l’obligation d’afficher le badge reste en vigueur et pourrait être adoptée par d’autres États suivant cette affaire.
Source : Associated Press
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