
Le 13 février 2026, le ministère des Finances belge a discrètement publié de nouvelles instructions concernant les paiements anticipés de la taxe complémentaire liée à la règle d’inclusion des revenus (IIR) du Pilier Deux pour les entreprises multinationales (EMN). Depuis janvier 2026, la Belgique a adopté un système de paiements au niveau des entités via le portail MyMinFin, mais ces directives précisent les codes de communication structurée à utiliser et confirment que chaque entité du groupe — et non la société mère — doit régler sa propre dette fiscale.
Bien que présenté comme un ajustement administratif, ce changement est crucial pour les responsables de la mobilité internationale. De nombreux collaborateurs en mission courte durée sont contractés par des entités belges, même si leur employeur économique est basé à l’étranger. Une mauvaise attribution des codes structurés pourrait entraîner des intérêts de retard, compliquant ainsi les opérations de régularisation fiscale de fin d’année et les rapprochements de la paie fictive.
Les conseillers fiscaux recommandent de mettre à jour sans délai les consignes aux prestataires de paie et d’identifier précisément les numéros d’entité (entreprise ou BIS) applicables aux salariés détachés sous contrat local. Les groupes qui centralisent la gestion budgétaire de l’IIR doivent ajuster leurs mécanismes de trésorerie centralisée afin que les filiales belges puissent anticiper les paiements avant les échéances trimestrielles.
La Belgique reste un « précurseur » dans la mise en œuvre du Pilier Deux, ayant déjà légiféré sur la taxe minimale complémentaire nationale qualifiée (QDMTT) et la règle d’inclusion des revenus. D’autres précisions sur le calcul des safe harbours pour les gains liés aux options d’achat d’actions des salariés mobiles sont attendues avant la date limite du 20 mars.
Bien que présenté comme un ajustement administratif, ce changement est crucial pour les responsables de la mobilité internationale. De nombreux collaborateurs en mission courte durée sont contractés par des entités belges, même si leur employeur économique est basé à l’étranger. Une mauvaise attribution des codes structurés pourrait entraîner des intérêts de retard, compliquant ainsi les opérations de régularisation fiscale de fin d’année et les rapprochements de la paie fictive.
Les conseillers fiscaux recommandent de mettre à jour sans délai les consignes aux prestataires de paie et d’identifier précisément les numéros d’entité (entreprise ou BIS) applicables aux salariés détachés sous contrat local. Les groupes qui centralisent la gestion budgétaire de l’IIR doivent ajuster leurs mécanismes de trésorerie centralisée afin que les filiales belges puissent anticiper les paiements avant les échéances trimestrielles.
La Belgique reste un « précurseur » dans la mise en œuvre du Pilier Deux, ayant déjà légiféré sur la taxe minimale complémentaire nationale qualifiée (QDMTT) et la règle d’inclusion des revenus. D’autres précisions sur le calcul des safe harbours pour les gains liés aux options d’achat d’actions des salariés mobiles sont attendues avant la date limite du 20 mars.
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