
Les diplômés internationaux souhaitant rester en Australie pour un emploi post-études devront désormais débourser beaucoup plus, après que le gouvernement a discrètement enregistré le 28 février 2026 le règlement modifiant les frais de demande de visa temporaire pour diplômés. Cet acte législatif, publié au Registre fédéral de la législation, augmente le coût de base des frais de demande de visa (VAC) pour le populaire visa temporaire pour diplômés (sous-classe 485) de 1 730 AUD à 3 450 AUD par demandeur principal, avec des hausses proportionnelles pour les demandeurs secondaires. Le ministère de l’Intérieur explique que cette forte augmentation vise à aligner le coût du visa 485 sur celui des autres visas qualifiés et à financer les technologies de traitement promises dans la stratégie migratoire de l’an dernier.
Cependant, les agents d’immigration préviennent que ce changement soudain prendra de nombreux étudiants au dépourvu. « Une cohorte qui a déjà déboursé des dizaines de milliers de dollars en frais de scolarité se retrouve maintenant face à des frais deux fois plus élevés que prévu », souligne la consultante en migration Deepa Krishnan, ajoutant que plusieurs clients envisagent de retarder leur demande pour réévaluer leur situation financière.
Les universités et les organismes représentatifs comme Universities Australia craignent que cette modification brutale n’impacte les inscriptions en provenance de marchés sensibles aux prix, tels que l’Inde et le Népal. Les droits au travail post-études constituent un argument majeur pour les établissements australiens, en concurrence avec le Canada et le Royaume-Uni, qui ont également durci leurs conditions pour les diplômés. « La prévisibilité des coûts est essentielle pour les familles qui planifient plusieurs années à l’avance », rappelle Catriona Jackson, directrice générale de Universities Australia.
Pour les employeurs, cette hausse pourrait aggraver les pénuries de compétences. De nombreuses entreprises comptent sur le visa 485 comme passerelle temporaire pendant que les diplômés obtiennent leurs évaluations de compétences et un parrainage employeur. Les directeurs des ressources humaines sont invités à prévoir un budget pour subventionner ces frais de visa, sous peine de perdre des candidats au profit de concurrents prêts à en assumer le coût. Les organisations recrutant des diplômés en 2026 doivent revoir immédiatement leurs budgets mobilité.
Concrètement, les étudiants ayant commencé une demande en ligne mais n’ayant pas cliqué sur « soumettre » et payé avant le 28 février doivent désormais s’acquitter des nouveaux frais plus élevés. Aucune disposition transitoire n’est prévue. Les agents de migration recommandent aux diplômés concernés d’envisager de demander un visa de transition A (Bridging Visa A) pour conserver leurs droits de travail pendant qu’ils économisent pour payer les nouveaux frais, tout en précisant que ce visa ne permet pas de voyager à l’international.
Cependant, les agents d’immigration préviennent que ce changement soudain prendra de nombreux étudiants au dépourvu. « Une cohorte qui a déjà déboursé des dizaines de milliers de dollars en frais de scolarité se retrouve maintenant face à des frais deux fois plus élevés que prévu », souligne la consultante en migration Deepa Krishnan, ajoutant que plusieurs clients envisagent de retarder leur demande pour réévaluer leur situation financière.
Les universités et les organismes représentatifs comme Universities Australia craignent que cette modification brutale n’impacte les inscriptions en provenance de marchés sensibles aux prix, tels que l’Inde et le Népal. Les droits au travail post-études constituent un argument majeur pour les établissements australiens, en concurrence avec le Canada et le Royaume-Uni, qui ont également durci leurs conditions pour les diplômés. « La prévisibilité des coûts est essentielle pour les familles qui planifient plusieurs années à l’avance », rappelle Catriona Jackson, directrice générale de Universities Australia.
Pour les employeurs, cette hausse pourrait aggraver les pénuries de compétences. De nombreuses entreprises comptent sur le visa 485 comme passerelle temporaire pendant que les diplômés obtiennent leurs évaluations de compétences et un parrainage employeur. Les directeurs des ressources humaines sont invités à prévoir un budget pour subventionner ces frais de visa, sous peine de perdre des candidats au profit de concurrents prêts à en assumer le coût. Les organisations recrutant des diplômés en 2026 doivent revoir immédiatement leurs budgets mobilité.
Concrètement, les étudiants ayant commencé une demande en ligne mais n’ayant pas cliqué sur « soumettre » et payé avant le 28 février doivent désormais s’acquitter des nouveaux frais plus élevés. Aucune disposition transitoire n’est prévue. Les agents de migration recommandent aux diplômés concernés d’envisager de demander un visa de transition A (Bridging Visa A) pour conserver leurs droits de travail pendant qu’ils économisent pour payer les nouveaux frais, tout en précisant que ce visa ne permet pas de voyager à l’international.
Source : Federal Register of Legislation
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