
Quelques heures après les premières informations sur des frappes américano-israéliennes contre des cibles iraniennes, le ministère indien des Affaires étrangères a discrètement mis à jour son avis aux voyageurs, invitant tous les ressortissants indiens à « envisager de quitter l’Iran dès que possible » et à éviter tout déplacement non essentiel. Cette recommandation fait écho à des avis similaires émis par l’Italie, l’Allemagne et la Chine, témoignant d’une inquiétude croissante quant au risque d’interruption des liens commerciaux si le conflit s’étend.
Cet avis revêt une importance particulière pour les équipes de mobilité internationale, puisque plus de 8 000 spécialistes indiens – principalement dans les secteurs pétrochimiques, des opérations portuaires et des infrastructures – sont actuellement en mission en Iran. De grands contractants EPC comme L&T et Afcons ont informé leurs clients qu’ils avaient activé des protocoles d’évacuation et des options de vols affrétés via Mascate et Doha en cas d’arrêt des vols réguliers. Les consultants en gestion des risques alertent sur le fait que les voies de sortie pourraient rapidement se réduire. L’aéroport international Imam Khomeini de Téhéran n’a traité que la moitié de son trafic habituel le 28 février, tandis que les assureurs ont commencé à revoir à la hausse les primes de risque de guerre pour les vols traversant les espaces aériens de Téhéran et Bagdad.
Les chefs de projet avec du personnel indien en Iran ont été invités à prévoir des corridors d’évacuation alternatifs via l’Arménie et l’Azerbaïdjan. Pour les entreprises, ce rappel pourrait freiner des projets liés à l’Inde, comme l’extension du port de Chabahar, déjà retardée par les sanctions américaines. Les responsables RH doivent se préparer à une réaffectation temporaire des talents concernés vers les Émirats arabes unis, où les visas de travail à distance peuvent être obtenus en 48 heures. À court terme, les coûts des missions vont augmenter en raison des tarifs d’urgence et des frais d’hébergement, mais les entreprises qui réagiront rapidement pourront limiter leur responsabilité juridique au regard des normes indiennes de devoir de diligence, renforcées après les évacuations du Golfe en 2020.
Cet avis revêt une importance particulière pour les équipes de mobilité internationale, puisque plus de 8 000 spécialistes indiens – principalement dans les secteurs pétrochimiques, des opérations portuaires et des infrastructures – sont actuellement en mission en Iran. De grands contractants EPC comme L&T et Afcons ont informé leurs clients qu’ils avaient activé des protocoles d’évacuation et des options de vols affrétés via Mascate et Doha en cas d’arrêt des vols réguliers. Les consultants en gestion des risques alertent sur le fait que les voies de sortie pourraient rapidement se réduire. L’aéroport international Imam Khomeini de Téhéran n’a traité que la moitié de son trafic habituel le 28 février, tandis que les assureurs ont commencé à revoir à la hausse les primes de risque de guerre pour les vols traversant les espaces aériens de Téhéran et Bagdad.
Les chefs de projet avec du personnel indien en Iran ont été invités à prévoir des corridors d’évacuation alternatifs via l’Arménie et l’Azerbaïdjan. Pour les entreprises, ce rappel pourrait freiner des projets liés à l’Inde, comme l’extension du port de Chabahar, déjà retardée par les sanctions américaines. Les responsables RH doivent se préparer à une réaffectation temporaire des talents concernés vers les Émirats arabes unis, où les visas de travail à distance peuvent être obtenus en 48 heures. À court terme, les coûts des missions vont augmenter en raison des tarifs d’urgence et des frais d’hébergement, mais les entreprises qui réagiront rapidement pourront limiter leur responsabilité juridique au regard des normes indiennes de devoir de diligence, renforcées après les évacuations du Golfe en 2020.
Source : Hindustan Times
Comment VisaHQ peut vous aider
VisaHQ simplifie la demande de visa pour les particuliers et les entreprises. Consultez les exigences de voyage en vigueur, préparez les documents nécessaires et gérez votre demande en ligne via le portail VisaHQ Inde.Plus de Inde
Voir tout
La visite de Carney remet l'accord de mobilité Inde-Canada à l'ordre du jour
Les données salariales d’OpenAI suscitent l’intérêt des ingénieurs indiens malgré les obstacles liés aux visas américains