
L’aviation commerciale aux Émirats arabes unis a été brutalement paralysée le 1er mars 2026, suite à des vagues de tirs de missiles balistiques et de croisière iraniens qui ont contraint les autorités du Golfe, d’Irak et d’Iran à fermer une grande partie de l’espace aérien régional. Quelques heures après les premières frappes, Emirates, basée à Dubaï, a annoncé sur X la « suspension temporaire de toutes les opérations à destination et en provenance de Dubaï jusqu’à 15h00, heure des Émirats, le lundi 2 mars ». Les compagnies low-cost flydubai, Etihad Airways d’Abu Dhabi, Air Arabia basée à Sharjah et Qatar Airways de Doha ont publié des avis quasi identiques, invoquant toutes des raisons de sécurité et la fermeture des couloirs aériens essentiels au modèle hub-and-spoke du Golfe.
En coulisses, les équipes de planification des vols se sont précipitées pour trouver des itinéraires légaux évitant les zones d’information de vol iraniennes, irakiennes et saoudiennes désormais classées comme zones dangereuses. Les données de Flightradar24 ont révélé plus de 3 400 annulations dans l’ensemble du Moyen-Orient rien que dimanche, soit la plus grande perturbation qu’a connue le pays depuis la fermeture des frontières liée au Covid-19 en 2020. Les compagnies ont proposé des reprogrammations sans frais dans un délai de 20 jours, tout en avertissant d’une disponibilité limitée des sièges à la reprise du trafic et d’itinéraires beaucoup plus longs via la mer d’Arabie et la mer Rouge. Le fret a été tout aussi impacté: Emirates SkyCargo a redirigé ses cargos vers Mascate et Salalah, tandis qu’Etihad Cargo a activé des solutions de transport routier pour acheminer les produits périssables du port de Jebel Ali vers les centres de distribution régionaux.
Les entreprises aux chaînes d’approvisionnement en flux tendu ont été invitées à activer des stocks tampons et à acheminer leur personnel critique soit par les « arcs sud » Europe–Mascate–Dubaï, soit, en cas d’urgence, via des vols charters dès que les autorisations seront accordées. Du point de vue de la gestion de la mobilité, cette fermeture met en lumière un risque bien connu mais souvent sous-estimé: la concentration des hubs. Avec la fermeture simultanée de l’aéroport international de Dubaï (DXB) et de l’aéroport international Zayed d’Abu Dhabi (AUH), les multinationales ont rapidement identifié des points d’évacuation alternatifs, principalement Mascate, Salalah et Riyad, et ont informé leurs collaborateurs voyageurs des options de passage par voie terrestre vers Oman. Les autorités émiriennes ont par ailleurs rappelé que les amendes pour dépassement de séjour seraient annulées pour les passagers ne pouvant pas partir avant l’expiration de leur visa, à condition de conserver les avis d’annulation des compagnies aériennes.
En coulisses, les équipes de planification des vols se sont précipitées pour trouver des itinéraires légaux évitant les zones d’information de vol iraniennes, irakiennes et saoudiennes désormais classées comme zones dangereuses. Les données de Flightradar24 ont révélé plus de 3 400 annulations dans l’ensemble du Moyen-Orient rien que dimanche, soit la plus grande perturbation qu’a connue le pays depuis la fermeture des frontières liée au Covid-19 en 2020. Les compagnies ont proposé des reprogrammations sans frais dans un délai de 20 jours, tout en avertissant d’une disponibilité limitée des sièges à la reprise du trafic et d’itinéraires beaucoup plus longs via la mer d’Arabie et la mer Rouge. Le fret a été tout aussi impacté: Emirates SkyCargo a redirigé ses cargos vers Mascate et Salalah, tandis qu’Etihad Cargo a activé des solutions de transport routier pour acheminer les produits périssables du port de Jebel Ali vers les centres de distribution régionaux.
Les entreprises aux chaînes d’approvisionnement en flux tendu ont été invitées à activer des stocks tampons et à acheminer leur personnel critique soit par les « arcs sud » Europe–Mascate–Dubaï, soit, en cas d’urgence, via des vols charters dès que les autorisations seront accordées. Du point de vue de la gestion de la mobilité, cette fermeture met en lumière un risque bien connu mais souvent sous-estimé: la concentration des hubs. Avec la fermeture simultanée de l’aéroport international de Dubaï (DXB) et de l’aéroport international Zayed d’Abu Dhabi (AUH), les multinationales ont rapidement identifié des points d’évacuation alternatifs, principalement Mascate, Salalah et Riyad, et ont informé leurs collaborateurs voyageurs des options de passage par voie terrestre vers Oman. Les autorités émiriennes ont par ailleurs rappelé que les amendes pour dépassement de séjour seraient annulées pour les passagers ne pouvant pas partir avant l’expiration de leur visa, à condition de conserver les avis d’annulation des compagnies aériennes.
Source : The National
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