
Les voyageurs d’affaires et de loisirs transitant par la Belgique continuent de subir les répercussions de l’escalade rapide du conflit entre les États-Unis, Israël et l’Iran. Le 3 mars 2026, l’aéroport de Bruxelles a confirmé qu’aucun vol de rapatriement passagers ou fret n’était prévu depuis le Golfe ou Israël, et que dix vols à destination ou en provenance d’Abou Dhabi, Dubaï, Doha et Tel-Aviv avaient été annulés. Cette décision fait suite à la fermeture généralisée de l’espace aérien par les Émirats arabes unis, le Qatar et plusieurs pays du Golfe, après les frappes de missiles iraniennes sur des cibles israéliennes le 1er mars. Emirates, Etihad et Qatar Airways ont lancé des vols de rapatriement limités vers Londres, Paris et Madrid, mais ont exclu Bruxelles tant que les couloirs aériens régionaux ne seront pas jugés sûrs. L’organisateur de voyages TUI Belgique a indiqué que 111 de ses clients restent bloqués à Dubaï et que tous les départs vers l’émirat sont suspendus jusqu’au 9 mars.
Pour les multinationales basées en Belgique ou y transitant, cette perturbation entraîne trois conséquences immédiates: 1. Des retards dans la chaîne d’approvisionnement pour les marchandises de grande valeur transitant habituellement par le hub DXB de Dubaï avant d’être acheminées par camion vers la Belgique sous procédures d’admission temporaire. 2. Une augmentation des demandes urgentes de prise en charge sécuritaire, les équipes de sécurité des entreprises localisant leurs employés présents à des salons professionnels ou sur des chantiers dans le Golfe. 3. Le contournement des itinéraires des cadres par Francfort, Paris-CDG ou Amsterdam, engendrant des coûts supplémentaires et un allongement des temps de trajet de deux à quatre heures.
Le Service Public Fédéral Mobilité belge a jusqu’à présent évité d’imposer des contrôles de sécurité domestiques supplémentaires, mais le ministère de l’Intérieur a activé sa cellule de crise pour suivre l’évolution de la situation et coordonner avec les partenaires européens en cas de nouvelles frappes de représailles entraînant des mesures aériennes à l’échelle de l’espace Schengen. Les entreprises envoyant régulièrement du personnel à Dubaï, Doha ou Tel-Aviv sont invitées à mettre à jour leurs évaluations des risques liés aux voyages, à vérifier les clauses d’assurance excluant les zones aériennes à risque de guerre, et à se préparer à un recours prolongé au télétravail si le rapatriement des équipes sur le terrain s’avère difficile.
Avec environ 7 % du trafic long-courrier pré-conflit de l’aéroport de Bruxelles concerné par les routes vers le Moyen-Orient, les analystes estiment que chaque semaine de suspension représente une perte de chiffre d’affaires de 4 à 6 millions d’euros pour les compagnies aériennes et les prestataires au sol. Si la situation reste instable, la direction de l’aéroport a averti que des réallocations de créneaux horaires pour la période chargée de Pâques ne sont pas à exclure en cas de prolongation de la crise, ce qui pourrait impacter les vols cargo affrétés et la relance des programmes estivaux.
Pour les multinationales basées en Belgique ou y transitant, cette perturbation entraîne trois conséquences immédiates: 1. Des retards dans la chaîne d’approvisionnement pour les marchandises de grande valeur transitant habituellement par le hub DXB de Dubaï avant d’être acheminées par camion vers la Belgique sous procédures d’admission temporaire. 2. Une augmentation des demandes urgentes de prise en charge sécuritaire, les équipes de sécurité des entreprises localisant leurs employés présents à des salons professionnels ou sur des chantiers dans le Golfe. 3. Le contournement des itinéraires des cadres par Francfort, Paris-CDG ou Amsterdam, engendrant des coûts supplémentaires et un allongement des temps de trajet de deux à quatre heures.
Le Service Public Fédéral Mobilité belge a jusqu’à présent évité d’imposer des contrôles de sécurité domestiques supplémentaires, mais le ministère de l’Intérieur a activé sa cellule de crise pour suivre l’évolution de la situation et coordonner avec les partenaires européens en cas de nouvelles frappes de représailles entraînant des mesures aériennes à l’échelle de l’espace Schengen. Les entreprises envoyant régulièrement du personnel à Dubaï, Doha ou Tel-Aviv sont invitées à mettre à jour leurs évaluations des risques liés aux voyages, à vérifier les clauses d’assurance excluant les zones aériennes à risque de guerre, et à se préparer à un recours prolongé au télétravail si le rapatriement des équipes sur le terrain s’avère difficile.
Avec environ 7 % du trafic long-courrier pré-conflit de l’aéroport de Bruxelles concerné par les routes vers le Moyen-Orient, les analystes estiment que chaque semaine de suspension représente une perte de chiffre d’affaires de 4 à 6 millions d’euros pour les compagnies aériennes et les prestataires au sol. Si la situation reste instable, la direction de l’aéroport a averti que des réallocations de créneaux horaires pour la période chargée de Pâques ne sont pas à exclure en cas de prolongation de la crise, ce qui pourrait impacter les vols cargo affrétés et la relance des programmes estivaux.
Source : The Brussels Times / La Libre
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