
Le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a signé le décret n° 12 864, publié dans le Diário Oficial da União le 3 mars 2026, promulguant officiellement un accord actualisé d’exemption de visa avec l’Union européenne. Ce texte modifie l’accord bilatéral de 2012 sur les courts séjours et harmonise sa rédaction avec l’acquis de Schengen, garantissant ainsi aux détenteurs de passeports brésiliens ordinaires la possibilité de séjourner jusqu’à 90 jours sur une période de 180 jours dans les 27 États membres de l’UE sans visa — et réciproquement pour les voyageurs européens au Brésil.
Le nouveau texte supprime plusieurs notes interprétatives qui créaient des incertitudes pour les travailleurs transfrontaliers, les nomades numériques et les expatriés à double affectation. Il précise notamment que les activités professionnelles de courte durée, telles que la participation à des réunions de conseil d’administration, la négociation de contrats ou la formation, sont couvertes par l’exemption à condition qu’elles ne soient pas rémunérées par une entité européenne, alignant ainsi les règles sur les recommandations de l’UE concernant les « activités autorisées des visiteurs d’affaires ».
Pour les entreprises brésiliennes opérant à l’échelle continentale, le décret élimine un risque de conformité persistant: les règles antérieures limitaient techniquement le temps passé dans certains pays de l’UE n’ayant pas encore pleinement intégré Schengen (Bulgarie, Roumanie, Chypre) à des périodes distinctes de 90 jours. Le cadre consolidé compte désormais l’ensemble du territoire européen dans un calcul unique de 90 jours sur 180, simplifiant les logiciels de suivi des déplacements et réduisant les risques de dépassements involontaires.
Les experts en immigration recommandent toutefois de conserver des preuves solides d’entrée et de sortie, car plusieurs États membres n’ont pas encore numérisé les tampons des passeports brésiliens. Une fois le Système d’Entrée/Sortie (EES) déployé à l’échelle de l’UE — prévu pour octobre 2026 — les dépassements de séjour entraîneront des amendes automatiques et des interdictions pluriannuelles. Les employeurs sont donc invités à vérifier les historiques de voyage de leurs collaborateurs avant cette date clé.
L’accord entrera en vigueur le premier jour du sixième mois suivant l’échange des notes diplomatiques finales confirmant la ratification interne par le Brésil et l’UE. Cette échéance invite les responsables de la mobilité internationale à anticiper une pleine application autour du 1er septembre 2026.
Le nouveau texte supprime plusieurs notes interprétatives qui créaient des incertitudes pour les travailleurs transfrontaliers, les nomades numériques et les expatriés à double affectation. Il précise notamment que les activités professionnelles de courte durée, telles que la participation à des réunions de conseil d’administration, la négociation de contrats ou la formation, sont couvertes par l’exemption à condition qu’elles ne soient pas rémunérées par une entité européenne, alignant ainsi les règles sur les recommandations de l’UE concernant les « activités autorisées des visiteurs d’affaires ».
Pour les entreprises brésiliennes opérant à l’échelle continentale, le décret élimine un risque de conformité persistant: les règles antérieures limitaient techniquement le temps passé dans certains pays de l’UE n’ayant pas encore pleinement intégré Schengen (Bulgarie, Roumanie, Chypre) à des périodes distinctes de 90 jours. Le cadre consolidé compte désormais l’ensemble du territoire européen dans un calcul unique de 90 jours sur 180, simplifiant les logiciels de suivi des déplacements et réduisant les risques de dépassements involontaires.
Les experts en immigration recommandent toutefois de conserver des preuves solides d’entrée et de sortie, car plusieurs États membres n’ont pas encore numérisé les tampons des passeports brésiliens. Une fois le Système d’Entrée/Sortie (EES) déployé à l’échelle de l’UE — prévu pour octobre 2026 — les dépassements de séjour entraîneront des amendes automatiques et des interdictions pluriannuelles. Les employeurs sont donc invités à vérifier les historiques de voyage de leurs collaborateurs avant cette date clé.
L’accord entrera en vigueur le premier jour du sixième mois suivant l’échange des notes diplomatiques finales confirmant la ratification interne par le Brésil et l’UE. Cette échéance invite les responsables de la mobilité internationale à anticiper une pleine application autour du 1er septembre 2026.
Comment VisaHQ peut vous aider
VisaHQ simplifie la demande de visa pour les particuliers et les entreprises. Consultez les exigences de voyage en vigueur, préparez les documents nécessaires et gérez votre demande en ligne via le portail VisaHQ Brésil.Plus de Brésil
Voir tout
Les Sud-Africains bénéficient d’un accès sans visa de 90 jours au Brésil dès ce mois-ci
Le Portugal supprime la procédure de visa par courrier : les demandeurs brésiliens devront se présenter en personne à partir du 17 avril