
Réunis à Bruxelles les 5 et 6 mars, les ministres de la Justice et des Affaires intérieures de l’UE, dont le ministre italien de l’Intérieur Matteo Piantedosi, ont fait le point sur la gouvernance de Schengen, les retours volontaires et la sécurité aux frontières extérieures. Selon le communiqué officiel publié le 6 mars, les délégations ont salué la baisse des traversées irrégulières et se sont engagées à « encourager » les retours, en associant des aides à une application crédible des règles. (home-affairs.ec.europa.eu)
Pour l’Italie, ce débat revêt une importance particulière. Rome gère de nouvelles structures de traitement des migrations en Albanie et milite pour un cofinancement européen; un renforcement des retours volontaires pourrait libérer des places en centres de rétention avant la saison estivale, période de forte affluence. Les ministres ont également souligné la nécessité d’une « nouvelle stratégie des visas » coordonnée. Des responsables italiens ont confirmé en marge que le futur portail de visas électroniques du pays sera conforme aux normes techniques fixées au niveau européen, garantissant l’interopérabilité avec le Système Entrée/Sortie et ETIAS.
Les acteurs du voyage d’affaires doivent se préparer à des contrôles de conformité renforcés lors de l’accueil de ressortissants de pays tiers: les États membres ont plaidé pour que le refus ou le retrait des visas de court séjour soit conditionné à des critères de taux de retour. Si cette mesure est adoptée d’ici la fin de l’année, les transporteurs pourraient être soumis à davantage de requêtes API en temps réel, et les consulats italiens exerceront une vigilance accrue à l’égard des demandeurs issus de pays à faible taux de retour.
Le Conseil a également examiné les risques géopolitiques liés au Moyen-Orient et à l’Ukraine, Europol et Frontex alertant sur le fait que des perturbations dans les chaînes d’approvisionnement pourraient provoquer des flux migratoires secondaires via la route de la Méditerranée centrale. L’Italie présidera une réunion ministérielle de suivi en juin pour finaliser les directives opérationnelles — une date à retenir pour les responsables mobilité.
En résumé, cette réunion laisse entrevoir pour 2026 à la fois une simplification des démarches numériques pour les visas et un durcissement des contrôles après l’arrivée. Les entreprises qui déplacent des talents vers ou via l’Italie devront suivre de près les décisions du Conseil de juin pour connaître les échéances précises.
Pour l’Italie, ce débat revêt une importance particulière. Rome gère de nouvelles structures de traitement des migrations en Albanie et milite pour un cofinancement européen; un renforcement des retours volontaires pourrait libérer des places en centres de rétention avant la saison estivale, période de forte affluence. Les ministres ont également souligné la nécessité d’une « nouvelle stratégie des visas » coordonnée. Des responsables italiens ont confirmé en marge que le futur portail de visas électroniques du pays sera conforme aux normes techniques fixées au niveau européen, garantissant l’interopérabilité avec le Système Entrée/Sortie et ETIAS.
Les acteurs du voyage d’affaires doivent se préparer à des contrôles de conformité renforcés lors de l’accueil de ressortissants de pays tiers: les États membres ont plaidé pour que le refus ou le retrait des visas de court séjour soit conditionné à des critères de taux de retour. Si cette mesure est adoptée d’ici la fin de l’année, les transporteurs pourraient être soumis à davantage de requêtes API en temps réel, et les consulats italiens exerceront une vigilance accrue à l’égard des demandeurs issus de pays à faible taux de retour.
Le Conseil a également examiné les risques géopolitiques liés au Moyen-Orient et à l’Ukraine, Europol et Frontex alertant sur le fait que des perturbations dans les chaînes d’approvisionnement pourraient provoquer des flux migratoires secondaires via la route de la Méditerranée centrale. L’Italie présidera une réunion ministérielle de suivi en juin pour finaliser les directives opérationnelles — une date à retenir pour les responsables mobilité.
En résumé, cette réunion laisse entrevoir pour 2026 à la fois une simplification des démarches numériques pour les visas et un durcissement des contrôles après l’arrivée. Les entreprises qui déplacent des talents vers ou via l’Italie devront suivre de près les décisions du Conseil de juin pour connaître les échéances précises.