
Le gouvernement de coalition allemand a décidé de prolonger les contrôles aux frontières terrestres avec la Pologne, la République tchèque, l’Autriche, le Danemark, les Pays-Bas, la Belgique et le Luxembourg jusqu’au moins le 15 septembre 2026. Le chancelier Olaf Scholz justifie cette extension par une baisse de 33 % des entrées irrégulières en 2025 et l’arrestation de près de 1 900 passeurs depuis la réintroduction des contrôles fin 2024. La ministre de l’Intérieur, Nancy Faeser, a souligné que cette dérogation au régime Schengen reste « ciblée et proportionnée », ne s’appliquant qu’aux principaux axes routiers, ferroviaires et de bus où les réseaux de trafic sont les plus actifs.
Bien que les règles de l’UE autorisent des contrôles temporaires pour des raisons de sécurité, cette décision allemande est politiquement sensible, car la libre circulation est un principe fondamental de Schengen. Berlin a donc informé la Commission européenne et s’est engagé à des bilans mensuels. Pour les responsables de la mobilité en entreprise, le message est clair: les navetteurs transfrontaliers et les conducteurs de poids lourds devront s’attendre à des contrôles ponctuels, et devront toujours avoir sur eux leur passeport (ou carte d’identité allemande pour les citoyens de l’UE), même pour de courts trajets vers les pays voisins.
Les entreprises qui envoient régulièrement des techniciens depuis des sites polonais ou tchèques vers l’Allemagne doivent prévoir un temps de transit supplémentaire et garder à portée de main les certificats portables de sécurité sociale A1. Avec les élections fédérales prévues en février 2027, les questions migratoires et sécuritaires restent des sujets sensibles. L’opposition conservatrice CDU/CSU accuse le gouvernement de « sélectionner à sa guise les règles de Schengen », tandis que les Verts mettent en garde contre les risques de perturbations des chaînes d’approvisionnement.
Les entreprises de transport routier se plaignent déjà de files d’attente pouvant atteindre 45 minutes sur l’A4 près de Görlitz; le lobby logistique DSLV estime que chaque heure supplémentaire aux frontières coûte environ 80 € par véhicule. Tant que Bruxelles ne sera pas convaincue que la pression migratoire globale s’est atténuée, les contrôles devraient être renouvelés de manière régulière. Les équipes mobilité sont invitées à informer les voyageurs, à mettre à jour les politiques de déplacement d’entreprise et à surveiller les avis de la police fédérale concernant les contrôles ponctuels sur les routes secondaires.
Bien que les règles de l’UE autorisent des contrôles temporaires pour des raisons de sécurité, cette décision allemande est politiquement sensible, car la libre circulation est un principe fondamental de Schengen. Berlin a donc informé la Commission européenne et s’est engagé à des bilans mensuels. Pour les responsables de la mobilité en entreprise, le message est clair: les navetteurs transfrontaliers et les conducteurs de poids lourds devront s’attendre à des contrôles ponctuels, et devront toujours avoir sur eux leur passeport (ou carte d’identité allemande pour les citoyens de l’UE), même pour de courts trajets vers les pays voisins.
Les entreprises qui envoient régulièrement des techniciens depuis des sites polonais ou tchèques vers l’Allemagne doivent prévoir un temps de transit supplémentaire et garder à portée de main les certificats portables de sécurité sociale A1. Avec les élections fédérales prévues en février 2027, les questions migratoires et sécuritaires restent des sujets sensibles. L’opposition conservatrice CDU/CSU accuse le gouvernement de « sélectionner à sa guise les règles de Schengen », tandis que les Verts mettent en garde contre les risques de perturbations des chaînes d’approvisionnement.
Les entreprises de transport routier se plaignent déjà de files d’attente pouvant atteindre 45 minutes sur l’A4 près de Görlitz; le lobby logistique DSLV estime que chaque heure supplémentaire aux frontières coûte environ 80 € par véhicule. Tant que Bruxelles ne sera pas convaincue que la pression migratoire globale s’est atténuée, les contrôles devraient être renouvelés de manière régulière. Les équipes mobilité sont invitées à informer les voyageurs, à mettre à jour les politiques de déplacement d’entreprise et à surveiller les avis de la police fédérale concernant les contrôles ponctuels sur les routes secondaires.
Source : Berlin Today