
L’unité des gardes-frontières de Nadodrzański en Pologne a confirmé, le 20 avril 2026, avoir expulsé 215 ressortissants étrangers du territoire polonais depuis le début de l’année, invoquant des menaces à la sécurité publique et à l’ordre public. Parmi ces expulsions, huit ont eu lieu entre le 17 et le 19 avril, concernant quatre Ukrainiens, deux Géorgiens, un Rwandais et un Biélorusse. Dans chaque cas, les personnes ont été escortées jusqu’à la frontière ou placées sur des vols de sortie, assorties d’interdictions d’entrée de cinq à sept ans couvrant l’ensemble de l’espace Schengen.
Les gardes-frontières précisent que la plupart des expulsions font suite à des condamnations pénales ou à des infractions administratives répétées, telles que conduite en état d’ivresse, possession de drogue, fraude documentaire ou violences domestiques. Les agents s’appuient sur les articles 329 à 332 de la loi polonaise sur les étrangers, qui permettent une décision de retour immédiate lorsqu’un ressortissant non-UE est jugé constituer « une menace réelle, actuelle et suffisamment grave » pour la société. Ces dispositions déclenchent également des alertes obligatoires dans le Système d’Information Schengen (SIS), interdisant de fait l’accès à 25 autres États membres de l’UE/EEE.
Les conseillers en immigration professionnelle soulignent que cette hausse des expulsions coïncide avec le renforcement des contrôles aux frontières intérieures de la Pologne avec l’Allemagne et la Lituanie, ainsi qu’avec la politique gouvernementale de « tolérance zéro » à la frontière biélorusse. Les entreprises recrutant du personnel hors UE ou détachant des travailleurs en Pologne sont donc soumises à une pression accrue pour effectuer des vérifications rigoureuses et maintenir des dossiers de conformité en temps réel. Une seule infraction, comme une condamnation pour infraction routière, peut désormais entraîner rapidement une expulsion et une interdiction de travail pluriannuelle, perturbant projets et engagements clients.
Cette tendance soulève aussi des questions pratiques pour les équipes de mobilité internationale, notamment sur la réaffectation des salariés perdant le droit de séjour en Pologne tout en restant essentiels aux opérations régionales. Bien que les États voisins de l’UE ne soient pas légalement tenus de respecter les évaluations polonaises de l’ordre public, l’alerte SIS rend quasi impossible l’obtention d’un titre de séjour ailleurs dans l’espace Schengen pendant la durée de l’interdiction. Les employeurs se tournent de plus en plus vers le télétravail ou la réaffectation vers des hubs hors Schengen, comme le Royaume-Uni ou les Émirats arabes unis.
À l’avenir, les avocats spécialisés en immigration prévoient un durcissement des contrôles dès la mise en service, le 27 avril 2026, de la nouvelle plateforme électronique nationale de dépôt des demandes de titre de séjour en Pologne. Le croisement numérique des bases de données policières et migratoires offrira aux autorités un déclencheur encore plus rapide pour prononcer des décisions de retour. Les multinationales opérant en Pologne doivent donc auditer les clauses de suivi des casiers judiciaires dans leurs politiques de mobilité et informer leurs collaborateurs que même des infractions mineures – du vol à l’étalage aux amendes impayées – peuvent entraîner une expulsion immédiate et une exclusion durable du marché européen.
Les gardes-frontières précisent que la plupart des expulsions font suite à des condamnations pénales ou à des infractions administratives répétées, telles que conduite en état d’ivresse, possession de drogue, fraude documentaire ou violences domestiques. Les agents s’appuient sur les articles 329 à 332 de la loi polonaise sur les étrangers, qui permettent une décision de retour immédiate lorsqu’un ressortissant non-UE est jugé constituer « une menace réelle, actuelle et suffisamment grave » pour la société. Ces dispositions déclenchent également des alertes obligatoires dans le Système d’Information Schengen (SIS), interdisant de fait l’accès à 25 autres États membres de l’UE/EEE.
Les conseillers en immigration professionnelle soulignent que cette hausse des expulsions coïncide avec le renforcement des contrôles aux frontières intérieures de la Pologne avec l’Allemagne et la Lituanie, ainsi qu’avec la politique gouvernementale de « tolérance zéro » à la frontière biélorusse. Les entreprises recrutant du personnel hors UE ou détachant des travailleurs en Pologne sont donc soumises à une pression accrue pour effectuer des vérifications rigoureuses et maintenir des dossiers de conformité en temps réel. Une seule infraction, comme une condamnation pour infraction routière, peut désormais entraîner rapidement une expulsion et une interdiction de travail pluriannuelle, perturbant projets et engagements clients.
Cette tendance soulève aussi des questions pratiques pour les équipes de mobilité internationale, notamment sur la réaffectation des salariés perdant le droit de séjour en Pologne tout en restant essentiels aux opérations régionales. Bien que les États voisins de l’UE ne soient pas légalement tenus de respecter les évaluations polonaises de l’ordre public, l’alerte SIS rend quasi impossible l’obtention d’un titre de séjour ailleurs dans l’espace Schengen pendant la durée de l’interdiction. Les employeurs se tournent de plus en plus vers le télétravail ou la réaffectation vers des hubs hors Schengen, comme le Royaume-Uni ou les Émirats arabes unis.
À l’avenir, les avocats spécialisés en immigration prévoient un durcissement des contrôles dès la mise en service, le 27 avril 2026, de la nouvelle plateforme électronique nationale de dépôt des demandes de titre de séjour en Pologne. Le croisement numérique des bases de données policières et migratoires offrira aux autorités un déclencheur encore plus rapide pour prononcer des décisions de retour. Les multinationales opérant en Pologne doivent donc auditer les clauses de suivi des casiers judiciaires dans leurs politiques de mobilité et informer leurs collaborateurs que même des infractions mineures – du vol à l’étalage aux amendes impayées – peuvent entraîner une expulsion immédiate et une exclusion durable du marché européen.
Source : Wirtualna Polska
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