
Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a discrètement appliqué la première augmentation des frais de demande de résidence permanente (RP) indexée sur l’inflation depuis 2024. Ces nouveaux tarifs sont en vigueur pour tous les dossiers reçus à partir du 30 avril. Un avis publié dans la Gazette du Canada précise que cette révision générale reflète l’évolution sur deux ans de l’Indice des prix à la consommation, conformément à la législation adoptée en 2023 sur l’indexation des frais.
Qu’est-ce qui change? Les frais relatifs au droit de résidence permanente — que chaque candidat approuvé doit payer avant la délivrance de la confirmation de RP — passent à 600 CAD (contre 575 CAD auparavant). Les candidats de la catégorie économique dans le cadre du Programme des candidats des provinces doivent désormais s’acquitter d’un frais de traitement principal de 990 CAD (au lieu de 950 CAD), tandis que les demandeurs de la catégorie affaires paieront 1 895 CAD. Les frais de parrainage familial augmentent plus modestement, de 25 CAD, pour atteindre 570 CAD, et les demandeurs humanitaires ou relevant de politiques publiques versent désormais 660 CAD.
Bien que ces hausses paraissent modestes en valeur absolue, elles interviennent à un moment où de nombreux employeurs et futurs immigrants supportent déjà des coûts accrus pour les données biométriques, les tests linguistiques et les évaluations de diplômes. Les cabinets de conseil recommandent aux responsables de la mobilité internationale de revoir leurs budgets pour les transferts intra-entreprise et les programmes de recrutement de diplômés incluant une voie vers la RP. Une famille de quatre personnes parrainée par une filiale canadienne devra désormais débourser environ 2 700 CAD en frais fédéraux uniquement, sans compter les taxes provinciales et les frais juridiques.
Concrètement, les employeurs avec des flux de transferts internationaux doivent s’assurer que les lettres d’offre ou les packages de relocalisation mentionnant les anciens frais de RP soient mis à jour, car l’IRCC rejettera les demandes accompagnées de reçus de paiement incorrects. Les équipes mobilité doivent aussi ajuster leurs prévisions budgétaires dans les modèles de paie fictive, car les hausses s’appliquent rétroactivement si un candidat ajoute un membre à charge entre l’invitation et la soumission de la demande électronique de RP.
La prochaine indexation automatique est prévue pour avril 2028, mais les autorités précisent que le Parlement pourrait raccourcir ce cycle si l’inflation reste élevée. D’ici là, les entreprises sont invitées à intégrer une petite marge de sécurité dans leurs estimations de coûts pour chaque dossier de RP déposé dans les filières économiques du Canada.
Qu’est-ce qui change? Les frais relatifs au droit de résidence permanente — que chaque candidat approuvé doit payer avant la délivrance de la confirmation de RP — passent à 600 CAD (contre 575 CAD auparavant). Les candidats de la catégorie économique dans le cadre du Programme des candidats des provinces doivent désormais s’acquitter d’un frais de traitement principal de 990 CAD (au lieu de 950 CAD), tandis que les demandeurs de la catégorie affaires paieront 1 895 CAD. Les frais de parrainage familial augmentent plus modestement, de 25 CAD, pour atteindre 570 CAD, et les demandeurs humanitaires ou relevant de politiques publiques versent désormais 660 CAD.
Bien que ces hausses paraissent modestes en valeur absolue, elles interviennent à un moment où de nombreux employeurs et futurs immigrants supportent déjà des coûts accrus pour les données biométriques, les tests linguistiques et les évaluations de diplômes. Les cabinets de conseil recommandent aux responsables de la mobilité internationale de revoir leurs budgets pour les transferts intra-entreprise et les programmes de recrutement de diplômés incluant une voie vers la RP. Une famille de quatre personnes parrainée par une filiale canadienne devra désormais débourser environ 2 700 CAD en frais fédéraux uniquement, sans compter les taxes provinciales et les frais juridiques.
Concrètement, les employeurs avec des flux de transferts internationaux doivent s’assurer que les lettres d’offre ou les packages de relocalisation mentionnant les anciens frais de RP soient mis à jour, car l’IRCC rejettera les demandes accompagnées de reçus de paiement incorrects. Les équipes mobilité doivent aussi ajuster leurs prévisions budgétaires dans les modèles de paie fictive, car les hausses s’appliquent rétroactivement si un candidat ajoute un membre à charge entre l’invitation et la soumission de la demande électronique de RP.
La prochaine indexation automatique est prévue pour avril 2028, mais les autorités précisent que le Parlement pourrait raccourcir ce cycle si l’inflation reste élevée. D’ici là, les entreprises sont invitées à intégrer une petite marge de sécurité dans leurs estimations de coûts pour chaque dossier de RP déposé dans les filières économiques du Canada.
Source : Korea Times (Toronto edition)