
Alors que le débat politique fait rage, des groupes de la société civile à vocation religieuse ont apporté leur soutien à la décision de l’Espagne de régulariser des centaines de milliers de résidents en situation irrégulière. Le Service jésuite des réfugiés (JRS) Europe et le Servicio Jesuita a Migrantes (SJM) ont publié une déclaration conjointe saluant le vote du Conseil des ministres la semaine dernière, qui a lancé la procédure. Ces organisations qualifient cette mesure de « pas concret vers la restauration de la dignité humaine » pour les personnes vivant et travaillant en Espagne sans statut légal.
Selon le ministère de l’Inclusion, les demandes pourront être déposées du début avril jusqu’au 30 juin 2026 via un portail en ligne. Pour être éligible, il faut justifier d’une résidence continue de cinq mois avant le 1er janvier 2026 ou fournir la preuve d’une demande d’asile en cours déposée avant cette date. Les candidats retenus recevront une carte de séjour d’un an, renouvelable en une autorisation standard de deux ans.
Le JRS et le SJM annoncent la mise en place de 30 points d’information à travers l’Espagne pour aider les migrants à rassembler les documents nécessaires, prendre rendez-vous pour la prise d’empreintes digitales et éviter les frais frauduleux de « gestores ». Les ONG soulignent également l’intérêt économique de la mesure. Un statut régulier permet des contrats de travail formels, l’accès à la formation professionnelle et la mobilité entre régions — des atouts dont les employeurs espagnols ont grandement besoin face à un nombre record de postes vacants dans l’agriculture, la logistique et les soins aux personnes âgées.
Ces secteurs, qui dépendent des pics saisonniers, doivent dès à présent préparer leurs processus d’intégration et d’enregistrement à la sécurité sociale pour accueillir rapidement les nouveaux salariés régularisés. Au niveau européen, les défenseurs de cette initiative présentent la démarche espagnole comme la preuve que des régularisations à grande échelle peuvent être organisées de manière ordonnée et respectueuse des droits. Ils appellent Bruxelles à s’inspirer du modèle espagnol lors de la prochaine révision de la directive européenne sur le séjour de longue durée, prévue pour 2027. Si ce modèle est reproduit, des dispositifs similaires pourraient atténuer les pénuries de main-d’œuvre et réduire l’exploitation dans toute l’Union.
Pour les équipes de mobilité internationale en entreprise, s’associer à des ONG reconnues permet de limiter les risques réputationnels et de garantir que les dossiers sont correctement déposés dès la première fois — un point crucial, puisque le portail rejettera les candidatures incomplètes et le temps est compté. À l’approche d’avril, les responsables RH sont invités à faire un audit de leur main-d’œuvre temporaire et à identifier les candidats répondant aux critères de date butoir.
Selon le ministère de l’Inclusion, les demandes pourront être déposées du début avril jusqu’au 30 juin 2026 via un portail en ligne. Pour être éligible, il faut justifier d’une résidence continue de cinq mois avant le 1er janvier 2026 ou fournir la preuve d’une demande d’asile en cours déposée avant cette date. Les candidats retenus recevront une carte de séjour d’un an, renouvelable en une autorisation standard de deux ans.
Le JRS et le SJM annoncent la mise en place de 30 points d’information à travers l’Espagne pour aider les migrants à rassembler les documents nécessaires, prendre rendez-vous pour la prise d’empreintes digitales et éviter les frais frauduleux de « gestores ». Les ONG soulignent également l’intérêt économique de la mesure. Un statut régulier permet des contrats de travail formels, l’accès à la formation professionnelle et la mobilité entre régions — des atouts dont les employeurs espagnols ont grandement besoin face à un nombre record de postes vacants dans l’agriculture, la logistique et les soins aux personnes âgées.
Ces secteurs, qui dépendent des pics saisonniers, doivent dès à présent préparer leurs processus d’intégration et d’enregistrement à la sécurité sociale pour accueillir rapidement les nouveaux salariés régularisés. Au niveau européen, les défenseurs de cette initiative présentent la démarche espagnole comme la preuve que des régularisations à grande échelle peuvent être organisées de manière ordonnée et respectueuse des droits. Ils appellent Bruxelles à s’inspirer du modèle espagnol lors de la prochaine révision de la directive européenne sur le séjour de longue durée, prévue pour 2027. Si ce modèle est reproduit, des dispositifs similaires pourraient atténuer les pénuries de main-d’œuvre et réduire l’exploitation dans toute l’Union.
Pour les équipes de mobilité internationale en entreprise, s’associer à des ONG reconnues permet de limiter les risques réputationnels et de garantir que les dossiers sont correctement déposés dès la première fois — un point crucial, puisque le portail rejettera les candidatures incomplètes et le temps est compté. À l’approche d’avril, les responsables RH sont invités à faire un audit de leur main-d’œuvre temporaire et à identifier les candidats répondant aux critères de date butoir.
Source : JRS Europe
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