
Avant le lancement de l’accord, le média chypriote Politis a publié un article détaillé expliquant les changements dans les procédures aux frontières à partir du 12 juin. Tous les ressortissants non européens arrivant de manière irrégulière – y compris ceux interceptés au large de la côte sud-est de l’île – seront désormais soumis à un contrôle obligatoire de sécurité et de vulnérabilité pouvant durer jusqu’à sept jours. Ce processus comprend la prise d’empreintes digitales, de photos faciales et la numérisation des documents de voyage, qui sont ensuite intégrés aux bases de données Eurodac et Interpol. Les demandeurs jugés peu susceptibles d’obtenir une protection feront l’objet d’une décision d’asile accélérée dans un délai de 12 semaines, après quoi Chypre pourra émettre une obligation de retour. Les réformes raccourcissent également les délais d’appel et uniformisent les conditions dans les centres d’accueil à travers l’UE.
Fait important pour les multinationales, les demandeurs d’asile pourront accéder au marché du travail chypriote six mois après le dépôt de leur demande, contre neuf auparavant, élargissant ainsi potentiellement le vivier de travailleurs légaux. Cependant, des règles plus strictes sur la circulation secondaire imposent aux réfugiés transférés à Chypre dans le cadre de programmes de réinstallation de rester au moins trois ans avant d’obtenir des documents de voyage pour travailler dans d’autres pays de l’UE. Politis souligne que Chypre a déjà adapté sa loi sur les réfugiés et installé de nouveaux kiosques biométriques aux aéroports de Larnaca et Paphos. Les opérateurs de transport ont été informés des obligations relatives aux données passagers à l’avance, et le ministère de la Migration recrute 120 agents supplémentaires pour gérer ces nouvelles charges de travail.
Les voyageurs munis de passeports d’entreprise ou de statuts diplomatiques ne sont pas concernés, mais les arrivées irrégulières – y compris les membres de famille d’expatriés – doivent s’attendre à des contrôles plus poussés. Les coordinateurs de réinstallation sont invités à conserver des copies du nouveau schéma de contrôle et à informer les personnes concernées de la possibilité d’une détention temporaire lors du tri initial sanitaire et sécuritaire.
Fait important pour les multinationales, les demandeurs d’asile pourront accéder au marché du travail chypriote six mois après le dépôt de leur demande, contre neuf auparavant, élargissant ainsi potentiellement le vivier de travailleurs légaux. Cependant, des règles plus strictes sur la circulation secondaire imposent aux réfugiés transférés à Chypre dans le cadre de programmes de réinstallation de rester au moins trois ans avant d’obtenir des documents de voyage pour travailler dans d’autres pays de l’UE. Politis souligne que Chypre a déjà adapté sa loi sur les réfugiés et installé de nouveaux kiosques biométriques aux aéroports de Larnaca et Paphos. Les opérateurs de transport ont été informés des obligations relatives aux données passagers à l’avance, et le ministère de la Migration recrute 120 agents supplémentaires pour gérer ces nouvelles charges de travail.
Les voyageurs munis de passeports d’entreprise ou de statuts diplomatiques ne sont pas concernés, mais les arrivées irrégulières – y compris les membres de famille d’expatriés – doivent s’attendre à des contrôles plus poussés. Les coordinateurs de réinstallation sont invités à conserver des copies du nouveau schéma de contrôle et à informer les personnes concernées de la possibilité d’une détention temporaire lors du tri initial sanitaire et sécuritaire.
Source : Politis
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