
Un juge fédéral du district de Rhode Island a réprimandé l’administration Trump vendredi 12 juin pour ne pas avoir relancé le traitement des demandes de permis de travail et autres prestations d’immigration, gelées pour les ressortissants de 39 pays soumis à la soi-disant « interdiction de voyage ». Le juge John J. McConnell a rappelé aux avocats du gouvernement qu’il avait déjà annulé cette politique le 5 juin et a affirmé qu’il n’y avait « aucune excuse » pour que les Services de citoyenneté et d’immigration des États-Unis (USCIS) maintiennent cette suspension. Ces remarques ont été faites lors d’une audience de suivi dans l’affaire Al-Mansour contre Mullin.
Cette politique désormais invalidée empêchait des centaines de professionnels étrangers et leurs familles — dont beaucoup travaillaient pour des entreprises américaines dans les secteurs de la technologie, de la santé et de l’enseignement supérieur — de renouveler leurs cartes d’autorisation d’emploi (EAD) ou d’obtenir des documents de voyage. Les employeurs ont indiqué au tribunal que ce gel avait déjà entraîné des licenciements et des retards dans les projets.
En soulignant que son ordonnance s’applique à l’échelle nationale, le juge McConnell a ouvert la voie à une reprise immédiate du traitement des dossiers et à la réintégration des travailleurs concernés. Du point de vue de l’immigration professionnelle, cette décision élimine une source majeure d’incertitude alors que les entreprises finalisent leurs demandes H-1B pour l’exercice fiscal 2027 et préparent les missions internationales estivales.
Les équipes RH et mobilité internationale doivent surveiller de près les délais de traitement de l’USCIS: les experts anticipent une vague de demandes de renouvellement d’EAD et d’autorisations de voyage dans les prochains jours, ce qui pourrait allonger les files d’attente. Les employeurs dont le personnel étranger a perdu son autorisation de travail doivent collaborer avec leurs conseillers juridiques pour effectuer les reverifications I-9 dès réception des nouvelles cartes.
Cette décision illustre également une tendance émergente en 2026: les tribunaux fédéraux examinent de plus en plus les changements de politique introduits par l’administration sans procédure de consultation publique. Des recours similaires sont en cours contre la proposition de règlement sur les salaires en vigueur et le plafond de prolongation OPT STEM. Les entreprises doivent s’attendre à une instabilité juridique continue et intégrer des marges de manœuvre dans leurs calendriers de mobilité.
Concrètement, les responsables de la mobilité internationale devraient: 1) identifier les employés des 39 pays concernés dont les demandes sont toujours en attente; 2) préparer rapidement des preuves complémentaires en cas de demandes supplémentaires; et 3) anticiper des ajustements de paie dès que la validité des EAD sera rétablie. Les avocats recommandent d’utiliser les options de traitement accéléré et de dépôt électronique dès que possible pour réduire les délais de reprise.
Cette politique désormais invalidée empêchait des centaines de professionnels étrangers et leurs familles — dont beaucoup travaillaient pour des entreprises américaines dans les secteurs de la technologie, de la santé et de l’enseignement supérieur — de renouveler leurs cartes d’autorisation d’emploi (EAD) ou d’obtenir des documents de voyage. Les employeurs ont indiqué au tribunal que ce gel avait déjà entraîné des licenciements et des retards dans les projets.
En soulignant que son ordonnance s’applique à l’échelle nationale, le juge McConnell a ouvert la voie à une reprise immédiate du traitement des dossiers et à la réintégration des travailleurs concernés. Du point de vue de l’immigration professionnelle, cette décision élimine une source majeure d’incertitude alors que les entreprises finalisent leurs demandes H-1B pour l’exercice fiscal 2027 et préparent les missions internationales estivales.
Les équipes RH et mobilité internationale doivent surveiller de près les délais de traitement de l’USCIS: les experts anticipent une vague de demandes de renouvellement d’EAD et d’autorisations de voyage dans les prochains jours, ce qui pourrait allonger les files d’attente. Les employeurs dont le personnel étranger a perdu son autorisation de travail doivent collaborer avec leurs conseillers juridiques pour effectuer les reverifications I-9 dès réception des nouvelles cartes.
Cette décision illustre également une tendance émergente en 2026: les tribunaux fédéraux examinent de plus en plus les changements de politique introduits par l’administration sans procédure de consultation publique. Des recours similaires sont en cours contre la proposition de règlement sur les salaires en vigueur et le plafond de prolongation OPT STEM. Les entreprises doivent s’attendre à une instabilité juridique continue et intégrer des marges de manœuvre dans leurs calendriers de mobilité.
Concrètement, les responsables de la mobilité internationale devraient: 1) identifier les employés des 39 pays concernés dont les demandes sont toujours en attente; 2) préparer rapidement des preuves complémentaires en cas de demandes supplémentaires; et 3) anticiper des ajustements de paie dès que la validité des EAD sera rétablie. Les avocats recommandent d’utiliser les options de traitement accéléré et de dépôt électronique dès que possible pour réduire les délais de reprise.
Source : Bloomberg Law
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