
Un jour seulement après l’entrée en vigueur légale du GEAS, l’Allemagne a confirmé que les contrôles fixes et mobiles à ses frontières terrestres resteront en place jusqu’au moins le 15 septembre 2026. Cette décision a suscité la colère des entreprises et des navetteurs en Rhénanie-Palatinat (RLP), un Land fortement dépendant des flux quotidiens de travailleurs transfrontaliers en provenance et à destination de la France, du Luxembourg et de la Belgique.
Lors d’une interview accordée au diffuseur public SWR le 13 juin, des responsables fédéraux ont justifié ces contrôles comme étant toujours « nécessaires sur le plan migratoire et sécuritaire ».
Pourtant, de nombreux élus locaux estiment que cette mesure est difficilement justifiable, d’autant plus que les procédures d’asile doivent désormais être transférées aux frontières extérieures de l’UE.
Le Premier ministre de la RLP, Gordon Schnieder (CDU), soutient cette prolongation, tandis que les députés fédéraux écologistes et sociaux-démocrates du Land accusent Berlin de mener une « politique symbolique » qui porte atteinte aux libertés Schengen.
Les conséquences pratiques se font sentir sur l’A65 à Lauterbourg et aux petits postes-frontières le long de la Moselle : les files de camions s’étendent sur plusieurs kilomètres aux heures de pointe matinales, tandis que les passagers ferroviaires subissent des contrôles d’identité aléatoires.
Les entreprises de logistique rapportent des coûts supplémentaires pouvant atteindre 400 € par camion pour un aller-retour, en raison des surcoûts salariaux et carburant.
Pour les multinationales allemandes qui recrutent des talents dans la région Grand Est ou le pôle financier luxembourgeois, cette incertitude complique la gestion des avantages pour les navetteurs, le calendrier des aides au logement et le recrutement sur projets.
Pour les organisations cherchant des informations claires sur les documents requis et la planification des imprévus, VisaHQ propose des conseils actualisés sur les règles d’entrée en Allemagne et dans l’espace Schengen, ainsi que des alertes en temps réel en cas de durcissement ou d’assouplissement des contrôles frontaliers. Sa plateforme en ligne (https://www.visahq.com/germany/) facilite les démarches de visa et de passeport pour les employés et voyageurs d’affaires, aidant les équipes RH à rester conformes tout en limitant les perturbations.
Les responsables mobilité sont invités à rappeler aux voyageurs de toujours emporter leur passeport ou carte d’identité nationale, même pour des trajets transfrontaliers habituels, et à anticiper un retard potentiel de 20 à 40 minutes.
Sur le plan politique, cette impasse annonce un débat à l’automne : si le GEAS réduit effectivement l’immigration irrégulière comme prévu, les partis d’opposition exigeront du ministre de l’Intérieur Dobrindt qu’il mette fin aux contrôles internes.
Les entreprises à forte mobilité intra-UE doivent suivre attentivement les calendriers législatifs et préparer des notes de position en faveur d’un retour rapide à une pleine normalité Schengen.
Lors d’une interview accordée au diffuseur public SWR le 13 juin, des responsables fédéraux ont justifié ces contrôles comme étant toujours « nécessaires sur le plan migratoire et sécuritaire ».
Pourtant, de nombreux élus locaux estiment que cette mesure est difficilement justifiable, d’autant plus que les procédures d’asile doivent désormais être transférées aux frontières extérieures de l’UE.
Le Premier ministre de la RLP, Gordon Schnieder (CDU), soutient cette prolongation, tandis que les députés fédéraux écologistes et sociaux-démocrates du Land accusent Berlin de mener une « politique symbolique » qui porte atteinte aux libertés Schengen.
Les conséquences pratiques se font sentir sur l’A65 à Lauterbourg et aux petits postes-frontières le long de la Moselle : les files de camions s’étendent sur plusieurs kilomètres aux heures de pointe matinales, tandis que les passagers ferroviaires subissent des contrôles d’identité aléatoires.
Les entreprises de logistique rapportent des coûts supplémentaires pouvant atteindre 400 € par camion pour un aller-retour, en raison des surcoûts salariaux et carburant.
Pour les multinationales allemandes qui recrutent des talents dans la région Grand Est ou le pôle financier luxembourgeois, cette incertitude complique la gestion des avantages pour les navetteurs, le calendrier des aides au logement et le recrutement sur projets.
Pour les organisations cherchant des informations claires sur les documents requis et la planification des imprévus, VisaHQ propose des conseils actualisés sur les règles d’entrée en Allemagne et dans l’espace Schengen, ainsi que des alertes en temps réel en cas de durcissement ou d’assouplissement des contrôles frontaliers. Sa plateforme en ligne (https://www.visahq.com/germany/) facilite les démarches de visa et de passeport pour les employés et voyageurs d’affaires, aidant les équipes RH à rester conformes tout en limitant les perturbations.
Les responsables mobilité sont invités à rappeler aux voyageurs de toujours emporter leur passeport ou carte d’identité nationale, même pour des trajets transfrontaliers habituels, et à anticiper un retard potentiel de 20 à 40 minutes.
Sur le plan politique, cette impasse annonce un débat à l’automne : si le GEAS réduit effectivement l’immigration irrégulière comme prévu, les partis d’opposition exigeront du ministre de l’Intérieur Dobrindt qu’il mette fin aux contrôles internes.
Les entreprises à forte mobilité intra-UE doivent suivre attentivement les calendriers législatifs et préparer des notes de position en faveur d’un retour rapide à une pleine normalité Schengen.
Plus de Allemagne
Voir tout
Menace d'attentat à la bombe : la gare de Constance et le marché aux puces transfrontalier fermés, perturbant les déplacements à la frontière germano-suisse
Le salon ILA de Berlin se clôture avec 110 000 visiteurs et de nouveaux partenariats dans l'aéronautique