
Quelques heures seulement après l’entrée en vigueur, le 12 juin, du Pacte européen sur la migration et l’asile, le gouvernement italien a rapidement adapté sa législation nationale aux nouvelles règles. Le 15 juin, le ministère du Travail et des Politiques sociales a publié le décret-loi 100/2026 au Journal officiel, introduisant des changements majeurs à chaque étape du système italien d’asile et de retour. Ce décret transpose la directive européenne sur l’accueil ainsi que les quatre nouveaux règlements relatifs aux procédures d’asile communes, aux retours aux frontières, au filtrage et à la base de données Eurodac renforcée.
Pour les entreprises et particuliers cherchant des conseils pratiques sur les visas et l’immigration en Italie, des plateformes spécialisées comme VisaHQ facilitent la compréhension de ces nouveautés. Leur portail italien (https://www.visahq.com/italy/) propose des listes de contrôle actualisées, le suivi des demandes et un accompagnement expert, simplifiant ainsi la conformité aux nouvelles règles.
Parmi les changements opérationnels clés, on note une procédure « frontière » entièrement codifiée avec des délais stricts, des décisions accélérées pour les demandes manifestement infondées et l’obligation pour certains demandeurs de résider à une adresse précise. Le décret allonge également la période d’attente avant que les demandeurs d’asile puissent travailler, passant de 60 à 90 jours, et élargit les commissions territoriales chargées de statuer sur le statut de réfugié afin de gérer l’augmentation prévue des dossiers sous le Pacte. Les empreintes digitales et images faciales seront désormais directement téléchargées dans le système Eurodac élargi, géré par la Direction de la sécurité publique.
Pour les employeurs, l’impact immédiat le plus notable est la certitude procédurale : les candidats orientés vers les nouvelles voies accélérées devraient recevoir une décision en première instance sous 12 semaines, ce qui permet aux entreprises de mieux planifier l’intégration de leurs futurs employés. En revanche, la prolongation de la période d’attente pour l’accès au travail pourrait retarder la disponibilité de certains profils. Les cabinets d’avocats recommandent aux équipes de mobilité internationale de revoir leurs calendriers d’intégration, notamment pour les emplois saisonniers et peu qualifiés qui dépendaient traditionnellement d’un accès rapide au marché du travail pour les demandeurs d’asile.
Le décret instaure aussi une « retenue administrative » validée par la justice, pouvant aller jusqu’à cinq jours pour finaliser les contrôles de sécurité, mesure destinée à combler des failles mises en lumière par des décisions judiciaires récentes. Des ONG de défense des droits humains ont déjà alerté sur le fait que la combinaison de l’obligation de résidence et de l’élargissement des pouvoirs de détention doit être strictement surveillée pour éviter toute privation illégale de liberté.
Concrètement, les responsables RH et immigration doivent s’attendre à une période de transition, le temps que les préfectures déploient les nouvelles connexions informatiques à Eurodac et publient les procédures de rendez-vous mises à jour. Le gouvernement a promis la publication de circulaires d’application supplémentaires dans les 30 jours à venir, afin de préciser les formats documentaires et les exigences de preuve de résidence.
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Parmi les changements opérationnels clés, on note une procédure « frontière » entièrement codifiée avec des délais stricts, des décisions accélérées pour les demandes manifestement infondées et l’obligation pour certains demandeurs de résider à une adresse précise. Le décret allonge également la période d’attente avant que les demandeurs d’asile puissent travailler, passant de 60 à 90 jours, et élargit les commissions territoriales chargées de statuer sur le statut de réfugié afin de gérer l’augmentation prévue des dossiers sous le Pacte. Les empreintes digitales et images faciales seront désormais directement téléchargées dans le système Eurodac élargi, géré par la Direction de la sécurité publique.
Pour les employeurs, l’impact immédiat le plus notable est la certitude procédurale : les candidats orientés vers les nouvelles voies accélérées devraient recevoir une décision en première instance sous 12 semaines, ce qui permet aux entreprises de mieux planifier l’intégration de leurs futurs employés. En revanche, la prolongation de la période d’attente pour l’accès au travail pourrait retarder la disponibilité de certains profils. Les cabinets d’avocats recommandent aux équipes de mobilité internationale de revoir leurs calendriers d’intégration, notamment pour les emplois saisonniers et peu qualifiés qui dépendaient traditionnellement d’un accès rapide au marché du travail pour les demandeurs d’asile.
Le décret instaure aussi une « retenue administrative » validée par la justice, pouvant aller jusqu’à cinq jours pour finaliser les contrôles de sécurité, mesure destinée à combler des failles mises en lumière par des décisions judiciaires récentes. Des ONG de défense des droits humains ont déjà alerté sur le fait que la combinaison de l’obligation de résidence et de l’élargissement des pouvoirs de détention doit être strictement surveillée pour éviter toute privation illégale de liberté.
Concrètement, les responsables RH et immigration doivent s’attendre à une période de transition, le temps que les préfectures déploient les nouvelles connexions informatiques à Eurodac et publient les procédures de rendez-vous mises à jour. Le gouvernement a promis la publication de circulaires d’application supplémentaires dans les 30 jours à venir, afin de préciser les formats documentaires et les exigences de preuve de résidence.
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