
Le magazine Human Resource Executive rapporte qu’un nombre record de 69 pays proposent désormais des visas pour nomades numériques ou télétravailleurs, contre 43 il y a un an, et que la demande des employés explose. Expatsi, une plateforme spécialisée dans le soutien à la conformité pour les employeurs, indique que les demandes des travailleurs américains ont augmenté de 47 % au cours des cinq premiers mois de 2026, avec le Portugal, la Corée du Sud et l’Uruguay en tête.
VisaHQ aide les équipes RH et mobilité à gérer cette hausse. Sa plateforme en ligne centralise les exigences de visa pour plus de 200 juridictions, automatise la collecte des documents et offre un suivi en temps réel du statut des demandes — rendez-vous sur https://www.visahq.com/united-states/ pour découvrir comment ce service simplifie la conformité des nomades numériques.
Jen Barnett, cofondatrice, a confié à HRE que « les salariés sont prêts à accepter des baisses de salaire importantes en échange de la liberté de travailler à l’étranger », une tendance qui pousse les entreprises américaines à repenser leurs structures d’équité salariale et les risques fiscaux liés à l’établissement permanent. Pourtant, seulement un service RH sur cinq dispose d’une politique écrite encadrant le télétravail hors des États-Unis au-delà de 30 jours, et moins de 10 % effectuent des contrôles réguliers de résidence fiscale. Les zones d’ombre en matière de conformité sont donc nombreuses. De nombreux visas pour nomades numériques interdisent les contrats de travail locaux mais considèrent néanmoins l’employeur étranger comme un « contribuable non résident », ce qui déclenche des obligations en matière d’impôt sur les sociétés et de charges sociales après 183 jours. Le non-respect de ces règles peut exposer les entreprises à des redressements fiscaux et pénalités, que les autorités locales poursuivent activement dès que les données des visas sont croisées avec celles de l’immigration.
Parmi les mesures concrètes à adopter : élaborer une matrice des destinations identifiant les visas offrant de véritables exemptions pour l’employeur, déployer des technologies « work-from-anywhere » bloquant les connexions depuis des juridictions non autorisées, et négocier avec la finance des grilles salariales basées sur la géolocalisation. Barnett prévoit qu’en 2028, les programmes pour nomades numériques deviendront un pilier majeur des propositions de valeur aux employés, à l’image des congés sabbatiques aujourd’hui — à condition que les entreprises automatisent la conformité. Les équipes mobilité qui agiront rapidement pourront inverser la tendance : les premiers adoptants intègrent déjà l’égalisation fiscale et l’assurance santé dans leurs offres pour nomades, utilisant cet avantage pour fidéliser les talents tech réticents à accepter les missions d’expatriation traditionnelles.
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Jen Barnett, cofondatrice, a confié à HRE que « les salariés sont prêts à accepter des baisses de salaire importantes en échange de la liberté de travailler à l’étranger », une tendance qui pousse les entreprises américaines à repenser leurs structures d’équité salariale et les risques fiscaux liés à l’établissement permanent. Pourtant, seulement un service RH sur cinq dispose d’une politique écrite encadrant le télétravail hors des États-Unis au-delà de 30 jours, et moins de 10 % effectuent des contrôles réguliers de résidence fiscale. Les zones d’ombre en matière de conformité sont donc nombreuses. De nombreux visas pour nomades numériques interdisent les contrats de travail locaux mais considèrent néanmoins l’employeur étranger comme un « contribuable non résident », ce qui déclenche des obligations en matière d’impôt sur les sociétés et de charges sociales après 183 jours. Le non-respect de ces règles peut exposer les entreprises à des redressements fiscaux et pénalités, que les autorités locales poursuivent activement dès que les données des visas sont croisées avec celles de l’immigration.
Parmi les mesures concrètes à adopter : élaborer une matrice des destinations identifiant les visas offrant de véritables exemptions pour l’employeur, déployer des technologies « work-from-anywhere » bloquant les connexions depuis des juridictions non autorisées, et négocier avec la finance des grilles salariales basées sur la géolocalisation. Barnett prévoit qu’en 2028, les programmes pour nomades numériques deviendront un pilier majeur des propositions de valeur aux employés, à l’image des congés sabbatiques aujourd’hui — à condition que les entreprises automatisent la conformité. Les équipes mobilité qui agiront rapidement pourront inverser la tendance : les premiers adoptants intègrent déjà l’égalisation fiscale et l’assurance santé dans leurs offres pour nomades, utilisant cet avantage pour fidéliser les talents tech réticents à accepter les missions d’expatriation traditionnelles.
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