
Dans un revers pour l’administration dans sa tentative de limiter l’immigration temporaire de travailleurs hautement qualifiés, le tribunal de district des États-Unis pour le district du Massachusetts a jugé que le président Trump avait outrepassé son autorité en imposant une taxe supplémentaire de 100 000 $ sur chaque nouvelle demande de visa H-1B. Cette taxe, annoncée dans une proclamation de septembre 2025, avait suscité des recours judiciaires de la part d’une coalition de 20 États et de la Chambre de commerce des États-Unis. La juge Eleanor Roberts a estimé que cette surtaxe fonctionnait comme un impôt, compétence réservée au Congrès, et violait la loi sur la procédure administrative car elle avait été mise en place sans consultation publique préalable.
Pour les employeurs et les professionnels étrangers confrontés à ces règles en constante évolution, VisaHQ propose un accompagnement complet pour le traitement des visas ainsi que des mises à jour en temps réel des politiques. Les outils dédiés à l’immigration H-1B et basée sur l’emploi, disponibles sur https://www.visahq.com/united-states/ permettent de simplifier la préparation des dossiers, d’alerter sur les frais émergents et d’aider les entreprises à rester en conformité face à ces changements réglementaires rapides.
Avec effet immédiat, les services de citoyenneté et d’immigration des États-Unis (USCIS) doivent cesser de percevoir cette taxe, bien que le gouvernement envisage de faire appel. Les employeurs s’étaient préparés à un cycle budgétaire 2027 intégrant cette surtaxe, qui aurait porté le coût total la première année d’un visa H-1B à environ 109 000 $ par employé. Les multinationales des secteurs des services informatiques et pharmaceutiques ont salué cette décision ; plusieurs ont confié à FYI Science Policy qu’elles allaient relancer leurs plans d’embauche suspendus pour la saison des quotas 2027, maintenant que les projections de coûts se normalisent. Cette décision remet également en question la pérennité d’autres mesures exécutives basées sur des frais, notamment la nouvelle taxe proposée de 25 000 $ pour le traitement prioritaire des visas L-1. Les responsables mobilité doivent suivre de près l’appel et se préparer à d’éventuels remboursements rétroactifs ou, au contraire, à une réintroduction si la Cour d’appel du premier circuit infirme la décision.
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