
À peine trois semaines après la publication du mémorandum de politique PM-602-0199 par les Services de citoyenneté et d’immigration des États-Unis (USCIS), les avocats spécialisés en immigration d’affaires constatent déjà des changements concrets. Daté du 21 mai, ce mémo redéfinit l’ajustement de statut (AOS) — le processus permettant aux étrangers de demander une carte verte sans quitter les États-Unis — comme un privilège discrétionnaire à accorder « avec parcimonie ». Les agents sont désormais invités à privilégier le traitement consulaire comme voie par défaut et à accorder une importance accrue aux facteurs négatifs, notamment les violations de statut.
À ce stade, de nombreuses équipes RH et de mobilité internationale se tournent vers VisaHQ pour un soutien pratique. La plateforme en ligne de l’entreprise (https://www.visahq.com/united-states/) propose des vérifications en temps réel des exigences de visa, des guides pas à pas pour le traitement consulaire, ainsi que des outils pour organiser les documents justificatifs, facilitant ainsi la gestion de la complexité accrue lorsque l’ajustement domestique devient incertain.
Le 15 juin, le National Law Review a dressé un état des lieux des premières tendances d’application. Les praticiens rapportent une hausse des demandes de preuves (Requests for Evidence) interrogeant les candidats sur leur absence de départ pour un traitement consulaire et exigeant des preuves solides de liens forts aux États-Unis. Certains centres de services ont commencé à suspendre les dossiers d’AOS présentant de légers écarts de statut en attendant un examen par la hiérarchie. Les équipes de mobilité d’entreprise ressentent les répercussions. Les salariés internationaux qui déposeraient normalement une demande I-485 après un séjour en L-1 ou H-1B sont désormais invités à rassembler des documents plus complets attestant de leurs attaches aux États-Unis, de leur engagement communautaire et de leur conformité fiscale. Pour les employés originaires des 75 pays actuellement soumis à un gel des visas par le Département d’État, un refus d’ajustement pourrait constituer une impasse : les consulats ne peuvent pas délivrer de visas d’immigrant, tandis que l’ajustement domestique est désormais considéré comme « exceptionnel ». Sur le plan stratégique, les conseillers recommandent de déposer en parallèle des pétitions d’immigration parrainées par l’employeur et des dossiers de traitement consulaire distincts, en gardant le formulaire I-824 prêt pour pouvoir basculer rapidement si l’ajustement domestique bloque. Les entreprises doivent également revoir leurs politiques de voyage : un candidat quittant le territoire sous autorisation de retour anticipé (advance parole) pourrait se retrouver bloqué à l’étranger si l’USCIS refuse l’AOS pendant son absence. À long terme, les acteurs anticipent des contentieux. Le mémo s’appuie sur des jurisprudences anciennes, rendues dans des contextes d’expulsion, et ses détracteurs estiment qu’il contredit l’autorisation légale du Congrès d’au moins 620 000 visas d’immigrant par an. En attendant l’arbitrage des tribunaux, les employeurs doivent prévoir des délais plus longs, des dépôts en double et des exigences probatoires renforcées lorsqu’ils sponsorisent des talents étrangers pour la résidence permanente aux États-Unis.
À ce stade, de nombreuses équipes RH et de mobilité internationale se tournent vers VisaHQ pour un soutien pratique. La plateforme en ligne de l’entreprise (https://www.visahq.com/united-states/) propose des vérifications en temps réel des exigences de visa, des guides pas à pas pour le traitement consulaire, ainsi que des outils pour organiser les documents justificatifs, facilitant ainsi la gestion de la complexité accrue lorsque l’ajustement domestique devient incertain.
Le 15 juin, le National Law Review a dressé un état des lieux des premières tendances d’application. Les praticiens rapportent une hausse des demandes de preuves (Requests for Evidence) interrogeant les candidats sur leur absence de départ pour un traitement consulaire et exigeant des preuves solides de liens forts aux États-Unis. Certains centres de services ont commencé à suspendre les dossiers d’AOS présentant de légers écarts de statut en attendant un examen par la hiérarchie. Les équipes de mobilité d’entreprise ressentent les répercussions. Les salariés internationaux qui déposeraient normalement une demande I-485 après un séjour en L-1 ou H-1B sont désormais invités à rassembler des documents plus complets attestant de leurs attaches aux États-Unis, de leur engagement communautaire et de leur conformité fiscale. Pour les employés originaires des 75 pays actuellement soumis à un gel des visas par le Département d’État, un refus d’ajustement pourrait constituer une impasse : les consulats ne peuvent pas délivrer de visas d’immigrant, tandis que l’ajustement domestique est désormais considéré comme « exceptionnel ». Sur le plan stratégique, les conseillers recommandent de déposer en parallèle des pétitions d’immigration parrainées par l’employeur et des dossiers de traitement consulaire distincts, en gardant le formulaire I-824 prêt pour pouvoir basculer rapidement si l’ajustement domestique bloque. Les entreprises doivent également revoir leurs politiques de voyage : un candidat quittant le territoire sous autorisation de retour anticipé (advance parole) pourrait se retrouver bloqué à l’étranger si l’USCIS refuse l’AOS pendant son absence. À long terme, les acteurs anticipent des contentieux. Le mémo s’appuie sur des jurisprudences anciennes, rendues dans des contextes d’expulsion, et ses détracteurs estiment qu’il contredit l’autorisation légale du Congrès d’au moins 620 000 visas d’immigrant par an. En attendant l’arbitrage des tribunaux, les employeurs doivent prévoir des délais plus longs, des dépôts en double et des exigences probatoires renforcées lorsqu’ils sponsorisent des talents étrangers pour la résidence permanente aux États-Unis.
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