
À peine trois semaines après la publication du mémorandum de politique PM-602-0199 par les Services de citoyenneté et d’immigration des États-Unis (USCIS), qui requalifie l’ajustement de statut (AOS) en un avantage « extraordinaire et discrétionnaire », les premiers effets concrets commencent à se faire sentir. Une analyse du National Law Review publiée lundi dresse un bilan des tendances initiales de mise en œuvre, et les équipes d’immigration en entreprise réagissent déjà.
Pour les organisations et les particuliers contraints désormais de recourir au traitement consulaire à l’étranger, VisaHQ facilite cette transition : la plateforme en ligne de l’entreprise (https://www.visahq.com/united-states/) propose des informations actualisées sur les exigences de visa, la prise de rendez-vous et l’aide à la préparation des documents, permettant aux responsables RH de maintenir la mobilité internationale des talents même lorsque les stratégies d’AOS sont bloquées.
Les praticiens constatent une hausse des demandes de preuves (Requests for Evidence) exigeant de démontrer qu’un candidat ne pouvait pas raisonnablement effectuer le traitement consulaire à l’étranger — désormais qualifié par le mémorandum de « voie ordinaire » vers la résidence permanente. Dans un exemple largement relayé, un candidat basé sur l’emploi a dû justifier de ses arrangements pour la garde d’enfants, de ses obligations hypothécaires et de ses conditions médicales pour rester aux États-Unis dans le cadre de l’AOS. Le mémorandum énumère également une série de « facteurs négatifs » — problèmes de conformité fiscale, emploi non autorisé, risques de charge publique — que les agents doivent pondérer face aux éléments positifs. Selon les avocats, cette liste, bien que discrétionnaire, relève considérablement le niveau d’exigence. « Nous traitons chaque formulaire I-485 comme s’il s’agissait d’une demande de dérogation », explique Rebecca Chen, associée dans un cabinet d’immigration de la Silicon Valley, précisant que son cabinet dépose désormais systématiquement le formulaire I-824 en solution de repli pour préserver les options de traitement consulaire.
Du point de vue de la mobilité, cette directive complique la planification des missions longue durée. Les multinationales habituées à ajuster le statut des managers L-1, E-2 et E-3 doivent désormais prévoir un budget pour d’éventuels postes à l’étranger pendant l’instruction des dossiers. Les directeurs des ressources humaines se préparent aussi à des délais plus longs pour l’obtention de la carte verte, les agents s’appuyant davantage sur les entretiens et les revues supervisées.
L’USCIS n’a pas ouvert de période formelle de consultation, arguant que le mémorandum constitue une « directive interprétative », mais plusieurs groupes professionnels envisagent un recours au titre de l’Administrative Procedure Act. En attendant des règles plus claires, les employeurs sont invités à réévaluer leurs processus d’AOS, à anticiper la collecte de preuves favorables à la discrétion des agents, et à informer leurs collaborateurs étrangers des risques potentiels de perturbations lors de leurs déplacements.
Pour les organisations et les particuliers contraints désormais de recourir au traitement consulaire à l’étranger, VisaHQ facilite cette transition : la plateforme en ligne de l’entreprise (https://www.visahq.com/united-states/) propose des informations actualisées sur les exigences de visa, la prise de rendez-vous et l’aide à la préparation des documents, permettant aux responsables RH de maintenir la mobilité internationale des talents même lorsque les stratégies d’AOS sont bloquées.
Les praticiens constatent une hausse des demandes de preuves (Requests for Evidence) exigeant de démontrer qu’un candidat ne pouvait pas raisonnablement effectuer le traitement consulaire à l’étranger — désormais qualifié par le mémorandum de « voie ordinaire » vers la résidence permanente. Dans un exemple largement relayé, un candidat basé sur l’emploi a dû justifier de ses arrangements pour la garde d’enfants, de ses obligations hypothécaires et de ses conditions médicales pour rester aux États-Unis dans le cadre de l’AOS. Le mémorandum énumère également une série de « facteurs négatifs » — problèmes de conformité fiscale, emploi non autorisé, risques de charge publique — que les agents doivent pondérer face aux éléments positifs. Selon les avocats, cette liste, bien que discrétionnaire, relève considérablement le niveau d’exigence. « Nous traitons chaque formulaire I-485 comme s’il s’agissait d’une demande de dérogation », explique Rebecca Chen, associée dans un cabinet d’immigration de la Silicon Valley, précisant que son cabinet dépose désormais systématiquement le formulaire I-824 en solution de repli pour préserver les options de traitement consulaire.
Du point de vue de la mobilité, cette directive complique la planification des missions longue durée. Les multinationales habituées à ajuster le statut des managers L-1, E-2 et E-3 doivent désormais prévoir un budget pour d’éventuels postes à l’étranger pendant l’instruction des dossiers. Les directeurs des ressources humaines se préparent aussi à des délais plus longs pour l’obtention de la carte verte, les agents s’appuyant davantage sur les entretiens et les revues supervisées.
L’USCIS n’a pas ouvert de période formelle de consultation, arguant que le mémorandum constitue une « directive interprétative », mais plusieurs groupes professionnels envisagent un recours au titre de l’Administrative Procedure Act. En attendant des règles plus claires, les employeurs sont invités à réévaluer leurs processus d’AOS, à anticiper la collecte de preuves favorables à la discrétion des agents, et à informer leurs collaborateurs étrangers des risques potentiels de perturbations lors de leurs déplacements.
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