
Suite à l’annonce du Premier ministre Mark Carney lors du G7 concernant de nouvelles sanctions contre la soi-disant « flotte fantôme » pétrolière russe, Moscou a publié le 16 juin une liste interdisant l’entrée en Russie à 103 responsables et personnalités publiques canadiennes. Les mesures canadiennes visent les assureurs maritimes, les négociants en énergie et les entreprises logistiques accusés de faciliter le transport de pétrole sanctionné, tandis que les contre-mesures russes étendent une liste noire de restrictions de voyage déjà en place. Bien que peu de cadres canadiens se rendent actuellement en Russie, ces restrictions réciproques compliquent la planification logistique des entreprises opérant dans des coentreprises situées dans des hubs tiers comme Dubaï ou Istanbul, où le personnel russe et canadien pourrait se rencontrer. Les entités sanctionnées doivent également renforcer leurs obligations de diligence en vertu de la Loi canadienne sur les mesures économiques spéciales ; toute transaction involontaire avec la flotte fantôme pourrait entraîner des amendes ou des peines de prison. Les entreprises exportatrices doivent immédiatement vérifier leurs partenaires commerciaux, navires et intermédiaires financiers. Les responsables des déplacements doivent s’assurer que les employés canadiens ne figurent pas sur la liste noire russe avant d’organiser des réunions de projets multilatéraux dans des pays alignés sur la Russie, comme la Biélorussie ou certaines régions d’Asie centrale partageant des bases de données migratoires.
Dans ce contexte mouvant, le portail canadien de VisaHQ (https://www.visahq.com/canada/) peut aider les organisations et les voyageurs individuels à s’adapter aux règles changeantes d’entrée, de transit et de sanctions, à obtenir des visas pour des itinéraires alternatifs lorsque l’espace aérien ou les points frontaliers russes sont interdits, et à bénéficier d’un contrôle automatisé des listes de surveillance garantissant la conformité des itinéraires d’entreprise.
Les options de routage aérien sont déjà limitées, la plupart des compagnies européennes évitant l’espace aérien russe. Ces nouvelles interdictions pourraient inciter la Russie à durcir l’émission des visas de transit pour les Canadiens changeant d’avion à Moscou ou Saint-Pétersbourg, augmentant ainsi le temps et le coût des visites liées à la chaîne d’approvisionnement. Avec les négociations imminentes sur le renouvellement de l’ALÉNA (USMCA), Ottawa devrait coordonner de nouvelles sanctions dans le secteur des transports avec ses alliés, ce qui pourrait élargir l’impact sur les transitaires et les assureurs maritimes basés au Canada.
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