
Dans le cadre de la nouvelle stratégie nationale canadienne en intelligence artificielle, dotée de 2,3 milliards de dollars et dévoilée plus tôt ce mois-ci, le gouvernement fédéral a confirmé le 16 juin la création d’une voie accélérée pour les employeurs recrutant des talents étrangers en IA. Selon des responsables cités par The Epoch Times, les évaluations de l’impact sur le marché du travail (EIMT) pour les postes en IA soumis via le Programme des talents mondiaux (PTM) seront traitées en 10 jours, et la décision relative au permis de travail visera un délai supplémentaire de 10 jours — réduisant ainsi le temps total de traitement, actuellement de 2 à 6 mois, à seulement trois semaines.
Le PTM offre déjà un service en deux semaines pour de nombreux métiers technologiques, mais les groupes industriels réclamaient une procédure encore plus rapide face à la demande mondiale croissante pour les ingénieurs en apprentissage automatique et les data scientists. Dans le cadre de ce projet pilote, les postes éligibles seront définis par les codes de la Classification nationale des professions (CNP) dans la recherche en IA, l’ingénierie en apprentissage profond et domaines connexes. Les employeurs devront soumettre un Plan amélioré des avantages pour le marché du travail démontrant comment l’embauche favorisera le transfert de compétences aux Canadiens.
Cette voie rapide s’inscrit dans la Stratégie d’attraction des talents internationaux, qui facilite la transition des spécialistes de haut niveau du statut temporaire à la résidence permanente. Les avocats en immigration prévoient que ce programme sera particulièrement prisé des détenteurs américains de visa H-1B, confrontés à un durcissement des règles aux États-Unis, ainsi que des diplômés des pôles d’IA de Toronto et Montréal qui perdent leur droit au travail post-diplôme.
Pour les responsables de la mobilité internationale en entreprise, cette annonce offre un calendrier précis à communiquer lors du recrutement de candidats étrangers: 20 jours calendaires entre le dépôt de l’EIMT et l’autorisation de travail, sans compter le temps de déplacement. Toutefois, les employeurs doivent se préparer à des contrôles de conformité plus stricts; Emploi et Développement social Canada prévoit d’intensifier les visites sur site après approbation pour vérifier les engagements salariaux et les activités de transfert de connaissances.
Le gouvernement n’a pas encore annoncé de date de lancement, mais des sources indiquent que cette nouvelle norme de service pourrait être en place dès septembre, juste à temps pour la saison de recrutement automnale. Les équipes RH sont invitées à commencer dès maintenant à rédiger des plans d’avantages solides et à rassembler des données de référence salariale afin de pouvoir déposer leurs demandes dès l’ouverture de la fenêtre.
Le PTM offre déjà un service en deux semaines pour de nombreux métiers technologiques, mais les groupes industriels réclamaient une procédure encore plus rapide face à la demande mondiale croissante pour les ingénieurs en apprentissage automatique et les data scientists. Dans le cadre de ce projet pilote, les postes éligibles seront définis par les codes de la Classification nationale des professions (CNP) dans la recherche en IA, l’ingénierie en apprentissage profond et domaines connexes. Les employeurs devront soumettre un Plan amélioré des avantages pour le marché du travail démontrant comment l’embauche favorisera le transfert de compétences aux Canadiens.
Cette voie rapide s’inscrit dans la Stratégie d’attraction des talents internationaux, qui facilite la transition des spécialistes de haut niveau du statut temporaire à la résidence permanente. Les avocats en immigration prévoient que ce programme sera particulièrement prisé des détenteurs américains de visa H-1B, confrontés à un durcissement des règles aux États-Unis, ainsi que des diplômés des pôles d’IA de Toronto et Montréal qui perdent leur droit au travail post-diplôme.
Pour les responsables de la mobilité internationale en entreprise, cette annonce offre un calendrier précis à communiquer lors du recrutement de candidats étrangers: 20 jours calendaires entre le dépôt de l’EIMT et l’autorisation de travail, sans compter le temps de déplacement. Toutefois, les employeurs doivent se préparer à des contrôles de conformité plus stricts; Emploi et Développement social Canada prévoit d’intensifier les visites sur site après approbation pour vérifier les engagements salariaux et les activités de transfert de connaissances.
Le gouvernement n’a pas encore annoncé de date de lancement, mais des sources indiquent que cette nouvelle norme de service pourrait être en place dès septembre, juste à temps pour la saison de recrutement automnale. Les équipes RH sont invitées à commencer dès maintenant à rédiger des plans d’avantages solides et à rassembler des données de référence salariale afin de pouvoir déposer leurs demandes dès l’ouverture de la fenêtre.
Source : The Epoch Times (Toronto edition)