
Le 16 juin, le Sénat américain a adopté définitivement le Secure America Act, allouant environ 70 milliards de dollars pour le contrôle de l’immigration jusqu’à l’exercice 2029 — dont 38 milliards pour l’ICE et 26 milliards pour les douanes et la protection des frontières (CBP). Human Rights Watch a critiqué les législateurs pour avoir ignoré les abus documentés, notamment le profilage racial et l’usage excessif de la force lors des raids à Los Angeles en 2025.
Points clés du budget : le texte finance 94 000 places de détention (contre 78 000 auparavant), étend la flotte de drones autonomes de la CBP et réserve 1,6 milliard de dollars pour un nouveau système biométrique de sortie à toutes les frontières terrestres d’ici 2028. Il prévoit également le recrutement de 4 500 agents supplémentaires pour la patrouille frontalière et impose des objectifs trimestriels d’occupation des places de détention — un indicateur que les détracteurs estiment encourager les arrestations au détriment d’alternatives comme les contrôles à distance.
Contexte politique : l’immigration reste un enjeu central des élections de mi-mandat de 2026. Les partisans, menés par Ron Johnson, président de la commission de la sécurité intérieure du Sénat, affirment que la loi « comble les lacunes en matière de sécurité » et freine le trafic de fentanyl. Les opposants dénoncent l’absence de mécanismes de contrôle efficaces ; une tentative d’amendement pour instaurer une charte des droits des détenus a échoué 48 voix contre 52.
Impacts pour la mobilité professionnelle : les entreprises qui déplacent leurs employés à travers les frontières terrestres américaines doivent se préparer à un renforcement des contrôles et à des inspections secondaires plus longues avec le déploiement des nouveaux agents.
VisaHQ peut accompagner les organisations et les voyageurs individuels dans cette transition en obtenant les visas nécessaires, en conseillant sur la conformité aux nouveaux protocoles biométriques de sortie et en fournissant des alertes en temps réel sur l’évolution des règles du DHS ; voir https://www.visahq.com/united-states/ pour un accompagnement personnalisé.
L’extension du système biométrique de sortie exigera des personnes en mission (y compris les titulaires de la carte verte) de soumettre un scan facial au départ, complexifiant la conformité pour les voyageurs fréquents.
Prochaines étapes : le président devrait signer la loi d’ici la fin de la semaine. Le DHS devra publier un plan de mise en œuvre dans les 60 jours ; les parties prenantes sont invitées à surveiller le Federal Register pour les propositions de règles concernant la surveillance par drone, la conservation des données et les quotas de places de détention.
Points clés du budget : le texte finance 94 000 places de détention (contre 78 000 auparavant), étend la flotte de drones autonomes de la CBP et réserve 1,6 milliard de dollars pour un nouveau système biométrique de sortie à toutes les frontières terrestres d’ici 2028. Il prévoit également le recrutement de 4 500 agents supplémentaires pour la patrouille frontalière et impose des objectifs trimestriels d’occupation des places de détention — un indicateur que les détracteurs estiment encourager les arrestations au détriment d’alternatives comme les contrôles à distance.
Contexte politique : l’immigration reste un enjeu central des élections de mi-mandat de 2026. Les partisans, menés par Ron Johnson, président de la commission de la sécurité intérieure du Sénat, affirment que la loi « comble les lacunes en matière de sécurité » et freine le trafic de fentanyl. Les opposants dénoncent l’absence de mécanismes de contrôle efficaces ; une tentative d’amendement pour instaurer une charte des droits des détenus a échoué 48 voix contre 52.
Impacts pour la mobilité professionnelle : les entreprises qui déplacent leurs employés à travers les frontières terrestres américaines doivent se préparer à un renforcement des contrôles et à des inspections secondaires plus longues avec le déploiement des nouveaux agents.
VisaHQ peut accompagner les organisations et les voyageurs individuels dans cette transition en obtenant les visas nécessaires, en conseillant sur la conformité aux nouveaux protocoles biométriques de sortie et en fournissant des alertes en temps réel sur l’évolution des règles du DHS ; voir https://www.visahq.com/united-states/ pour un accompagnement personnalisé.
L’extension du système biométrique de sortie exigera des personnes en mission (y compris les titulaires de la carte verte) de soumettre un scan facial au départ, complexifiant la conformité pour les voyageurs fréquents.
Prochaines étapes : le président devrait signer la loi d’ici la fin de la semaine. Le DHS devra publier un plan de mise en œuvre dans les 60 jours ; les parties prenantes sont invitées à surveiller le Federal Register pour les propositions de règles concernant la surveillance par drone, la conservation des données et les quotas de places de détention.
Plus de États-Unis
Voir tout
Un juge fédéral annule la taxe supplémentaire de 100 000 $ pour le dépôt des demandes H-1B instaurée sous Trump
Le Département d'État met à jour la liste de niveau 4 « Ne pas voyager » — 24 pays désormais interdits aux voyageurs