
La chambre basse allemande a adopté la loi sur le traitement numérique des passagers (21/6129) le 26 juin, après seulement six semaines d’examen en commission. Cette loi modifie la loi sur l’aviation, la loi sur les passeports, la loi sur les cartes d’identité et la loi sur le séjour afin de permettre aux compagnies aériennes et aux exploitants d’aéroports de lire les puces électroniques des passeports et cartes d’identité lors de l’enregistrement mobile ou aux bornes automatiques. La reconnaissance biométrique — principalement la reconnaissance faciale — remplacera de nombreux contrôles manuels des documents ; les images doivent être supprimées dans un délai de trois heures.
Les voyageurs souhaitant s’assurer que leurs documents sont pleinement compatibles avec les nouvelles procédures biométriques allemandes peuvent recourir aux services personnalisés de VisaHQ. Via la page dédiée à l’Allemagne sur la plateforme (https://www.visahq.com/germany/), particuliers et équipes de voyages d’affaires peuvent vérifier la validité de leurs passeports, obtenir visas ou cartes de séjour, et bénéficier de conseils experts pour que les puces électroniques et les données faciales répondent aux normes désormais appliquées dans les aéroports.
La participation reste volontaire et les guichets traditionnels demeurent accessibles. Le gouvernement avance que des processus entièrement numériques pourraient réduire de 40 % en moyenne le temps de traitement par voyageur, libérant ainsi des ressources policières pour des contrôles ciblés basés sur les risques. Lufthansa et Fraport ont déjà testé le système au Terminal 1 de Francfort et rapportent un embarquement d’un A380 de 380 places en moins de 20 minutes. Une fois la loi entrée en vigueur cet automne, ces pilotes pourront être étendus à l’échelle nationale, notamment à Berlin-Brandenburg (BER) et Munich. Des groupes de défense de la vie privée issus des Verts et du FDP se sont abstenus, évoquant des craintes de « dérive fonctionnelle ». Pour obtenir leur soutien tacite, le ministère de l’Intérieur a intégré des clauses strictes de minimisation des données et une révision prévue en 2031.
Pour les travailleurs frontaliers, la loi ajuste également la réglementation sur la libre circulation (UE) afin que les cartes de séjour numériques des membres de la famille puissent être scannées sans matériel supplémentaire. Les responsables des voyages d’affaires saluent cette évolution. Les entreprises inscrivant leur personnel au système pourront envoyer en temps réel les cartes d’embarquement vers les portefeuilles mobiles, réduisant ainsi le risque que les voyageurs à haute valeur manquent leurs correspondances lors du pic matinal à Francfort. Les prestataires en gestion des risques de voyage estiment que la diminution des contrôles aux guichets pourrait aussi réduire les files d’attente, sources fréquentes de frustration et d’incidents de sécurité.
Le Bundesrat devrait adopter le projet de loi le 12 juillet, la réglementation aérienne relevant de la compétence fédérale. Les aéroports devront certifier leurs plateformes auprès de l’Office fédéral pour la sécurité de l’information (BSI) ; les exploitants déployant des voies conformes d’ici mars 2027 pourront bénéficier d’un remboursement allant jusqu’à 50 % des coûts d’installation, dans le cadre d’un fonds de modernisation de 120 millions d’euros.
Les voyageurs souhaitant s’assurer que leurs documents sont pleinement compatibles avec les nouvelles procédures biométriques allemandes peuvent recourir aux services personnalisés de VisaHQ. Via la page dédiée à l’Allemagne sur la plateforme (https://www.visahq.com/germany/), particuliers et équipes de voyages d’affaires peuvent vérifier la validité de leurs passeports, obtenir visas ou cartes de séjour, et bénéficier de conseils experts pour que les puces électroniques et les données faciales répondent aux normes désormais appliquées dans les aéroports.
La participation reste volontaire et les guichets traditionnels demeurent accessibles. Le gouvernement avance que des processus entièrement numériques pourraient réduire de 40 % en moyenne le temps de traitement par voyageur, libérant ainsi des ressources policières pour des contrôles ciblés basés sur les risques. Lufthansa et Fraport ont déjà testé le système au Terminal 1 de Francfort et rapportent un embarquement d’un A380 de 380 places en moins de 20 minutes. Une fois la loi entrée en vigueur cet automne, ces pilotes pourront être étendus à l’échelle nationale, notamment à Berlin-Brandenburg (BER) et Munich. Des groupes de défense de la vie privée issus des Verts et du FDP se sont abstenus, évoquant des craintes de « dérive fonctionnelle ». Pour obtenir leur soutien tacite, le ministère de l’Intérieur a intégré des clauses strictes de minimisation des données et une révision prévue en 2031.
Pour les travailleurs frontaliers, la loi ajuste également la réglementation sur la libre circulation (UE) afin que les cartes de séjour numériques des membres de la famille puissent être scannées sans matériel supplémentaire. Les responsables des voyages d’affaires saluent cette évolution. Les entreprises inscrivant leur personnel au système pourront envoyer en temps réel les cartes d’embarquement vers les portefeuilles mobiles, réduisant ainsi le risque que les voyageurs à haute valeur manquent leurs correspondances lors du pic matinal à Francfort. Les prestataires en gestion des risques de voyage estiment que la diminution des contrôles aux guichets pourrait aussi réduire les files d’attente, sources fréquentes de frustration et d’incidents de sécurité.
Le Bundesrat devrait adopter le projet de loi le 12 juillet, la réglementation aérienne relevant de la compétence fédérale. Les aéroports devront certifier leurs plateformes auprès de l’Office fédéral pour la sécurité de l’information (BSI) ; les exploitants déployant des voies conformes d’ici mars 2027 pourront bénéficier d’un remboursement allant jusqu’à 50 % des coûts d’installation, dans le cadre d’un fonds de modernisation de 120 millions d’euros.
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