
Après plus de deux ans d’attente, l’Italie a officiellement intégré la catégorie « Nomade numérique et travailleur à distance » dans sa loi sur l’immigration. L’article 6-quinquies, publié le 26 juin dans le bulletin spécialisé Legislazione Tecnica, modifie l’article 27 du décret législatif 286/1998 en ajoutant la sous-catégorie « q-bis », destinée aux ressortissants de pays tiers hautement qualifiés travaillant à distance via des outils numériques. Les points clés sont les suivants : pas de test du marché du travail ni de nulla osta ; un visa national d’entrée suivi d’un permis de séjour d’un an, renouvelable sous condition de respect des obligations fiscales et sociales ; assurance santé complète obligatoire ; et des seuils de revenus qui seront fixés par un décret conjoint des ministères de l’Intérieur, des Affaires étrangères, du Travail et du Tourisme dans un délai de 30 jours.
Pour les professionnels souhaitant profiter de cette nouvelle voie, VisaHQ simplifie chaque étape — de la vérification de l’éligibilité à la prise de rendez-vous consulaire. Sa page dédiée à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/) regroupe les exigences à jour, les listes de documents et le suivi en temps réel des demandes, permettant aux nomades numériques de se concentrer sur leur installation pendant que des spécialistes gèrent la bureaucratie.
Le décret précisera également comment les autorités vérifieront que les candidats exercent réellement un travail à distance. Contrairement aux visas traditionnels pour travailleurs indépendants, cette nouvelle voie permet de travailler pour un employeur étranger, à condition que les activités soient principalement en ligne et ne concurrencent pas de manière déloyale le marché du travail italien. Le regroupement familial sera possible selon les règles habituelles, mais les quotas de visas du « decreto flussi » annuel ne s’appliqueront pas, offrant ainsi aux entreprises une option toute l’année pour relocaliser des collaborateurs clés. Les conseillers fiscaux soulignent qu’un séjour de plus de 183 jours entraîne la résidence fiscale en Italie ; toutefois, les travailleurs à distance peuvent bénéficier du régime des « travailleurs impatriés » offrant une exonération d’impôt sur le revenu de 50 % pendant cinq ans s’ils s’installent dans le Sud ou s’ils ont des enfants mineurs. Les employeurs modélisent donc les scénarios de coûts avant d’autoriser des arrangements de travail à long terme depuis l’Italie. Des régions italiennes confrontées à une dépopulation, comme la Calabre et le Molise, ont déjà annoncé des aides pour espaces de coworking et des loyers réduits afin d’attirer les nomades numériques dès l’ouverture des procédures consulaires — attendue dès septembre, sous réserve que le décret interministériel respecte son délai de 30 jours.
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Le décret précisera également comment les autorités vérifieront que les candidats exercent réellement un travail à distance. Contrairement aux visas traditionnels pour travailleurs indépendants, cette nouvelle voie permet de travailler pour un employeur étranger, à condition que les activités soient principalement en ligne et ne concurrencent pas de manière déloyale le marché du travail italien. Le regroupement familial sera possible selon les règles habituelles, mais les quotas de visas du « decreto flussi » annuel ne s’appliqueront pas, offrant ainsi aux entreprises une option toute l’année pour relocaliser des collaborateurs clés. Les conseillers fiscaux soulignent qu’un séjour de plus de 183 jours entraîne la résidence fiscale en Italie ; toutefois, les travailleurs à distance peuvent bénéficier du régime des « travailleurs impatriés » offrant une exonération d’impôt sur le revenu de 50 % pendant cinq ans s’ils s’installent dans le Sud ou s’ils ont des enfants mineurs. Les employeurs modélisent donc les scénarios de coûts avant d’autoriser des arrangements de travail à long terme depuis l’Italie. Des régions italiennes confrontées à une dépopulation, comme la Calabre et le Molise, ont déjà annoncé des aides pour espaces de coworking et des loyers réduits afin d’attirer les nomades numériques dès l’ouverture des procédures consulaires — attendue dès septembre, sous réserve que le décret interministériel respecte son délai de 30 jours.
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