
Le 30 juin 2026, l’Office fédéral de la justice (OFJ) a annoncé un report d’au moins six mois du lancement tant attendu de l’identité électronique suisse (E-ID). Cette décision fait suite à une nouvelle évaluation des risques mettant en lumière des menaces émergentes liées aux deepfakes et à la fraude d’identité alimentée par l’intelligence artificielle. La loi sur l’E-ID, adoptée de justesse lors d’un référendum plus tôt cette année, est considérée comme un pilier essentiel pour faciliter les déplacements transfrontaliers dans l’espace Schengen, l’intégration à distance des collaborateurs internationaux et la dématérialisation complète du renouvellement des permis de séjour. Selon le calendrier initial, les premières identités électroniques gouvernementales devaient être lancées début 2027, en amont de l’obligation européenne du portefeuille d’identité numérique.
VisaHQ, plateforme mondiale de facilitation des visas et documents, accompagne déjà les voyageurs et les équipes de mobilité internationale dans ce contexte d’évolution des systèmes d’identification en Suisse. Sur sa page dédiée (https://www.visahq.com/switzerland/), les utilisateurs peuvent recevoir des mises à jour en temps réel, organiser la collecte de permis physiques par coursier et s’inscrire aux prochaines phases d’enrôlement à l’E-ID, limitant ainsi les perturbations pendant la finalisation du nouveau système.
Les responsables de l’OFJ précisent désormais que des mesures de sécurité supplémentaires — telles que la détection de vivacité, des enclaves sécurisées sur les appareils mobiles et un renforcement de l’infrastructure à clé publique — sont indispensables avant de pouvoir lancer une émission à grande échelle. Une task force interministérielle, présidée par le ministère de la Justice, finalisera les nouvelles spécifications techniques d’ici décembre, avant que le Conseil fédéral ne fixe une nouvelle date de mise en service. Pour les employeurs multinationaux, ce retard signifie que les permis papier et cartes physiques resteront la preuve d’identité par défaut pour les travailleurs détachés de courte durée et les frontaliers pendant la majeure partie de 2027. Les équipes RH et mobilité devront donc prévoir la gestion continue des documents physiques, ainsi que les coûts liés aux services de coursier, dans leurs budgets.
En revanche, l’OFJ a confirmé que l’infrastructure de confiance sous-jacente — qui alimentera également les futurs permis de conduire numériques et certificats professionnels — sera activée comme prévu au premier semestre 2027, permettant aux cantons et entreprises pionniers de tester en mode pilote l’échange sécurisé de documents. Les associations de défense de la vie privée ont salué cette approche prudente, estimant que la crédibilité du système serait compromise si la première vague d’E-ID suisses était vulnérable. De leur côté, les fournisseurs de technologies de voyage ont appelé le gouvernement à publier une API intermédiaire afin que les systèmes d’enregistrement des compagnies aériennes et hôtels puissent commencer à intégrer cette nouvelle identité avant son déploiement complet auprès des consommateurs.
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Les responsables de l’OFJ précisent désormais que des mesures de sécurité supplémentaires — telles que la détection de vivacité, des enclaves sécurisées sur les appareils mobiles et un renforcement de l’infrastructure à clé publique — sont indispensables avant de pouvoir lancer une émission à grande échelle. Une task force interministérielle, présidée par le ministère de la Justice, finalisera les nouvelles spécifications techniques d’ici décembre, avant que le Conseil fédéral ne fixe une nouvelle date de mise en service. Pour les employeurs multinationaux, ce retard signifie que les permis papier et cartes physiques resteront la preuve d’identité par défaut pour les travailleurs détachés de courte durée et les frontaliers pendant la majeure partie de 2027. Les équipes RH et mobilité devront donc prévoir la gestion continue des documents physiques, ainsi que les coûts liés aux services de coursier, dans leurs budgets.
En revanche, l’OFJ a confirmé que l’infrastructure de confiance sous-jacente — qui alimentera également les futurs permis de conduire numériques et certificats professionnels — sera activée comme prévu au premier semestre 2027, permettant aux cantons et entreprises pionniers de tester en mode pilote l’échange sécurisé de documents. Les associations de défense de la vie privée ont salué cette approche prudente, estimant que la crédibilité du système serait compromise si la première vague d’E-ID suisses était vulnérable. De leur côté, les fournisseurs de technologies de voyage ont appelé le gouvernement à publier une API intermédiaire afin que les systèmes d’enregistrement des compagnies aériennes et hôtels puissent commencer à intégrer cette nouvelle identité avant son déploiement complet auprès des consommateurs.
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