
Le ministère délégué à la Migration et à la Protection internationale de Chypre annonce que le nombre de migrants bénéficiant d’allocations pour le logement et la nourriture a chuté, passant d’environ 4 000 en début d’année à « environ 2 000 » au 29 juin 2026. Les autorités attribuent cette réduction de 50 % à une stratégie en trois volets : l’accélération de l’examen des demandes d’asile en attente (notamment celles des ressortissants syriens), l’élargissement des programmes de retour volontaire assisté, et l’augmentation de la fréquence des vols de retour conjoints organisés par Frontex. Selon le ministère, 4 021 personnes ont été rapatriées ou expulsées au premier semestre 2026, dépassant déjà le total de l’année 2025. Un nouveau programme de retour volontaire assisté, lancé le 9 juin, offre aux familles syriennes des incitations financières pour rentrer chez elles, tout en permettant à un adulte de rester temporairement à Chypre avec un permis de travail afin de maintenir les transferts d’argent. Les coûts sociaux diminuent parallèlement.
Dans ce contexte, les voyageurs et employeurs qui doivent obtenir rapidement un visa chypriote ou un permis de travail peuvent se tourner vers le portail VisaHQ pour Chypre (https://www.visahq.com/cyprus/), qui simplifie les démarches administratives, suit en temps réel les évolutions réglementaires et offre des conseils d’experts, que ce soit pour les autorisations de travailleurs saisonniers ou les déplacements professionnels de dernière minute.
Le ministère souligne que le traitement accéléré a réduit le nombre de bénéficiaires à environ 2 000 personnes, dont environ 400 Syriens. Un retard de 13 600 demandes d’asile subsiste, mais 9 600 d’entre elles sont désormais en cours d’examen accéléré, ce qui signifie que davantage de dossiers seront traités — et les aides suspendues — dans les mois à venir. Pour les employeurs, cette politique pourrait restreindre la main-d’œuvre locale peu qualifiée, alors que la saison touristique estivale démarre. Les entreprises dépendant des travailleurs saisonniers doivent surveiller les quotas de permis de séjour et envisager de déposer leurs demandes en avance pour les ressortissants de pays tiers. Par ailleurs, les ONG alertent sur le risque de précarité pour les migrants dont les demandes sont rejetées mais qui ne peuvent pas être renvoyés immédiatement. À moyen terme, la position plus ferme de Chypre s’inscrit dans la logique du futur Pacte européen sur la migration et l’asile, qui met l’accent sur des retours plus rapides et la création possible de « hubs de retour » dans des pays tiers. Les entreprises qui déplacent du personnel dans la région de la Méditerranée orientale doivent se préparer à un environnement migratoire plus axé sur la sécurité, avec un contrôle renforcé des demandes humanitaires et des délais de tolérance plus courts en cas de dépassement de séjour.
Dans ce contexte, les voyageurs et employeurs qui doivent obtenir rapidement un visa chypriote ou un permis de travail peuvent se tourner vers le portail VisaHQ pour Chypre (https://www.visahq.com/cyprus/), qui simplifie les démarches administratives, suit en temps réel les évolutions réglementaires et offre des conseils d’experts, que ce soit pour les autorisations de travailleurs saisonniers ou les déplacements professionnels de dernière minute.
Le ministère souligne que le traitement accéléré a réduit le nombre de bénéficiaires à environ 2 000 personnes, dont environ 400 Syriens. Un retard de 13 600 demandes d’asile subsiste, mais 9 600 d’entre elles sont désormais en cours d’examen accéléré, ce qui signifie que davantage de dossiers seront traités — et les aides suspendues — dans les mois à venir. Pour les employeurs, cette politique pourrait restreindre la main-d’œuvre locale peu qualifiée, alors que la saison touristique estivale démarre. Les entreprises dépendant des travailleurs saisonniers doivent surveiller les quotas de permis de séjour et envisager de déposer leurs demandes en avance pour les ressortissants de pays tiers. Par ailleurs, les ONG alertent sur le risque de précarité pour les migrants dont les demandes sont rejetées mais qui ne peuvent pas être renvoyés immédiatement. À moyen terme, la position plus ferme de Chypre s’inscrit dans la logique du futur Pacte européen sur la migration et l’asile, qui met l’accent sur des retours plus rapides et la création possible de « hubs de retour » dans des pays tiers. Les entreprises qui déplacent du personnel dans la région de la Méditerranée orientale doivent se préparer à un environnement migratoire plus axé sur la sécurité, avec un contrôle renforcé des demandes humanitaires et des délais de tolérance plus courts en cas de dépassement de séjour.
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