
À partir d’aujourd’hui (1er juillet 2026), les employeurs tchèques doivent respecter un calendrier plus strict pour l’enregistrement des nouveaux employés auprès de la Sécurité sociale. Un décret publié par le ministère de l’Industrie et du Commerce le 30 juin confirme que les entreprises doivent désormais transmettre les données des salariés jusqu’à huit jours AVANT la date prévue de début, renversant ainsi la pratique ancienne qui permettait une déclaration dans les huit jours suivant l’embauche.
Cette mesure vise à combler une faille que les inspecteurs du travail dénonçaient, permettant un travail non déclaré durant la « semaine d’essai ». Elle harmonise également les délais pour tous les types de contrats: emploi classique, « accord pour effectuer un travail » (DPP) et « accord pour accomplir un travail » (DPČ).
Le non-respect de ce délai de pré-enregistrement peut entraîner des contrôles inopinés et des amendes pouvant atteindre 500 000 CZK, les récidivistes étant signalés à l’administration fiscale pour des vérifications approfondies.
Pour les équipes mobilité, l’impact principal concerne les recrutements étrangers arrivant avec des Cartes Employé, Cartes Bleues ou dans le cadre du programme accéléré Digital Nomad. Les RH doivent finaliser l’enregistrement à la Sécurité sociale avant l’arrivée des titulaires de visa à Prague, sous peine que les agents frontaliers détectent des incohérences dans la base de données intégrée du Rapport Mensuel Unique Employeur (JMHZ).
Les prestataires de paie ont mis à jour leurs API pour permettre des enregistrements provisoires qui se convertissent automatiquement dès que l’employé obtient un numéro d’identification tchèque.
Les associations de PME craignent une charge administrative accrue, mais le ministère soutient que centraliser les données en amont réduira les déclarations redondantes et aidera à lutter contre les faux statuts d’« auto-entrepreneur ».
Parallèlement, le Service d’Inspection du Travail déploiera des outils d’analyse prédictive pour cibler les secteurs historiquement sous-déclarants, notamment la construction et l’hôtellerie.
Conseil pratique: les entreprises doivent intégrer une étape de « pré-embauche » dans leurs checklists d’intégration, collecter les scans de passeport dès le début et programmer les dates de début au moins neuf jours après la signature du contrat. Les multinationales utilisant des systèmes RH globaux devront peut-être mapper les nouveaux codes statut tchèques spécifiques (« PRE-REG ») pour éviter les erreurs de transmission vers la plateforme JMHZ.
Cette mesure vise à combler une faille que les inspecteurs du travail dénonçaient, permettant un travail non déclaré durant la « semaine d’essai ». Elle harmonise également les délais pour tous les types de contrats: emploi classique, « accord pour effectuer un travail » (DPP) et « accord pour accomplir un travail » (DPČ).
Le non-respect de ce délai de pré-enregistrement peut entraîner des contrôles inopinés et des amendes pouvant atteindre 500 000 CZK, les récidivistes étant signalés à l’administration fiscale pour des vérifications approfondies.
Pour les équipes mobilité, l’impact principal concerne les recrutements étrangers arrivant avec des Cartes Employé, Cartes Bleues ou dans le cadre du programme accéléré Digital Nomad. Les RH doivent finaliser l’enregistrement à la Sécurité sociale avant l’arrivée des titulaires de visa à Prague, sous peine que les agents frontaliers détectent des incohérences dans la base de données intégrée du Rapport Mensuel Unique Employeur (JMHZ).
Les prestataires de paie ont mis à jour leurs API pour permettre des enregistrements provisoires qui se convertissent automatiquement dès que l’employé obtient un numéro d’identification tchèque.
Les associations de PME craignent une charge administrative accrue, mais le ministère soutient que centraliser les données en amont réduira les déclarations redondantes et aidera à lutter contre les faux statuts d’« auto-entrepreneur ».
Parallèlement, le Service d’Inspection du Travail déploiera des outils d’analyse prédictive pour cibler les secteurs historiquement sous-déclarants, notamment la construction et l’hôtellerie.
Conseil pratique: les entreprises doivent intégrer une étape de « pré-embauche » dans leurs checklists d’intégration, collecter les scans de passeport dès le début et programmer les dates de début au moins neuf jours après la signature du contrat. Les multinationales utilisant des systèmes RH globaux devront peut-être mapper les nouveaux codes statut tchèques spécifiques (« PRE-REG ») pour éviter les erreurs de transmission vers la plateforme JMHZ.
Source : Ministry of Industry & Trade (CZ)
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