
Lors d'une intervention à Cork le 3 juillet, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a défendu le nouveau Système d’Entrée/Sortie (EES), affirmant aux journalistes que cette plateforme « renforce la transparence », tout en reconnaissant que Bruxelles « collabore avec les États membres pour résoudre des problèmes techniques ». Ses propos interviennent à moins de 100 jours de l’entrée en vigueur obligatoire de l’EES dans tous les aéroports et ports italiens, prévue le 12 octobre. Les compagnies italiennes et les gestionnaires d’aéroports ont signalé des pannes de scanners d’empreintes digitales et des ralentissements logiciels lors des opérations pilotes, poussant Ryanair à demander à Rome une suspension temporaire durant la période estivale.
Pour les voyageurs et les responsables mobilité cherchant un soutien pratique avant le déploiement de l’EES, le portail italien de VisaHQ (https://www.visahq.com/italy/) propose des mises à jour réglementaires en temps réel, des listes de documents à fournir et un traitement accéléré des visas. Les alertes du service aident les entreprises à suivre l’évolution des exigences Schengen, tandis que son équipe de conciergerie peut résoudre des problèmes tels que les dépassements de séjour ou les refus ETIAS, réduisant ainsi les risques de non-conformité et les perturbations de voyage.
Selon des sources du secteur, le temps moyen de contrôle aux passeports à Rome-Fiumicino est passé de 22 à 34 secondes par passager hors UE depuis le lancement progressif en avril — un délai gérable en temps normal, mais potentiellement paralysant lors de la grève du 5 juillet et du pic des vacances en août. La Commission déploie des « équipes volantes » de spécialistes IT et a publié un calendrier accéléré de correctifs. De son côté, le ministère italien de l’Intérieur a autorisé les aéroports à ouvrir des guichets manuels supplémentaires et à recruter 400 agents saisonniers de la police aux frontières. Pour les voyageurs d’affaires, la recommandation principale est d’ajouter 15 à 20 minutes supplémentaires aux horaires de départ jusqu’à confirmation de la stabilité du système. Les employeurs doivent aussi rappeler aux collaborateurs non européens que les dépassements de séjour seront automatiquement calculés par l’EES ; une seule sortie tardive pourrait compromettre leurs futures mobilités Schengen ou l’obtention d’un ETIAS. Cet épisode illustre l’intersection croissante entre technologie et conformité en mobilité : les entreprises doivent désormais considérer les risques de panne système avec autant de sérieux que les aléas météorologiques ou les conflits sociaux dans la planification de leurs opérations transfrontalières.
Pour les voyageurs et les responsables mobilité cherchant un soutien pratique avant le déploiement de l’EES, le portail italien de VisaHQ (https://www.visahq.com/italy/) propose des mises à jour réglementaires en temps réel, des listes de documents à fournir et un traitement accéléré des visas. Les alertes du service aident les entreprises à suivre l’évolution des exigences Schengen, tandis que son équipe de conciergerie peut résoudre des problèmes tels que les dépassements de séjour ou les refus ETIAS, réduisant ainsi les risques de non-conformité et les perturbations de voyage.
Selon des sources du secteur, le temps moyen de contrôle aux passeports à Rome-Fiumicino est passé de 22 à 34 secondes par passager hors UE depuis le lancement progressif en avril — un délai gérable en temps normal, mais potentiellement paralysant lors de la grève du 5 juillet et du pic des vacances en août. La Commission déploie des « équipes volantes » de spécialistes IT et a publié un calendrier accéléré de correctifs. De son côté, le ministère italien de l’Intérieur a autorisé les aéroports à ouvrir des guichets manuels supplémentaires et à recruter 400 agents saisonniers de la police aux frontières. Pour les voyageurs d’affaires, la recommandation principale est d’ajouter 15 à 20 minutes supplémentaires aux horaires de départ jusqu’à confirmation de la stabilité du système. Les employeurs doivent aussi rappeler aux collaborateurs non européens que les dépassements de séjour seront automatiquement calculés par l’EES ; une seule sortie tardive pourrait compromettre leurs futures mobilités Schengen ou l’obtention d’un ETIAS. Cet épisode illustre l’intersection croissante entre technologie et conformité en mobilité : les entreprises doivent désormais considérer les risques de panne système avec autant de sérieux que les aléas météorologiques ou les conflits sociaux dans la planification de leurs opérations transfrontalières.
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