
Un avertissement sévère du directeur de Fraport Grèce, le 9 juillet 2026, a intensifié les critiques autour du nouveau Système Entrée-Sortie (EES) de l’UE, alors que la haute saison estivale débute. Dans une interview accordée à The Guardian, le PDG Alexander Zinell a décrit des files d’attente « désagréables et même dangereuses » dans les aéroports grecs, où les passagers non-UE doivent fournir leurs empreintes digitales et une photo faciale à chaque entrée ou sortie de l’espace Schengen. Le personnel a installé des tentes temporaires pour protéger les voyageurs de la chaleur caniculaire, atteignant 40 °C.
Bien que l’Irlande ne fasse pas partie de Schengen et ne mette pas en œuvre l’EES, la grande majorité des voyages irlandais, qu’ils soient d’agrément ou d’affaires, transitent par des aéroports Schengen. Depuis le 1er juillet, date de la mise en service complète de l’EES, les voyagistes irlandais rapportent des temps d’attente pouvant atteindre 90 minutes à l’arrivée à Athènes et Palma. L’Association irlandaise des agents de voyage conseille aux passagers d’arriver plus tôt à l’aéroport de Dublin pour compenser d’éventuels retards liés aux retours d’avions.
Les compagnies aériennes ressentent également la pression. Ryanair a renforcé ses équipes de service client aux portes d’entrée méditerranéennes et avertit que des « rotations serrées » pourraient devenir impossibles en cas de panne des bornes biométriques. Les organisations professionnelles appellent Bruxelles à financer un renfort de personnel et des infrastructures d’ombre avant le pic des jours fériés du mois prochain.
Pour les responsables de la mobilité en entreprise, le message est clair: il faut anticiper les retards liés à l’EES dans les plannings, surtout pour les réunions enchaînées dans plusieurs villes Schengen. Les citoyens irlandais détenteurs d’un second passeport européen ne sont pas concernés, mais les salariés non-UE basés en Irlande et voyageant avec un titre de séjour irlandais doivent passer par le processus biométrique complet à chaque passage de la frontière Schengen.
Les entreprises doivent informer leurs voyageurs sur l’importance de garder les empreintes digitales propres (encre ou blessures pouvant entraîner un refus) et veiller à ce que les téléphones portables soient chargés pour accéder aux cartes d’embarquement numériques lors des longues attentes en extérieur.
Les responsables européens assurent qu’une fois les premiers problèmes techniques résolus, l’EES accélérera les contrôles en supprimant la validation manuelle des passeports. En attendant, les passagers irlandais — et les entreprises qui dépendent de leur ponctualité — doivent se préparer à une période d’adaptation difficile.
Bien que l’Irlande ne fasse pas partie de Schengen et ne mette pas en œuvre l’EES, la grande majorité des voyages irlandais, qu’ils soient d’agrément ou d’affaires, transitent par des aéroports Schengen. Depuis le 1er juillet, date de la mise en service complète de l’EES, les voyagistes irlandais rapportent des temps d’attente pouvant atteindre 90 minutes à l’arrivée à Athènes et Palma. L’Association irlandaise des agents de voyage conseille aux passagers d’arriver plus tôt à l’aéroport de Dublin pour compenser d’éventuels retards liés aux retours d’avions.
Les compagnies aériennes ressentent également la pression. Ryanair a renforcé ses équipes de service client aux portes d’entrée méditerranéennes et avertit que des « rotations serrées » pourraient devenir impossibles en cas de panne des bornes biométriques. Les organisations professionnelles appellent Bruxelles à financer un renfort de personnel et des infrastructures d’ombre avant le pic des jours fériés du mois prochain.
Pour les responsables de la mobilité en entreprise, le message est clair: il faut anticiper les retards liés à l’EES dans les plannings, surtout pour les réunions enchaînées dans plusieurs villes Schengen. Les citoyens irlandais détenteurs d’un second passeport européen ne sont pas concernés, mais les salariés non-UE basés en Irlande et voyageant avec un titre de séjour irlandais doivent passer par le processus biométrique complet à chaque passage de la frontière Schengen.
Les entreprises doivent informer leurs voyageurs sur l’importance de garder les empreintes digitales propres (encre ou blessures pouvant entraîner un refus) et veiller à ce que les téléphones portables soient chargés pour accéder aux cartes d’embarquement numériques lors des longues attentes en extérieur.
Les responsables européens assurent qu’une fois les premiers problèmes techniques résolus, l’EES accélérera les contrôles en supprimant la validation manuelle des passeports. En attendant, les passagers irlandais — et les entreprises qui dépendent de leur ponctualité — doivent se préparer à une période d’adaptation difficile.
Source : The Guardian
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