
La Maison Blanche a invoqué tard le 13 juillet son autorité sanitaire publique en vertu du Titre 49 pour interdire aux citoyens américains se trouvant en République démocratique du Congo (RDC) — ou ayant transité par ce pays au cours des 14 derniers jours — d’embarquer sur des vols commerciaux directs à destination des États-Unis. Un haut responsable a confirmé que les voyageurs concernés sont inscrits sur la liste « Ne pas embarquer » de la Transportation Security Administration (TSA) et ne seront autorisés à entrer aux États-Unis qu’après avoir passé au moins 21 jours dans un pays tiers et réussi les contrôles sanitaires des Centers for Disease Control and Prevention (CDC).
Cette mesure sans précédent intervient alors que la souche d’Ebola de Bundibugyo se propage vers l’ouest, en direction de Kinshasa, avec 1 926 cas confirmés et 702 décès rapportés par les autorités congolaises. Les responsables sanitaires américains signalent une transmission communautaire détectée près des principaux axes de transport, ce qui accroît les craintes d’exportation via des vols long-courriers. Le CDC cite notamment deux travailleurs humanitaires américains récemment infectés en RDC — dont un actuellement en traitement en Allemagne — comme preuve du risque croissant.
Pour les gestionnaires de la mobilité internationale, cet ordre bouleverse immédiatement les plannings de rotation du personnel humanitaire, des cadres miniers et des sous-traitants qui effectuent habituellement des navettes entre la RDC et les États-Unis. Les employeurs doivent désormais organiser des hébergements sécurisés dans des pays tiers comme Nairobi ou Addis-Abeba, et prévoir des budgets supplémentaires pour les frais de séjour prolongé et la surveillance médicale. Les assureurs voyages ajoutent déjà des exclusions liées à Ebola ou augmentent les primes pour les voyageurs récemment présents en Afrique centrale.
Les compagnies aériennes opérant depuis l’aéroport international Ndjili de Kinshasa doivent se soumettre à des contrôles renforcés; celles qui transporteraient par erreur un passager inscrit sur la liste risquent des amendes importantes ainsi que les frais de rapatriement. Les vols cargo ne sont pas concernés, mais les procédures de relève d’équipage sont en cours de révision.
Les conseillers en sécurité d’entreprise recommandent d’activer les protocoles contre les maladies infectieuses, de vérifier la couverture en cas d’évacuation et de maintenir un contact quotidien avec les voyageurs encore en RDC.
Conseils pratiques: 1) mettre à jour les profils des voyageurs pour signaler une présence récente en RDC; 2) réserver à l’avance un hébergement de quarantaine de 21 jours hors de la région; 3) s’assurer que les dispositifs de communication d’urgence fonctionnent dans les provinces rurales congolaises; 4) rappeler aux voyageurs que le non-respect de l’ordre peut entraîner des amendes de la douane américaine et des retards à l’entrée sur le territoire.
Cette mesure sans précédent intervient alors que la souche d’Ebola de Bundibugyo se propage vers l’ouest, en direction de Kinshasa, avec 1 926 cas confirmés et 702 décès rapportés par les autorités congolaises. Les responsables sanitaires américains signalent une transmission communautaire détectée près des principaux axes de transport, ce qui accroît les craintes d’exportation via des vols long-courriers. Le CDC cite notamment deux travailleurs humanitaires américains récemment infectés en RDC — dont un actuellement en traitement en Allemagne — comme preuve du risque croissant.
Pour les gestionnaires de la mobilité internationale, cet ordre bouleverse immédiatement les plannings de rotation du personnel humanitaire, des cadres miniers et des sous-traitants qui effectuent habituellement des navettes entre la RDC et les États-Unis. Les employeurs doivent désormais organiser des hébergements sécurisés dans des pays tiers comme Nairobi ou Addis-Abeba, et prévoir des budgets supplémentaires pour les frais de séjour prolongé et la surveillance médicale. Les assureurs voyages ajoutent déjà des exclusions liées à Ebola ou augmentent les primes pour les voyageurs récemment présents en Afrique centrale.
Les compagnies aériennes opérant depuis l’aéroport international Ndjili de Kinshasa doivent se soumettre à des contrôles renforcés; celles qui transporteraient par erreur un passager inscrit sur la liste risquent des amendes importantes ainsi que les frais de rapatriement. Les vols cargo ne sont pas concernés, mais les procédures de relève d’équipage sont en cours de révision.
Les conseillers en sécurité d’entreprise recommandent d’activer les protocoles contre les maladies infectieuses, de vérifier la couverture en cas d’évacuation et de maintenir un contact quotidien avec les voyageurs encore en RDC.
Conseils pratiques: 1) mettre à jour les profils des voyageurs pour signaler une présence récente en RDC; 2) réserver à l’avance un hébergement de quarantaine de 21 jours hors de la région; 3) s’assurer que les dispositifs de communication d’urgence fonctionnent dans les provinces rurales congolaises; 4) rappeler aux voyageurs que le non-respect de l’ordre peut entraîner des amendes de la douane américaine et des retards à l’entrée sur le territoire.
Source: Reuters / CBS News
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