
Le portail australien des affaires étrangères Smartraveller a mis à jour ses conseils de voyage pour l’Italie le 15 juillet 2026, confirmant que le gouvernement italien maintient des contrôles temporaires aux frontières terrestres avec la Slovénie. Ces contrôles, réintroduits en octobre dernier en réponse à des préoccupations régionales de sécurité et à la pression migratoire persistante le long de la route dite des Balkans, restent en vigueur.
Bien que les règles de l’UE prévoient normalement la libre circulation aux frontières intérieures de l’espace Schengen, l’article 25 du Code des frontières Schengen autorise les États membres à effectuer des contrôles « en dernier recours » lorsque la sécurité publique est en jeu.
Pour les voyageurs d’affaires et les salariés en mission qui circulent régulièrement entre Trieste, Udine ou Venise et les centres slovènes voisins comme Koper et Ljubljana, cela signifie des inspections de passeports, des fouilles de véhicules et parfois de courtes files d’attente aux postes-frontières de Fernetti/Vrtojba, Pesek/Kozina et Rabuiese/Skofije.
Les compagnies de cars longue distance ont déjà adapté leurs horaires pour tenir compte du temps supplémentaire de transit, tandis que les transitaires signalent des temps d’attente moyens de 20 à 30 minutes pour les camions commerciaux aux heures de pointe.
Les avocats spécialisés en immigration précisent que ces contrôles ne modifient pas l’éligibilité à la dispense de visa: les titulaires d’un permis de séjour Schengen ou européen peuvent toujours circuler librement, à condition de présenter une preuve de leur statut. Les ressortissants non européens qui s’appuient habituellement sur leur permis de séjour italien ou leur visa national pour franchir la frontière slovène doivent s’assurer que leur document est valide au moins trois mois et présenté en original, les copies numériques n’étant pas acceptées au poste de contrôle.
Les entreprises employant des travailleurs frontaliers sont invitées à prévoir une marge de 45 minutes lors de la planification des horaires et à rappeler à leurs employés que les fouilles aléatoires de véhicules sont de plus en plus fréquentes.
Les voyageurs en correspondance vers l’aéroport de Ljubljana doivent également prévoir un temps supplémentaire pour passer la frontière avant leur vol.
Les sociétés transportant des marchandises sensibles à la température sont encouragées à consulter les bulletins Viabilità Italia pour obtenir des informations en temps réel sur la circulation.
Ni Rome ni Ljubljana n’ont fixé de date précise pour la fin de ces contrôles, mais les autorités des deux capitales indiquent qu’ils seront réévalués à la fin de la période estivale.
Les responsables de la mobilité doivent donc considérer cette mesure comme semi-permanente et suivre attentivement les communiqués hebdomadaires du ministère de l’Intérieur pour tout assouplissement ou renforcement des procédures.
Bien que les règles de l’UE prévoient normalement la libre circulation aux frontières intérieures de l’espace Schengen, l’article 25 du Code des frontières Schengen autorise les États membres à effectuer des contrôles « en dernier recours » lorsque la sécurité publique est en jeu.
Pour les voyageurs d’affaires et les salariés en mission qui circulent régulièrement entre Trieste, Udine ou Venise et les centres slovènes voisins comme Koper et Ljubljana, cela signifie des inspections de passeports, des fouilles de véhicules et parfois de courtes files d’attente aux postes-frontières de Fernetti/Vrtojba, Pesek/Kozina et Rabuiese/Skofije.
Les compagnies de cars longue distance ont déjà adapté leurs horaires pour tenir compte du temps supplémentaire de transit, tandis que les transitaires signalent des temps d’attente moyens de 20 à 30 minutes pour les camions commerciaux aux heures de pointe.
Les avocats spécialisés en immigration précisent que ces contrôles ne modifient pas l’éligibilité à la dispense de visa: les titulaires d’un permis de séjour Schengen ou européen peuvent toujours circuler librement, à condition de présenter une preuve de leur statut. Les ressortissants non européens qui s’appuient habituellement sur leur permis de séjour italien ou leur visa national pour franchir la frontière slovène doivent s’assurer que leur document est valide au moins trois mois et présenté en original, les copies numériques n’étant pas acceptées au poste de contrôle.
Les entreprises employant des travailleurs frontaliers sont invitées à prévoir une marge de 45 minutes lors de la planification des horaires et à rappeler à leurs employés que les fouilles aléatoires de véhicules sont de plus en plus fréquentes.
Les voyageurs en correspondance vers l’aéroport de Ljubljana doivent également prévoir un temps supplémentaire pour passer la frontière avant leur vol.
Les sociétés transportant des marchandises sensibles à la température sont encouragées à consulter les bulletins Viabilità Italia pour obtenir des informations en temps réel sur la circulation.
Ni Rome ni Ljubljana n’ont fixé de date précise pour la fin de ces contrôles, mais les autorités des deux capitales indiquent qu’ils seront réévalués à la fin de la période estivale.
Les responsables de la mobilité doivent donc considérer cette mesure comme semi-permanente et suivre attentivement les communiqués hebdomadaires du ministère de l’Intérieur pour tout assouplissement ou renforcement des procédures.