
La compagnie Greater Bay Airlines (GBA), basée à Hong Kong, a publié un nouveau barème de surcharge carburant applicable à tous les billets émis à partir du 16 juillet 2026. Cette taxe varie de 165 HK$ pour les vols entre Hong Kong et la Chine continentale à 725 HK$ pour la liaison vers les Maldives, avec des montants intermédiaires — 290 HK$ pour les vols vers le Japon et 241 HK$ pour la plupart des autres destinations internationales. Les montants équivalents dans la monnaie locale s’appliquent pour les billets achetés à l’étranger.
Il s’agit de la première révision de la surcharge chez GBA depuis huit mois, suite à la hausse du prix du baril de Brent au-dessus de 92 dollars US. Pour les responsables voyages d’entreprise, cela signifie qu’un aller-retour en classe économique entre Hong Kong et Tokyo inclura désormais 580 HK$ de surcharges, un coût souvent absent des comparatifs tarifaires classiques.
GBA se positionne comme un challenger low-cost face à Cathay Pacific et HK Express, mais ces surcharges peuvent réduire son avantage tarifaire si elles ne sont pas correctement prises en compte dans le budget. Les agences de gestion de voyages doivent donc mettre à jour leurs bases de données tarifaires et les algorithmes des outils d’auto-réservation pour intégrer ce supplément « YQ », perçu au moment de l’émission du billet et non remboursable en cas d’annulation volontaire du passager.
Les programmes de fidélité sont également impactés: bien que les sièges primes restent basés sur le nombre de miles, la surcharge carburant doit être réglée en espèces, rendant les billets « gratuits » plus coûteux. Les entreprises qui remboursent les billets primes doivent clarifier leurs politiques concernant la prise en charge des surcharges annexes.
Conseil pratique: comme la surcharge est calculée par segment, les itinéraires passant par Hong Kong vers des destinations tierces peuvent entraîner plusieurs prélèvements. Il est donc conseillé d’envisager des vols directs ou de négocier des tarifs « tout compris » en entreprise, incluant la surcharge pour toute la durée du contrat.
Il s’agit de la première révision de la surcharge chez GBA depuis huit mois, suite à la hausse du prix du baril de Brent au-dessus de 92 dollars US. Pour les responsables voyages d’entreprise, cela signifie qu’un aller-retour en classe économique entre Hong Kong et Tokyo inclura désormais 580 HK$ de surcharges, un coût souvent absent des comparatifs tarifaires classiques.
GBA se positionne comme un challenger low-cost face à Cathay Pacific et HK Express, mais ces surcharges peuvent réduire son avantage tarifaire si elles ne sont pas correctement prises en compte dans le budget. Les agences de gestion de voyages doivent donc mettre à jour leurs bases de données tarifaires et les algorithmes des outils d’auto-réservation pour intégrer ce supplément « YQ », perçu au moment de l’émission du billet et non remboursable en cas d’annulation volontaire du passager.
Les programmes de fidélité sont également impactés: bien que les sièges primes restent basés sur le nombre de miles, la surcharge carburant doit être réglée en espèces, rendant les billets « gratuits » plus coûteux. Les entreprises qui remboursent les billets primes doivent clarifier leurs politiques concernant la prise en charge des surcharges annexes.
Conseil pratique: comme la surcharge est calculée par segment, les itinéraires passant par Hong Kong vers des destinations tierces peuvent entraîner plusieurs prélèvements. Il est donc conseillé d’envisager des vols directs ou de négocier des tarifs « tout compris » en entreprise, incluant la surcharge pour toute la durée du contrat.
Source : Greater Bay Airlines
Comment VisaHQ peut vous aider
VisaHQ simplifie la demande de visa pour les particuliers et les entreprises. Consultez les exigences de voyage en vigueur, préparez les documents nécessaires et gérez votre demande en ligne via le portail VisaHQ Hong Kong.Plus de Hong Kong
Voir tout
Cathay Pacific reporte la reprise de ses vols vers Dubaï et Riyad en raison de la volatilité au Moyen-Orient
Hong Kong procède à une expulsion sous haute surveillance de demandeurs pakistanais non coopératifs