
Hong Kong a publié le 20 juillet l’ordonnance relative à la zone portuaire de Huanggang à Hong Kong, ouvrant la voie légale à un nouveau point de contrôle « co-localisé » qui entrera en service le 31 juillet. Ce poste frontalier terrestre reconstruit, l’un des plus fréquentés entre Shenzhen et Hong Kong, adoptera le modèle « inspection coopérative, libération unique » déjà en vigueur sur le pont Hong Kong-Zhuhai-Macao et au terminus du train à grande vitesse de West Kowloon.
Dans ce cadre, les voyageurs et véhicules accomplissent les formalités des deux côtés, Hong Kong et Chine continentale, dans un même hall avant de poursuivre leur route, supprimant ainsi les files d’attente répétées de l’autre côté. Les simulations de contrôle aux frontières montrent que le temps moyen de passage pour les voitures particulières et les navettes passera de 30 minutes à environ 5 minutes, tandis que la capacité prévue atteindra 200 000 passages par jour, extensible à 300 000 une fois la future ligne de liaison MTR Northern Link connectée au port.
Les deux gouvernements précisent que ce modèle sera soutenu par des voies électroniques entièrement automatisées, équipées de biométrie faciale et irienne, permettant aux voyageurs d’affaires éligibles et aux conducteurs de camions transfrontaliers d’effectuer les contrôles des deux côtés en moins de 40 secondes. Pour les entreprises manufacturières de la Grande Baie, ces gains de temps sont considérables: les sociétés logistiques estiment que les trajets aller-retour dans la journée entre les terminaux à conteneurs de Hong Kong et les usines de Shenzhen pourraient augmenter jusqu’à 40 %, réduisant ainsi les stocks tampons et les risques de rupture de la chaîne du froid.
Les opérateurs de navettes pour les navetteurs ont déjà demandé 150 trajets supplémentaires par jour, ciblant les employés vivant d’un côté de la frontière et travaillant de l’autre. Les juristes soulignent que l’ordonnance confirme l’application du droit hongkongais dans la « zone portuaire de Hong Kong » située sur le sol de Shenzhen, à l’image des dispositions en vigueur au terminus de West Kowloon. Les équipes de conformité doivent donc revoir les politiques de déplacement du personnel pour garantir la prise en compte des régimes juridiques différents dès la sortie de la zone contrôlée.
Par ailleurs, les experts en immigration anticipent que le flux accru à la frontière incitera les autorités à instaurer des voies rapides pour les détenteurs de la carte de voyage d’affaires APEC et, à terme, à étendre le régime de transit sans visa de 144 heures de la Chine continentale à Huanggang, une fois la liaison ferroviaire opérationnelle. Cette annonce s’inscrit dans un effort plus large de renforcement de l’intégration de la région de la Grande Baie Guangdong-Hong Kong-Macao et fait suite au lancement le mois dernier des voies électroniques à reconnaissance irienne au port voisin de Shenzhen Bay, illustrant une dynamique régionale vers des solutions frontalières à la fois high-tech et à fort débit.
Dans ce cadre, les voyageurs et véhicules accomplissent les formalités des deux côtés, Hong Kong et Chine continentale, dans un même hall avant de poursuivre leur route, supprimant ainsi les files d’attente répétées de l’autre côté. Les simulations de contrôle aux frontières montrent que le temps moyen de passage pour les voitures particulières et les navettes passera de 30 minutes à environ 5 minutes, tandis que la capacité prévue atteindra 200 000 passages par jour, extensible à 300 000 une fois la future ligne de liaison MTR Northern Link connectée au port.
Les deux gouvernements précisent que ce modèle sera soutenu par des voies électroniques entièrement automatisées, équipées de biométrie faciale et irienne, permettant aux voyageurs d’affaires éligibles et aux conducteurs de camions transfrontaliers d’effectuer les contrôles des deux côtés en moins de 40 secondes. Pour les entreprises manufacturières de la Grande Baie, ces gains de temps sont considérables: les sociétés logistiques estiment que les trajets aller-retour dans la journée entre les terminaux à conteneurs de Hong Kong et les usines de Shenzhen pourraient augmenter jusqu’à 40 %, réduisant ainsi les stocks tampons et les risques de rupture de la chaîne du froid.
Les opérateurs de navettes pour les navetteurs ont déjà demandé 150 trajets supplémentaires par jour, ciblant les employés vivant d’un côté de la frontière et travaillant de l’autre. Les juristes soulignent que l’ordonnance confirme l’application du droit hongkongais dans la « zone portuaire de Hong Kong » située sur le sol de Shenzhen, à l’image des dispositions en vigueur au terminus de West Kowloon. Les équipes de conformité doivent donc revoir les politiques de déplacement du personnel pour garantir la prise en compte des régimes juridiques différents dès la sortie de la zone contrôlée.
Par ailleurs, les experts en immigration anticipent que le flux accru à la frontière incitera les autorités à instaurer des voies rapides pour les détenteurs de la carte de voyage d’affaires APEC et, à terme, à étendre le régime de transit sans visa de 144 heures de la Chine continentale à Huanggang, une fois la liaison ferroviaire opérationnelle. Cette annonce s’inscrit dans un effort plus large de renforcement de l’intégration de la région de la Grande Baie Guangdong-Hong Kong-Macao et fait suite au lancement le mois dernier des voies électroniques à reconnaissance irienne au port voisin de Shenzhen Bay, illustrant une dynamique régionale vers des solutions frontalières à la fois high-tech et à fort débit.
Source : RTHK