
Les points d’entrée internationaux de l’Espagne affrontent leur premier test de résistance en haute saison sous le nouveau Système Entrée/Sortie (EES) de l’Union européenne, pleinement opérationnel à toutes les frontières extérieures de l’espace Schengen depuis le 10 avril 2026. La Commission européenne a confirmé le 27 juillet que plus de 145 millions de passages frontaliers ont déjà été traités via ce système biométrique. Bien que cette technologie soit utilisée dans 29 pays Schengen, son impact est particulièrement marqué en Espagne, deuxième destination touristique d’Europe et plaque tournante continentale pour une grande partie du trafic latino-américain.
L’EES remplace l’ancien système de tamponnage des passeports pour les ressortissants non-européens séjournant moins de 90 jours sur une période de 180 jours. Dans les aéroports espagnols comme Madrid-Barajas et Barcelone-El Prat, les voyageurs doivent désormais s’arrêter à des bornes en libre-service ou à des guichets où sont capturées des images faciales et quatre empreintes digitales, qui sont ensuite vérifiées avec les bases de données de sécurité de l’UE. La police aux frontières indique que le temps moyen de traitement pour une première inscription est inférieur à deux minutes, mais des files d’attente ont parfois dépassé 40 minutes lors des pics d’arrivée.
Les autorités assurent que les temps d’attente devraient diminuer une fois que les visiteurs de retour pourront utiliser les voies automatisées; leurs données étant déjà enregistrées, seule une reconnaissance faciale sera alors nécessaire. La Commission rappelle que certaines catégories sont exemptées de l’EES: les citoyens de l’UE, les titulaires de visas de long séjour ou de permis de résidence espagnols, ainsi que les membres de famille de citoyens européens munis de cartes de résidence. En revanche, les Britanniques, Américains et autres visiteurs exemptés de visa doivent se conformer au système, ce qui suscite de nouvelles demandes du secteur touristique espagnol pour un renforcement des effectifs jusqu’à ce que les voyageurs s’habituent à la procédure.
Les compagnies aériennes ont été informées qu’à partir de fin août, elles seront sanctionnées si elles ne transmettent pas correctement les données des passagers, car les erreurs ralentissent l’enregistrement aux frontières. Pour les responsables de la mobilité internationale, il est conseillé d’ajouter au moins 30 minutes aux itinéraires aéroportuaires pendant la période estivale et d’informer les collaborateurs envoyés en mission en Espagne de l’importance d’avoir des empreintes digitales propres (sans pansements ni crème hydratante) et un visage dégagé pour la reconnaissance faciale (pas de lunettes teintées ni de grands chapeaux).
Les entreprises avec des collaborateurs en mission courte durée doivent également enregistrer centralement les dates d’« entrée » et de « sortie » dans l’EES, car le système calcule automatiquement la durée cumulée de séjour dans l’espace Schengen et déclenche une alerte en cas de dépassement, pouvant entraîner des amendes ou des interdictions d’entrée futures.
À l’avenir, le ministère espagnol de l’Intérieur prévoit des campagnes d’information publiques dans les ports de croisière et aux frontières terrestres avec Gibraltar et le Maroc avant la ruée de retour de septembre. Par ailleurs, le dispositif distinct d’autorisation de voyage ETIAS pour les ressortissants exemptés de visa a été repoussé à fin 2026, offrant ainsi un répit aux acteurs espagnols pour consolider l’EES avant le déploiement de cette nouvelle technologie.
L’EES remplace l’ancien système de tamponnage des passeports pour les ressortissants non-européens séjournant moins de 90 jours sur une période de 180 jours. Dans les aéroports espagnols comme Madrid-Barajas et Barcelone-El Prat, les voyageurs doivent désormais s’arrêter à des bornes en libre-service ou à des guichets où sont capturées des images faciales et quatre empreintes digitales, qui sont ensuite vérifiées avec les bases de données de sécurité de l’UE. La police aux frontières indique que le temps moyen de traitement pour une première inscription est inférieur à deux minutes, mais des files d’attente ont parfois dépassé 40 minutes lors des pics d’arrivée.
Les autorités assurent que les temps d’attente devraient diminuer une fois que les visiteurs de retour pourront utiliser les voies automatisées; leurs données étant déjà enregistrées, seule une reconnaissance faciale sera alors nécessaire. La Commission rappelle que certaines catégories sont exemptées de l’EES: les citoyens de l’UE, les titulaires de visas de long séjour ou de permis de résidence espagnols, ainsi que les membres de famille de citoyens européens munis de cartes de résidence. En revanche, les Britanniques, Américains et autres visiteurs exemptés de visa doivent se conformer au système, ce qui suscite de nouvelles demandes du secteur touristique espagnol pour un renforcement des effectifs jusqu’à ce que les voyageurs s’habituent à la procédure.
Les compagnies aériennes ont été informées qu’à partir de fin août, elles seront sanctionnées si elles ne transmettent pas correctement les données des passagers, car les erreurs ralentissent l’enregistrement aux frontières. Pour les responsables de la mobilité internationale, il est conseillé d’ajouter au moins 30 minutes aux itinéraires aéroportuaires pendant la période estivale et d’informer les collaborateurs envoyés en mission en Espagne de l’importance d’avoir des empreintes digitales propres (sans pansements ni crème hydratante) et un visage dégagé pour la reconnaissance faciale (pas de lunettes teintées ni de grands chapeaux).
Les entreprises avec des collaborateurs en mission courte durée doivent également enregistrer centralement les dates d’« entrée » et de « sortie » dans l’EES, car le système calcule automatiquement la durée cumulée de séjour dans l’espace Schengen et déclenche une alerte en cas de dépassement, pouvant entraîner des amendes ou des interdictions d’entrée futures.
À l’avenir, le ministère espagnol de l’Intérieur prévoit des campagnes d’information publiques dans les ports de croisière et aux frontières terrestres avec Gibraltar et le Maroc avant la ruée de retour de septembre. Par ailleurs, le dispositif distinct d’autorisation de voyage ETIAS pour les ressortissants exemptés de visa a été repoussé à fin 2026, offrant ainsi un répit aux acteurs espagnols pour consolider l’EES avant le déploiement de cette nouvelle technologie.
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