
La Commission européenne a confirmé, le 27 juillet 2026, que le Système d’Entrée/Sortie (EES), longtemps attendu, est désormais pleinement opérationnel à tous les points de passage des frontières extérieures de l’espace Schengen, y compris aux frontières terrestres, ports et aéroports de la Finlande. Depuis son lancement le 10 avril, ce système biométrique a enregistré plus de 145 millions de passages, remplaçant le tampon manuel apposé sur les passeports des visiteurs non-européens en séjour court.
En Finlande, l’EES s’applique à l’aéroport d’Helsinki-Vantaa, aux aéroports de Turku et Tampere, à tous les terminaux ferry accueillant des trafics en provenance du Royaume-Uni et des navires de croisière tiers, ainsi qu’au poste frontalier terrestre rouvert de Kilpisjärvi, à la frontière norvégienne. Il n’est pas encore en vigueur à la frontière actuellement fermée avec la Russie.
Les voyageurs voient désormais leurs empreintes digitales et leur photo faciale enregistrées lors de leur première entrée, puis sont automatiquement enregistrés à la sortie. Le système détecte instantanément les dépassements de séjour ou les tentatives de réentrée avant la réinitialisation du quota de 90 jours sur 180 jours. La Commission a rappelé les catégories exemptées: les titulaires de permis de séjour finlandais (ou d’autres pays Schengen) ou de visas de long séjour, les membres proches de la famille de citoyens de l’UE/EEE détenteurs de cartes de séjour, ainsi que les ressortissants de micro-États comme Monaco et Saint-Marin. Ces voyageurs voient leur passeport scanné mais ne sont pas enregistrés biométriquement, ce qui devrait légèrement accélérer les files d’attente pour les salariés internationaux résidant en Finlande.
Pour les équipes en mobilité, l’impact pratique est double. D’une part, les dépassements de séjour seront désormais détectés avec certitude, obligeant les entreprises envoyant des contractuels en rotations à suivre précisément les jours passés dans le pays. D’autre part, l’enregistrement initial ajoute environ 30 à 45 secondes par voyageur; la police aux frontières de l’aéroport d’Helsinki rapporte que les files d’attente aux heures de pointe ont augmenté jusqu’à dix minutes aux arrivées en provenance du Royaume-Uni et des États-Unis. Les employeurs doivent donc ajuster leurs marges de connexion en conséquence.
À l’avenir, la Finlande prévoit de connecter les données de l’EES à son système numérique de permis de séjour en 2027, ce qui pourrait permettre l’installation de portiques automatiques pour les titulaires de permis.
En Finlande, l’EES s’applique à l’aéroport d’Helsinki-Vantaa, aux aéroports de Turku et Tampere, à tous les terminaux ferry accueillant des trafics en provenance du Royaume-Uni et des navires de croisière tiers, ainsi qu’au poste frontalier terrestre rouvert de Kilpisjärvi, à la frontière norvégienne. Il n’est pas encore en vigueur à la frontière actuellement fermée avec la Russie.
Les voyageurs voient désormais leurs empreintes digitales et leur photo faciale enregistrées lors de leur première entrée, puis sont automatiquement enregistrés à la sortie. Le système détecte instantanément les dépassements de séjour ou les tentatives de réentrée avant la réinitialisation du quota de 90 jours sur 180 jours. La Commission a rappelé les catégories exemptées: les titulaires de permis de séjour finlandais (ou d’autres pays Schengen) ou de visas de long séjour, les membres proches de la famille de citoyens de l’UE/EEE détenteurs de cartes de séjour, ainsi que les ressortissants de micro-États comme Monaco et Saint-Marin. Ces voyageurs voient leur passeport scanné mais ne sont pas enregistrés biométriquement, ce qui devrait légèrement accélérer les files d’attente pour les salariés internationaux résidant en Finlande.
Pour les équipes en mobilité, l’impact pratique est double. D’une part, les dépassements de séjour seront désormais détectés avec certitude, obligeant les entreprises envoyant des contractuels en rotations à suivre précisément les jours passés dans le pays. D’autre part, l’enregistrement initial ajoute environ 30 à 45 secondes par voyageur; la police aux frontières de l’aéroport d’Helsinki rapporte que les files d’attente aux heures de pointe ont augmenté jusqu’à dix minutes aux arrivées en provenance du Royaume-Uni et des États-Unis. Les employeurs doivent donc ajuster leurs marges de connexion en conséquence.
À l’avenir, la Finlande prévoit de connecter les données de l’EES à son système numérique de permis de séjour en 2027, ce qui pourrait permettre l’installation de portiques automatiques pour les titulaires de permis.
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