
La Direction générale de la Commission européenne chargée de la Migration et des Affaires intérieures a publié une importante précision le 27 juillet 2026, listant toutes les catégories de voyageurs exemptées du nouveau Système d’Entrée/Sortie Schengen (EES), pleinement opérationnel depuis le 10 avril. Bien que destiné à tous les ressortissants non membres de l’UE, cet avis a des conséquences immédiates pour des millions de titulaires de passeports britanniques prévoyant des voyages d’affaires ou de loisirs post-Brexit.
Dans le cadre de l’EES, les visiteurs de pays tiers sont normalement soumis à la prise d’empreintes digitales et à un scan facial à chaque entrée et sortie, leurs déplacements étant enregistrés pendant trois ans. Cependant, la Commission confirme que les détenteurs de visas de long séjour ou de titres de séjour délivrés par un État membre Schengen ne seront *pas* inscrits dans le système, pas plus que les membres non-UE de familles de citoyens de l’UE/EEE munis d’une carte de séjour Article 10. Les ressortissants des micro-États Andorre, Monaco, Saint-Marin et Vatican sont également exemptés.
Pour les multinationales basées au Royaume-Uni avec du personnel détaché dans l’UE, cette directive dissipe les incertitudes: les employés britanniques déjà titulaires, par exemple, d’une Carte Bleue allemande ou d’un Passeport Talent français continueront à utiliser les guichets classiques sans capture biométrique, évitant ainsi une possible séparation des files aux frontières terrestres et aéroports. Les ayants droit voyageant avec des cartes familiales européennes échappent également aux bornes EES. Les agences de gestion de voyages doivent mettre à jour leurs consignes de sécurité.
Les familles aux statuts mixtes – un cas fréquent chez les cadres britanniques relocalisés avant le Brexit – doivent veiller à ce que le partenaire non-UE possède la carte de séjour *physique* pour bénéficier de l’exemption. Si la carte est uniquement numérique, les agents frontaliers pourraient procéder à l’enrôlement dans l’EES. Les services RH doivent aussi noter que les Permis de Travailleur frontalier britannique *ne créent pas* d’exemption à l’entrée dans l’UE.
Alors que le Royaume-Uni prépare sa propre Autorisation Électronique de Voyage (ETA) pour répondre aux objectifs de sécurité de l’EES, l’asymétrie des systèmes pourrait engendrer des frictions aux points de contrôle juxtaposés. Les organisations professionnelles appellent le Royaume-Uni et l’UE à développer un « passage rapide réciproque pour les voyageurs d’affaires fréquents » avant le premier pic d’utilisation du dispositif en octobre prochain. En attendant, les entreprises sont invitées à prévoir des temps de correspondance plus longs à Paris, Amsterdam et Francfort pour leur personnel soumis à l’enregistrement EES.
Dans le cadre de l’EES, les visiteurs de pays tiers sont normalement soumis à la prise d’empreintes digitales et à un scan facial à chaque entrée et sortie, leurs déplacements étant enregistrés pendant trois ans. Cependant, la Commission confirme que les détenteurs de visas de long séjour ou de titres de séjour délivrés par un État membre Schengen ne seront *pas* inscrits dans le système, pas plus que les membres non-UE de familles de citoyens de l’UE/EEE munis d’une carte de séjour Article 10. Les ressortissants des micro-États Andorre, Monaco, Saint-Marin et Vatican sont également exemptés.
Pour les multinationales basées au Royaume-Uni avec du personnel détaché dans l’UE, cette directive dissipe les incertitudes: les employés britanniques déjà titulaires, par exemple, d’une Carte Bleue allemande ou d’un Passeport Talent français continueront à utiliser les guichets classiques sans capture biométrique, évitant ainsi une possible séparation des files aux frontières terrestres et aéroports. Les ayants droit voyageant avec des cartes familiales européennes échappent également aux bornes EES. Les agences de gestion de voyages doivent mettre à jour leurs consignes de sécurité.
Les familles aux statuts mixtes – un cas fréquent chez les cadres britanniques relocalisés avant le Brexit – doivent veiller à ce que le partenaire non-UE possède la carte de séjour *physique* pour bénéficier de l’exemption. Si la carte est uniquement numérique, les agents frontaliers pourraient procéder à l’enrôlement dans l’EES. Les services RH doivent aussi noter que les Permis de Travailleur frontalier britannique *ne créent pas* d’exemption à l’entrée dans l’UE.
Alors que le Royaume-Uni prépare sa propre Autorisation Électronique de Voyage (ETA) pour répondre aux objectifs de sécurité de l’EES, l’asymétrie des systèmes pourrait engendrer des frictions aux points de contrôle juxtaposés. Les organisations professionnelles appellent le Royaume-Uni et l’UE à développer un « passage rapide réciproque pour les voyageurs d’affaires fréquents » avant le premier pic d’utilisation du dispositif en octobre prochain. En attendant, les entreprises sont invitées à prévoir des temps de correspondance plus longs à Paris, Amsterdam et Francfort pour leur personnel soumis à l’enregistrement EES.
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