
Le ministère australien des Affaires étrangères et du Commerce (DFAT) a réaffirmé son avertissement de voyage au niveau le plus élevé pour le Mali, confirmant le 29 juillet 2026 que son conseil « Ne pas voyager » reste en vigueur. Bien que le texte principal ait été mis à jour pour la dernière fois le 11 juin, le tampon « toujours valable au » de DFAT indique que les autorités ont réévalué la situation sécuritaire dans les dernières 24 heures et considèrent que le risque extrême demeure inchangé, voire s’aggrave.
Le pays d’Afrique de l’Ouest connaît une recrudescence d’attaques jihadistes, d’enlèvements et de troubles liés au carburant ces dernières semaines. Des groupes armés affiliés à Jama’a Nusrat ul-Islam wa al-Muslimin (JNIM) ont mené des attaques coordonnées dans et autour de Bamako fin juillet, entraînant des fermetures sporadiques de l’aéroport et des contrôles militaires sur les axes routiers principaux.
Le DFAT met en garde les étrangers, y compris les travailleurs humanitaires et les voyageurs d’affaires, qui sont des cibles privilégiées pour les enlèvements, et conseille à tout Australien encore présent au Mali de quitter le pays par des moyens commerciaux si cela est sûr. Cette alerte a des conséquences directes pour les entreprises australiennes engagées dans des projets miniers et d’ingénierie au Sahel. Les responsables de la sécurité en entreprise doivent réévaluer les critères de déclenchement d’évacuation, vérifier que les assurances restent valides dans un contexte « ne pas voyager » et s’assurer que tout le personnel dispose de moyens de communication fiables en cas de défaillance.
La connectivité aérienne est devenue imprévisible: Air Côte d’Ivoire et Turkish Airlines ont annulé plusieurs vols vers Bamako cette semaine, tandis que les routes terrestres vers le Sénégal et la Côte d’Ivoire sont entravées par des barrages et des actes de banditisme.
Le DFAT rappelle également aux employeurs leur devoir de sécurité et de santé au travail. Selon la jurisprudence australienne, les conseils d’administration peuvent être tenus responsables s’ils exposent sciemment leur personnel à un danger extrême sans mesures d’atténuation démontrables. Les mesures recommandées incluent l’accompagnement par des escortes de sécurité professionnelles, l’application de couvre-feux, le prépositionnement de carburant et de provisions, ainsi que l’enregistrement des employés auprès de Smartraveller et des ambassades alliées.
Les détenteurs de passeports australiens contraints de rester au Mali sont invités à maintenir leurs réservoirs de véhicule au moins à moitié pleins, à éviter les transports en commun, à porter plusieurs pièces d’identité et à préparer des plans de contingence pour des scénarios de confinement prolongé. L’assistance consulaire est très limitée, l’ambassade du Canada à Bamako fournissant uniquement un soutien de base au nom de l’Australie.
Le pays d’Afrique de l’Ouest connaît une recrudescence d’attaques jihadistes, d’enlèvements et de troubles liés au carburant ces dernières semaines. Des groupes armés affiliés à Jama’a Nusrat ul-Islam wa al-Muslimin (JNIM) ont mené des attaques coordonnées dans et autour de Bamako fin juillet, entraînant des fermetures sporadiques de l’aéroport et des contrôles militaires sur les axes routiers principaux.
Le DFAT met en garde les étrangers, y compris les travailleurs humanitaires et les voyageurs d’affaires, qui sont des cibles privilégiées pour les enlèvements, et conseille à tout Australien encore présent au Mali de quitter le pays par des moyens commerciaux si cela est sûr. Cette alerte a des conséquences directes pour les entreprises australiennes engagées dans des projets miniers et d’ingénierie au Sahel. Les responsables de la sécurité en entreprise doivent réévaluer les critères de déclenchement d’évacuation, vérifier que les assurances restent valides dans un contexte « ne pas voyager » et s’assurer que tout le personnel dispose de moyens de communication fiables en cas de défaillance.
La connectivité aérienne est devenue imprévisible: Air Côte d’Ivoire et Turkish Airlines ont annulé plusieurs vols vers Bamako cette semaine, tandis que les routes terrestres vers le Sénégal et la Côte d’Ivoire sont entravées par des barrages et des actes de banditisme.
Le DFAT rappelle également aux employeurs leur devoir de sécurité et de santé au travail. Selon la jurisprudence australienne, les conseils d’administration peuvent être tenus responsables s’ils exposent sciemment leur personnel à un danger extrême sans mesures d’atténuation démontrables. Les mesures recommandées incluent l’accompagnement par des escortes de sécurité professionnelles, l’application de couvre-feux, le prépositionnement de carburant et de provisions, ainsi que l’enregistrement des employés auprès de Smartraveller et des ambassades alliées.
Les détenteurs de passeports australiens contraints de rester au Mali sont invités à maintenir leurs réservoirs de véhicule au moins à moitié pleins, à éviter les transports en commun, à porter plusieurs pièces d’identité et à préparer des plans de contingence pour des scénarios de confinement prolongé. L’assistance consulaire est très limitée, l’ambassade du Canada à Bamako fournissant uniquement un soutien de base au nom de l’Australie.
Source : Smartraveller (DFAT)
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