
Le Conseil d’État chinois a publié un règlement complet sur la prévention des risques liés aux entrées et sorties, qui entrera en vigueur le 15 septembre 2026. Ce texte de 19 articles, rendu public tard le 31 juillet, est la première réglementation autonome dédiée à la protection des citoyens et à la régulation des intermédiaires de services tout au long du processus de voyage à l’étranger. Cette initiative intervient alors que les passages frontaliers du pays connaissent une forte reprise — les données officielles, citées par des experts, indiquent un record de 697 millions de déplacements entrants et sortants en 2025 — et que de nouveaux foyers géopolitiques et menaces sanitaires compliquent la mobilité internationale.
Selon ces règles, le ministère des Affaires étrangères et le ministère de la Culture et du Tourisme devront émettre des alertes de sécurité en temps utile ainsi que des avertissements spécifiques aux destinations, fondés sur des guerres, des troubles civils, des urgences sanitaires, des catastrophes naturelles et autres dangers. Les ambassades et consulats chinois joueront un rôle de premier plan dans la diffusion des mises à jour et l’assistance aux ressortissants en difficulté. Les agents d’immigration en Chine devront informer les demandeurs de passeports et visas des risques accrus avant leur départ, et pourront conseiller de reporter ou d’annuler les voyages vers des destinations placées sous le niveau d’alerte maximal de la Chine.
Pour les ressortissants chinois sortants comme pour les visiteurs étrangers entrants, les critères de documentation ont été renforcés. Les demandeurs devront fournir des informations véridiques et coopérer aux vérifications du motif du voyage; les autorités d’immigration sont habilitées à refuser des documents ou à interdire le départ/l’entrée en cas de fraude ou si le voyageur figure sur des listes de sanctions chinoises ou d’« entités non fiables ». Les personnes sanctionnées pour fraude documentaire, franchissement illégal de frontières ou infractions mettant en danger la sécurité nationale pourront se voir interdire de quitter ou d’entrer dans le pays.
Un nouveau système d’enregistrement régira également les agences de visas commerciales, les cabinets de conseil pour études à l’étranger et les sociétés de services de documents de voyage. Ces intermédiaires devront s’enregistrer auprès des bureaux d’immigration locaux dans les 15 jours suivant leur création (ou dans les 90 jours suivant l’entrée en vigueur du règlement pour les entreprises existantes). Ils devront disposer de personnel qualifié et de capitaux suffisants, éviter toute publicité exagérée, et il leur sera strictement interdit d’aider leurs clients à obtenir des documents par de fausses déclarations. Les entreprises étrangères ne pourront pas offrir directement ces services sur le territoire chinois, sauf si elles sont enregistrées via des entités à investissement étranger approuvées par la loi chinoise.
Les analystes politiques estiment que ce règlement reflète les priorités jumelles de Pékin: une ouverture de haut niveau et une « sécurité nationale globale ». En établissant des règles de conformité plus claires, il vise à renforcer la confiance des voyageurs d’affaires et touristes internationaux chinois en pleine croissance, tout en dissuadant les courtiers illicites et en limitant les dommages réputationnels liés à des incidents médiatisés à l’étranger. Les équipes en charge de la mobilité internationale devront mettre à jour leurs évaluations des risques de voyage, s’assurer que les lettres d’invitation contiennent des informations vérifiables, et auditer tout prestataire tiers de visas opérant en Chine avant la date limite d’application du 15 septembre.
Selon ces règles, le ministère des Affaires étrangères et le ministère de la Culture et du Tourisme devront émettre des alertes de sécurité en temps utile ainsi que des avertissements spécifiques aux destinations, fondés sur des guerres, des troubles civils, des urgences sanitaires, des catastrophes naturelles et autres dangers. Les ambassades et consulats chinois joueront un rôle de premier plan dans la diffusion des mises à jour et l’assistance aux ressortissants en difficulté. Les agents d’immigration en Chine devront informer les demandeurs de passeports et visas des risques accrus avant leur départ, et pourront conseiller de reporter ou d’annuler les voyages vers des destinations placées sous le niveau d’alerte maximal de la Chine.
Pour les ressortissants chinois sortants comme pour les visiteurs étrangers entrants, les critères de documentation ont été renforcés. Les demandeurs devront fournir des informations véridiques et coopérer aux vérifications du motif du voyage; les autorités d’immigration sont habilitées à refuser des documents ou à interdire le départ/l’entrée en cas de fraude ou si le voyageur figure sur des listes de sanctions chinoises ou d’« entités non fiables ». Les personnes sanctionnées pour fraude documentaire, franchissement illégal de frontières ou infractions mettant en danger la sécurité nationale pourront se voir interdire de quitter ou d’entrer dans le pays.
Un nouveau système d’enregistrement régira également les agences de visas commerciales, les cabinets de conseil pour études à l’étranger et les sociétés de services de documents de voyage. Ces intermédiaires devront s’enregistrer auprès des bureaux d’immigration locaux dans les 15 jours suivant leur création (ou dans les 90 jours suivant l’entrée en vigueur du règlement pour les entreprises existantes). Ils devront disposer de personnel qualifié et de capitaux suffisants, éviter toute publicité exagérée, et il leur sera strictement interdit d’aider leurs clients à obtenir des documents par de fausses déclarations. Les entreprises étrangères ne pourront pas offrir directement ces services sur le territoire chinois, sauf si elles sont enregistrées via des entités à investissement étranger approuvées par la loi chinoise.
Les analystes politiques estiment que ce règlement reflète les priorités jumelles de Pékin: une ouverture de haut niveau et une « sécurité nationale globale ». En établissant des règles de conformité plus claires, il vise à renforcer la confiance des voyageurs d’affaires et touristes internationaux chinois en pleine croissance, tout en dissuadant les courtiers illicites et en limitant les dommages réputationnels liés à des incidents médiatisés à l’étranger. Les équipes en charge de la mobilité internationale devront mettre à jour leurs évaluations des risques de voyage, s’assurer que les lettres d’invitation contiennent des informations vérifiables, et auditer tout prestataire tiers de visas opérant en Chine avant la date limite d’application du 15 septembre.
Source : China Daily
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