
Un nouveau rapport analytique publié le 14 septembre 2026 par la Banque d’Italie apporte une bonne nouvelle aux plus de cinq millions de travailleurs étrangers qui envoient régulièrement de l’argent depuis l’Italie vers leur pays d’origine. L’étude, intitulée « Mandami i soldi appena possibile! Systèmes de paiement instantané et coût des transferts de fonds », révèle que le déploiement des systèmes de paiement rapide nationaux, tels que le SEPA Instant Credit Transfer et la plateforme TARGET Instant Payment Settlement de la Banque d’Italie, réduit déjà le coût moyen des transferts entrants et sortants de 4 % à 7 %.
Les chercheurs ont croisé des données détaillées de transactions provenant d’opérateurs de transfert d’argent, de banques et de fintechs, en utilisant un modèle économétrique de type différence-en-différences. Ils ont constaté qu’une fois qu’un système de paiement instantané est opérationnel dans un pays émetteur ou récepteur, les marges sur les taux de change se resserrent et les concurrents sont contraints de baisser leurs frais, notamment sur les corridors de retrait en espèces, historiquement les plus coûteux. Par exemple, le coût d’un virement de 200 € de Milan à Dakar est passé de 14,20 € à 12,90 € dans les six mois suivant la connexion du Sénégal à un hub FPS.
Pourquoi est-ce important pour les responsables de la mobilité internationale? La baisse des coûts de transfert augmente directement le salaire net effectif des travailleurs, rendant les missions en Italie plus attractives et allégeant la pression salariale pour les employeurs. Les équipes de paie utilisant des arrangements de salaire fractionné peuvent également régler plus rapidement la partie versée à l’étranger, réduisant ainsi leur exposition au risque de change.
Les auteurs soulignent que l’interopérabilité transfrontalière des systèmes de paiement instantané reste limitée; une fois la connexion complète établie, ils prévoient une seconde baisse des coûts pouvant atteindre 3 points de pourcentage. Concrètement, les services RH devraient revoir les canaux de paiement intégrés dans leurs politiques de mobilité. Plusieurs banques italiennes permettent déjà le crédit le jour même sur des portefeuilles mobiles aux Philippines, au Maroc et en Albanie, trois des principales destinations des transferts depuis l’Italie. Les entreprises qui remboursent les frais en temps réel via FPS peuvent ainsi améliorer la trésorerie des expatriés tout en économisant sur les frais bancaires traditionnels.
Les décideurs politiques doivent également en prendre note: atteindre l’objectif de développement durable des Nations unies, qui vise à réduire les coûts des transferts à moins de 3 % d’ici 2030, semble désormais techniquement réalisable, à condition que les régulateurs accélèrent la normalisation des API et l’harmonisation des dispositifs anti-blanchiment entre les systèmes de paiement européens et ceux des pays tiers.
Les chercheurs ont croisé des données détaillées de transactions provenant d’opérateurs de transfert d’argent, de banques et de fintechs, en utilisant un modèle économétrique de type différence-en-différences. Ils ont constaté qu’une fois qu’un système de paiement instantané est opérationnel dans un pays émetteur ou récepteur, les marges sur les taux de change se resserrent et les concurrents sont contraints de baisser leurs frais, notamment sur les corridors de retrait en espèces, historiquement les plus coûteux. Par exemple, le coût d’un virement de 200 € de Milan à Dakar est passé de 14,20 € à 12,90 € dans les six mois suivant la connexion du Sénégal à un hub FPS.
Pourquoi est-ce important pour les responsables de la mobilité internationale? La baisse des coûts de transfert augmente directement le salaire net effectif des travailleurs, rendant les missions en Italie plus attractives et allégeant la pression salariale pour les employeurs. Les équipes de paie utilisant des arrangements de salaire fractionné peuvent également régler plus rapidement la partie versée à l’étranger, réduisant ainsi leur exposition au risque de change.
Les auteurs soulignent que l’interopérabilité transfrontalière des systèmes de paiement instantané reste limitée; une fois la connexion complète établie, ils prévoient une seconde baisse des coûts pouvant atteindre 3 points de pourcentage. Concrètement, les services RH devraient revoir les canaux de paiement intégrés dans leurs politiques de mobilité. Plusieurs banques italiennes permettent déjà le crédit le jour même sur des portefeuilles mobiles aux Philippines, au Maroc et en Albanie, trois des principales destinations des transferts depuis l’Italie. Les entreprises qui remboursent les frais en temps réel via FPS peuvent ainsi améliorer la trésorerie des expatriés tout en économisant sur les frais bancaires traditionnels.
Les décideurs politiques doivent également en prendre note: atteindre l’objectif de développement durable des Nations unies, qui vise à réduire les coûts des transferts à moins de 3 % d’ici 2030, semble désormais techniquement réalisable, à condition que les régulateurs accélèrent la normalisation des API et l’harmonisation des dispositifs anti-blanchiment entre les systèmes de paiement européens et ceux des pays tiers.
Comment VisaHQ peut vous aider
VisaHQ simplifie la demande de visa pour les particuliers et les entreprises. Consultez les exigences de voyage en vigueur, préparez les documents nécessaires et gérez votre demande en ligne via le portail VisaHQ Italie.Plus de Italie
Voir tout
Régime fiscal des impatriés : une nouvelle circulaire précise la durée minimale de résidence à l'étranger
La Pouille lance une enquête sur l’attitude des Italiens envers les migrants avant le nouveau plan régional d’intégration