
Le tableau de bord de la Commission européenne sur la « réintroduction temporaire du contrôle aux frontières Schengen » a été mis à jour le 23 septembre 2026, enregistrant officiellement les nouveaux contrôles aux frontières internes de l’Espagne avec l’Italie (du 23 septembre au 7 octobre) et confirmant la prolongation parallèle par l’Italie des contrôles sur les arrivées en provenance d’Espagne (du 16 septembre au 1er octobre). L’avis, publié par la DG-HOME, fournit la base juridique permettant aux États membres et aux entreprises d’adapter leur planification de la mobilité. En vertu de l’article 25 du Code frontières Schengen, les États membres ne peuvent réintroduire des contrôles qu’en dernier recours et doivent en informer Bruxelles.
Le tableau de bord affiche désormais deux mesures italiennes et espagnoles qui se chevauchent, ainsi que les contrôles aux frontières terrestres plus anciens de l’Italie avec la Slovénie (en vigueur jusqu’au 18 décembre 2026). Cette publication officielle permet aux transporteurs et employeurs de se baser sur ces dates: les compagnies aériennes doivent continuer à vérifier les pièces d’identité des passagers sur les itinéraires concernés, tandis que les entreprises logistiques transportant des marchandises de grande valeur entre l’Italie et l’Espagne doivent prévoir des inspections aléatoires.
Pour les professionnels de la mobilité internationale, cette mise à jour rappelle que l’espace Schengen n’est pas toujours exempt de contraintes. Les missions de courte durée, qui supposent une circulation sans frontières, peuvent subir des retards imprévus ou des problèmes de documentation dès qu’un État membre dépose une notification. Les entreprises avec des équipes en rotation — comme les consultants voyageant chaque semaine entre Milan et Madrid — doivent conserver des copies électroniques sécurisées des pièces d’identité et permis de séjour dans des applications mobiles sécurisées, et prévoir des jours tampons dans leurs plannings de rotation.
La Commission souligne également que chaque prolongation nécessite une nouvelle évaluation des risques et reste soumise à un contrôle de proportionnalité. Les parties prenantes ont donc la possibilité de soumettre leurs retours sur les impacts économiques via les forums européens de la mobilité. Si les retards commencent à affecter les chaînes d’approvisionnement ou le déploiement des talents, une mobilisation coordonnée des acteurs du secteur peut influencer la réduction du périmètre des futures prolongations.
Plus largement, la multiplication des contrôles internes qui se chevauchent — l’Autriche, l’Allemagne et d’autres pays appliquent des régimes similaires — témoigne d’une évolution vers un Schengen à « géométrie variable ». Les responsables mobilité doivent consulter le tableau de bord de la Commission chaque semaine et intégrer ces alertes dans leurs plateformes de gestion des risques liés aux déplacements pour éviter les surprises de dernière minute.
Le tableau de bord affiche désormais deux mesures italiennes et espagnoles qui se chevauchent, ainsi que les contrôles aux frontières terrestres plus anciens de l’Italie avec la Slovénie (en vigueur jusqu’au 18 décembre 2026). Cette publication officielle permet aux transporteurs et employeurs de se baser sur ces dates: les compagnies aériennes doivent continuer à vérifier les pièces d’identité des passagers sur les itinéraires concernés, tandis que les entreprises logistiques transportant des marchandises de grande valeur entre l’Italie et l’Espagne doivent prévoir des inspections aléatoires.
Pour les professionnels de la mobilité internationale, cette mise à jour rappelle que l’espace Schengen n’est pas toujours exempt de contraintes. Les missions de courte durée, qui supposent une circulation sans frontières, peuvent subir des retards imprévus ou des problèmes de documentation dès qu’un État membre dépose une notification. Les entreprises avec des équipes en rotation — comme les consultants voyageant chaque semaine entre Milan et Madrid — doivent conserver des copies électroniques sécurisées des pièces d’identité et permis de séjour dans des applications mobiles sécurisées, et prévoir des jours tampons dans leurs plannings de rotation.
La Commission souligne également que chaque prolongation nécessite une nouvelle évaluation des risques et reste soumise à un contrôle de proportionnalité. Les parties prenantes ont donc la possibilité de soumettre leurs retours sur les impacts économiques via les forums européens de la mobilité. Si les retards commencent à affecter les chaînes d’approvisionnement ou le déploiement des talents, une mobilisation coordonnée des acteurs du secteur peut influencer la réduction du périmètre des futures prolongations.
Plus largement, la multiplication des contrôles internes qui se chevauchent — l’Autriche, l’Allemagne et d’autres pays appliquent des régimes similaires — témoigne d’une évolution vers un Schengen à « géométrie variable ». Les responsables mobilité doivent consulter le tableau de bord de la Commission chaque semaine et intégrer ces alertes dans leurs plateformes de gestion des risques liés aux déplacements pour éviter les surprises de dernière minute.
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L’Espagne maintient les contrôles aux frontières pour les arrivées en provenance d’Italie jusqu’au 7 octobre