
Les ministres de l’Intérieur Matteo Piantedosi (Italie), Franci Matoz (Slovénie) et Davor Božinović (Croatie) se sont réunis le 22 septembre à la Villa Cattaneo, près de Pordenone, pour le septième sommet trilatéral consacré à la sécurité et à la migration le long de la frontière nord-est. Cette rencontre intervient trois ans après que Rome a réintroduit des contrôles policiers sur sa frontière terrestre de 230 kilomètres avec la Slovénie, une mesure qui suspend techniquement l’espace Schengen jusqu’au 18 décembre 2026.
Selon les responsables, les discussions ont porté sur trois dossiers: l’harmonisation des pratiques de visa pour les ressortissants des Balkans occidentaux, l’extension des patrouilles policières conjointes sur la « route des Balkans » et l’élaboration d’une feuille de route permettant à l’Italie de lever les points de contrôle fixes tout en garantissant une sécurité « équivalente » grâce au partage de données en temps réel et à des patrouilles mobiles.
Vienne et Bruxelles exercent une pression sur Rome pour normaliser la frontière avant l’entrée en vigueur complète du nouveau Pacte européen sur la migration et l’asile, prévue en juin prochain. Le ministre Piantedosi a fait preuve d’une ouverture prudente, soulignant que le coût des déploiements statiques aux frontières — estimé à 20 millions d’euros par an — a diminué grâce à la formation et au déploiement local de 170 nouveaux agents. Son homologue slovène a toutefois insisté pour que la suspension prenne fin « au plus vite » afin de restaurer la fluidité économique dans cette région transfrontalière, qui abrite des chaînes d’approvisionnement intégrées dans les secteurs automobile, des sciences de la vie et de la logistique.
Pour les entreprises qui font circuler personnel et marchandises entre la région italienne du Frioul-Vénétie Julienne et la Primorska slovène, la principale conclusion pratique est que les contrôles resteront en place cet automne. Les voyageurs doivent prévoir un délai supplémentaire de 10 à 20 minutes pour les inspections aux 13 points de passage avec personnel, notamment à Fernetti et Sant’Andrea/Škofije, et s’attendre à des contrôles aléatoires sur les routes secondaires. Les employeurs planifiant des cycles de missions en fin d’année doivent également surveiller un nouveau décret italien attendu en décembre, que Rome devra soumettre à la Commission européenne s’il souhaite prolonger les contrôles en 2027.
En attendant, les trois ministres ont convenu de se revoir avant Noël et de lancer un projet pilote d’une plateforme commune de listes de surveillance alimentée par les bases de données nationales des dossiers passagers (PNR) de chaque pays. Si ce projet aboutit, cette couche numérique pourrait constituer la justification technologique pour rétablir enfin la libre circulation complète dans l’espace Schengen en 2027.
Selon les responsables, les discussions ont porté sur trois dossiers: l’harmonisation des pratiques de visa pour les ressortissants des Balkans occidentaux, l’extension des patrouilles policières conjointes sur la « route des Balkans » et l’élaboration d’une feuille de route permettant à l’Italie de lever les points de contrôle fixes tout en garantissant une sécurité « équivalente » grâce au partage de données en temps réel et à des patrouilles mobiles.
Vienne et Bruxelles exercent une pression sur Rome pour normaliser la frontière avant l’entrée en vigueur complète du nouveau Pacte européen sur la migration et l’asile, prévue en juin prochain. Le ministre Piantedosi a fait preuve d’une ouverture prudente, soulignant que le coût des déploiements statiques aux frontières — estimé à 20 millions d’euros par an — a diminué grâce à la formation et au déploiement local de 170 nouveaux agents. Son homologue slovène a toutefois insisté pour que la suspension prenne fin « au plus vite » afin de restaurer la fluidité économique dans cette région transfrontalière, qui abrite des chaînes d’approvisionnement intégrées dans les secteurs automobile, des sciences de la vie et de la logistique.
Pour les entreprises qui font circuler personnel et marchandises entre la région italienne du Frioul-Vénétie Julienne et la Primorska slovène, la principale conclusion pratique est que les contrôles resteront en place cet automne. Les voyageurs doivent prévoir un délai supplémentaire de 10 à 20 minutes pour les inspections aux 13 points de passage avec personnel, notamment à Fernetti et Sant’Andrea/Škofije, et s’attendre à des contrôles aléatoires sur les routes secondaires. Les employeurs planifiant des cycles de missions en fin d’année doivent également surveiller un nouveau décret italien attendu en décembre, que Rome devra soumettre à la Commission européenne s’il souhaite prolonger les contrôles en 2027.
En attendant, les trois ministres ont convenu de se revoir avant Noël et de lancer un projet pilote d’une plateforme commune de listes de surveillance alimentée par les bases de données nationales des dossiers passagers (PNR) de chaque pays. Si ce projet aboutit, cette couche numérique pourrait constituer la justification technologique pour rétablir enfin la libre circulation complète dans l’espace Schengen en 2027.
Source : Rai News – TGR Friuli Venezia Giulia
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