
Dans une victoire pour l’autonomie des États en matière d’immigration, la juge fédérale Anne M. Nardacci a confirmé la loi new-yorkaise dite « Green Light Law », qui permet aux résidents d’obtenir un permis de conduire standard sans avoir à prouver leur statut légal. L’administration Trump avait soutenu que cette mesure entravait l’application fédérale de la loi et violait la clause de suprématie; le tribunal a rejeté cet argument, estimant que les agences fédérales d’immigration peuvent toujours accéder aux données du DMV sur présentation d’un mandat, et que la loi relève clairement des pouvoirs de police de l’État pour réguler la circulation et l’assurance.
Pour les programmes de mobilité internationale, cette décision dépasse le cadre local. Le DMV de New York traite désormais environ 80 000 demandes par an de résidents sans statut légal — dont beaucoup sont des conjoints ou des personnes à charge de titulaires de visas liés à l’emploi, qui ont perdu leur statut en raison des retards dans le traitement des dossiers. L’accès à un permis de conduire supprime un obstacle majeur pour les déplacements, la reprise d’un emploi conforme au formulaire I-9 une fois l’autorisation de travail rétablie, ainsi que pour la souscription d’une assurance automobile.
Les entreprises employant un grand nombre de salariés à New York doivent mettre à jour leurs manuels RH: un permis « standard » (non REAL ID) ne garantit plus la présence légale, les équipes d’intégration doivent donc continuer à se baser sur les documents fédéraux List-A ou List-C pour le formulaire I-9. En revanche, les salariés en mission qui ne peuvent pas renouveler leur visa à l’étranger en raison de la fermeture des consulats peuvent au moins conserver leurs droits de conduite et leur couverture d’assurance en attendant les décisions de l’USCIS.
Cette décision pourrait influencer des lois similaires en cours d’examen dans le Massachusetts et en Pennsylvanie. Elle accentue également la fracture politique entre les États « motor-voter » et ceux qui refusent les permis aux résidents sans papiers, créant un patchwork réglementaire que les gestionnaires de flottes d’entreprise doivent maîtriser lors des mobilités internationales. Les conseillers en mobilité doivent cartographier les règles de délivrance des permis selon les destinations et informer les salariés en conséquence.
Bien que le ministère de la Justice puisse faire appel, les experts estiment qu’un renversement est peu probable au vu de la jurisprudence existante. Les entreprises doivent donc anticiper une stabilité des règles de délivrance des permis à New York au moins jusqu’en 2026, en tenant compte de l’augmentation prévue des délais d’attente au DMV et des besoins en vérification et traduction des documents.
Pour les programmes de mobilité internationale, cette décision dépasse le cadre local. Le DMV de New York traite désormais environ 80 000 demandes par an de résidents sans statut légal — dont beaucoup sont des conjoints ou des personnes à charge de titulaires de visas liés à l’emploi, qui ont perdu leur statut en raison des retards dans le traitement des dossiers. L’accès à un permis de conduire supprime un obstacle majeur pour les déplacements, la reprise d’un emploi conforme au formulaire I-9 une fois l’autorisation de travail rétablie, ainsi que pour la souscription d’une assurance automobile.
Les entreprises employant un grand nombre de salariés à New York doivent mettre à jour leurs manuels RH: un permis « standard » (non REAL ID) ne garantit plus la présence légale, les équipes d’intégration doivent donc continuer à se baser sur les documents fédéraux List-A ou List-C pour le formulaire I-9. En revanche, les salariés en mission qui ne peuvent pas renouveler leur visa à l’étranger en raison de la fermeture des consulats peuvent au moins conserver leurs droits de conduite et leur couverture d’assurance en attendant les décisions de l’USCIS.
Cette décision pourrait influencer des lois similaires en cours d’examen dans le Massachusetts et en Pennsylvanie. Elle accentue également la fracture politique entre les États « motor-voter » et ceux qui refusent les permis aux résidents sans papiers, créant un patchwork réglementaire que les gestionnaires de flottes d’entreprise doivent maîtriser lors des mobilités internationales. Les conseillers en mobilité doivent cartographier les règles de délivrance des permis selon les destinations et informer les salariés en conséquence.
Bien que le ministère de la Justice puisse faire appel, les experts estiment qu’un renversement est peu probable au vu de la jurisprudence existante. Les entreprises doivent donc anticiper une stabilité des règles de délivrance des permis à New York au moins jusqu’en 2026, en tenant compte de l’augmentation prévue des délais d’attente au DMV et des besoins en vérification et traduction des documents.
Source : Associated Press
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