
L’aéroport de Bruxelles a confirmé que 2 395 vols passagers programmés ont été annulés cette année en raison de sept journées de grève nationales distinctes, selon des chiffres publiés le 26 décembre. Plus de 330 000 voyageurs – dont beaucoup d’affaires en correspondance via le principal hub belge – ont manqué leur vol, tandis que les compagnies aériennes ont dû réorganiser leurs équipages et leurs appareils.
Ces interruptions répétées ont causé une perte économique estimée à 175 millions d’euros, un montant qui englobe les revenus directs de l’aéroport, les dépenses induites par les voyageurs et les répercussions sur les opérateurs logistiques basés dans la zone Brucargo et ses environs. L’autorité aéroportuaire affirme que chaque journée de grève coûte environ 25 millions d’euros à l’économie belge et nuit à la réputation du pays en matière de fiabilité au cœur du réseau de transport européen.
Les responsables des déplacements professionnels réévaluent désormais Bruxelles comme hub privilégié pour les réunions régionales et les correspondances le jour même. Plusieurs multinationales ayant leur siège dans le Benelux ont indiqué aux chambres de commerce locales qu’elles préparent des « plans d’action en cas de grève », incluant le transfert rapide du trafic vers Amsterdam Schiphol, Paris-CDG ou Düsseldorf, la location de bus pour les déplacements intra-Benelux et une augmentation des réunions virtuelles.
Les assureurs constatent également une forte hausse des demandes d’extensions de garantie contre les grèves dans les contrats annuels des voyageurs d’affaires couvrant la Belgique. Par ailleurs, les politiques exploitent ces chiffres pour défendre des récits opposés: le député Open VLD Kjell Vander Elst qualifie ces perturbations de « désastre pour la confiance des investisseurs », tandis que les syndicats affirment que ces mouvements étaient indispensables pour obtenir des négociations sur l’indexation des salaires et les règles du temps de travail.
Pour l’avenir, le budget fédéral prévoit de doubler la taxe belge sur les départs aériens, passant de 5 à 10 euros par passager d’ici 2027. Les compagnies aériennes avertissent que les passagers paieront finalement plus pour une expérience aéroportuaire de plus en plus incertaine – un cocktail qui pourrait accélérer le transfert du trafic à forte valeur ajoutée hors de Bruxelles, à moins d’une amélioration des relations sociales.
Ces interruptions répétées ont causé une perte économique estimée à 175 millions d’euros, un montant qui englobe les revenus directs de l’aéroport, les dépenses induites par les voyageurs et les répercussions sur les opérateurs logistiques basés dans la zone Brucargo et ses environs. L’autorité aéroportuaire affirme que chaque journée de grève coûte environ 25 millions d’euros à l’économie belge et nuit à la réputation du pays en matière de fiabilité au cœur du réseau de transport européen.
Les responsables des déplacements professionnels réévaluent désormais Bruxelles comme hub privilégié pour les réunions régionales et les correspondances le jour même. Plusieurs multinationales ayant leur siège dans le Benelux ont indiqué aux chambres de commerce locales qu’elles préparent des « plans d’action en cas de grève », incluant le transfert rapide du trafic vers Amsterdam Schiphol, Paris-CDG ou Düsseldorf, la location de bus pour les déplacements intra-Benelux et une augmentation des réunions virtuelles.
Les assureurs constatent également une forte hausse des demandes d’extensions de garantie contre les grèves dans les contrats annuels des voyageurs d’affaires couvrant la Belgique. Par ailleurs, les politiques exploitent ces chiffres pour défendre des récits opposés: le député Open VLD Kjell Vander Elst qualifie ces perturbations de « désastre pour la confiance des investisseurs », tandis que les syndicats affirment que ces mouvements étaient indispensables pour obtenir des négociations sur l’indexation des salaires et les règles du temps de travail.
Pour l’avenir, le budget fédéral prévoit de doubler la taxe belge sur les départs aériens, passant de 5 à 10 euros par passager d’ici 2027. Les compagnies aériennes avertissent que les passagers paieront finalement plus pour une expérience aéroportuaire de plus en plus incertaine – un cocktail qui pourrait accélérer le transfert du trafic à forte valeur ajoutée hors de Bruxelles, à moins d’une amélioration des relations sociales.
Source : The Brussels Times / Belga
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