
Dans une mesure discrètement mise en œuvre cette semaine, le ministère de la Justice a augmenté les aides ponctuelles à la réintégration pour les demandeurs d’asile qui retirent leur demande et quittent volontairement l’Irlande. Les bénéficiaires éligibles peuvent désormais recevoir 2 500 € chacun, avec un plafond de 10 000 € par unité familiale, soit plus du double du plafond précédent fixé à 2 000 €.
Cette offre renforcée s’adresse aux personnes ayant entamé la procédure de protection avant le 28 septembre 2025 et qui partent avant une décision en première instance ou, à un taux moindre, avant l’issue d’un appel. Le ministre de la Justice, Jim O’Callaghan, a expliqué que cette mesure vise à « soulager la pression » sur un système d’accueil saturé; près de 1 200 demandeurs ont opté pour un retour volontaire en 2025, contre 550 l’année précédente.
Le retour volontaire coûte nettement moins cher que l’expulsion forcée, qui peut nécessiter des vols affrétés et une détention prolongée. Le ministère estime que le traitement d’une seule demande d’asile coûte à l’État 122 000 € en incluant l’hébergement, la protection sociale, les soins de santé et l’éducation.
Pour les responsables de la mobilité internationale, cette politique pourrait légèrement réduire la concurrence pour les logements d’urgence, que certaines entreprises utilisent pour loger temporairement leurs collaborateurs en mission. Cependant, des ONG ont exprimé des inquiétudes quant à un possible effet de coercition et à la courte durée de la période de candidature.
Les aides majorées sont financées sur le budget actuel des retours et feront l’objet d’un bilan dans six mois. Les employeurs sont invités à conseiller à leurs salariés ayant une demande de protection en cours de consulter un avocat indépendant avant toute décision.
Cette offre renforcée s’adresse aux personnes ayant entamé la procédure de protection avant le 28 septembre 2025 et qui partent avant une décision en première instance ou, à un taux moindre, avant l’issue d’un appel. Le ministre de la Justice, Jim O’Callaghan, a expliqué que cette mesure vise à « soulager la pression » sur un système d’accueil saturé; près de 1 200 demandeurs ont opté pour un retour volontaire en 2025, contre 550 l’année précédente.
Le retour volontaire coûte nettement moins cher que l’expulsion forcée, qui peut nécessiter des vols affrétés et une détention prolongée. Le ministère estime que le traitement d’une seule demande d’asile coûte à l’État 122 000 € en incluant l’hébergement, la protection sociale, les soins de santé et l’éducation.
Pour les responsables de la mobilité internationale, cette politique pourrait légèrement réduire la concurrence pour les logements d’urgence, que certaines entreprises utilisent pour loger temporairement leurs collaborateurs en mission. Cependant, des ONG ont exprimé des inquiétudes quant à un possible effet de coercition et à la courte durée de la période de candidature.
Les aides majorées sont financées sur le budget actuel des retours et feront l’objet d’un bilan dans six mois. Les employeurs sont invités à conseiller à leurs salariés ayant une demande de protection en cours de consulter un avocat indépendant avant toute décision.
Source : Limerick Live
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