
Le ministère brésilien de la Justice et de la Sécurité publique a dévoilé une ordonnance interministérielle qui réécrit pour la première fois depuis 2017 les règles humanitaires d’immigration du pays. Entrant en vigueur le 1er janvier 2026, cette mesure abroge les programmes ad hoc précédemment en place pour les Afghans, Haïtiens et quelques autres nationalités, pour les remplacer par un cadre unique et global.
Selon ces nouvelles règles, l’éligibilité ne dépendra plus uniquement du passeport du voyageur. Le ministère de la Justice, en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères, publiera périodiquement des actes conjoints listant les nationalités et les situations de crise spécifiques ouvrant droit à la protection humanitaire. Jusqu’à la publication de ces actes, les consulats ont reçu pour consigne de ne pas présumer de l’éligibilité de quelconque groupe, ce qui entraîne une suspension temporaire des demandes de visa humanitaire.
Autre nouveauté: les demandeurs de visa devront obtenir un « engagement d’accueil » d’une organisation non gouvernementale (ONG) ayant un accord formel de coopération avec le gouvernement fédéral. L’ONG devra prouver sa capacité à fournir hébergement et soutien à l’intégration — une mesure visant, selon les autorités, à éviter les crises d’hébergement ad hoc qui ont suivi les arrivées précédentes d’Afghans et de Vénézuéliens. Les frais restent exonérés pour les demandeurs principaux et leurs ayants droit.
Une fois au Brésil, les bénéficiaires devront s’enregistrer auprès de la Police fédérale dans les 90 jours, puis pourront demander un permis de séjour temporaire de deux ans, leur permettant de travailler et d’étudier. La résidence permanente pourra être accordée ultérieurement, sous réserve d’un casier judiciaire vierge et du respect des limites d’absences. Une clause de sauvegarde protège les Afghans, Haïtiens et autres déjà présents au Brésil au 31 décembre 2025, leur permettant de demander la résidence quel que soit leur statut.
Pour les responsables de la mobilité internationale en entreprise, la principale leçon est l’incertitude: les entreprises ne peuvent plus supposer que les employés ou contractuels venant de pays en crise seront automatiquement éligibles au dispositif humanitaire brésilien. Les équipes RH sont invitées à anticiper davantage dans la planification des missions, à suivre de près la publication des actes conjoints à venir, et à envisager des catégories de visa alternatives — comme le visa visiteur récemment élargi pour les travaux techniques de courte durée — lorsque le statut humanitaire n’est pas encore confirmé.
Selon ces nouvelles règles, l’éligibilité ne dépendra plus uniquement du passeport du voyageur. Le ministère de la Justice, en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères, publiera périodiquement des actes conjoints listant les nationalités et les situations de crise spécifiques ouvrant droit à la protection humanitaire. Jusqu’à la publication de ces actes, les consulats ont reçu pour consigne de ne pas présumer de l’éligibilité de quelconque groupe, ce qui entraîne une suspension temporaire des demandes de visa humanitaire.
Autre nouveauté: les demandeurs de visa devront obtenir un « engagement d’accueil » d’une organisation non gouvernementale (ONG) ayant un accord formel de coopération avec le gouvernement fédéral. L’ONG devra prouver sa capacité à fournir hébergement et soutien à l’intégration — une mesure visant, selon les autorités, à éviter les crises d’hébergement ad hoc qui ont suivi les arrivées précédentes d’Afghans et de Vénézuéliens. Les frais restent exonérés pour les demandeurs principaux et leurs ayants droit.
Une fois au Brésil, les bénéficiaires devront s’enregistrer auprès de la Police fédérale dans les 90 jours, puis pourront demander un permis de séjour temporaire de deux ans, leur permettant de travailler et d’étudier. La résidence permanente pourra être accordée ultérieurement, sous réserve d’un casier judiciaire vierge et du respect des limites d’absences. Une clause de sauvegarde protège les Afghans, Haïtiens et autres déjà présents au Brésil au 31 décembre 2025, leur permettant de demander la résidence quel que soit leur statut.
Pour les responsables de la mobilité internationale en entreprise, la principale leçon est l’incertitude: les entreprises ne peuvent plus supposer que les employés ou contractuels venant de pays en crise seront automatiquement éligibles au dispositif humanitaire brésilien. Les équipes RH sont invitées à anticiper davantage dans la planification des missions, à suivre de près la publication des actes conjoints à venir, et à envisager des catégories de visa alternatives — comme le visa visiteur récemment élargi pour les travaux techniques de courte durée — lorsque le statut humanitaire n’est pas encore confirmé.
Source : Fragomen Immigration Alert
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