
La Belgique lance la saison de conformité 2026 avec de nouvelles exigences de salaire minimum pour la plupart des autorisations de travail de longue durée. Une alerte immigration de Fragomen publiée le 21 janvier confirme qu’avec effet immédiat, la Wallonie a indexé toutes les principales catégories de permis, tandis que Bruxelles a appliqué une revalorisation en milieu d’année et que la Flandre devrait suivre sous peu.
Pour les employeurs envoyant des talents en Wallonie, les chiffres sont élevés. Les cadres bénéficiant du permis « hautement qualifié » doivent désormais percevoir au moins 88 790 € brut par an (contre 86 110 € auparavant). Le seuil standard pour ce permis passe à 53 220 €, tandis que les titulaires de la Carte Bleue européenne doivent désormais atteindre un plancher de 68 815 €. Les transferts intra-entreprise sont également concernés: les managers doivent toucher 68 815 €, les spécialistes 55 053 € et les stagiaires 34 408 €. À Bruxelles, où les seuils sont fixés mensuellement, il faut désormais 4 748 € pour la Carte Bleue et 3 703,44 € pour les profils hautement qualifiés. La Flandre n’a pas encore publié sa grille 2026, mais les autorités ont indiqué aux conseillers qu’une indexation similaire est attendue avant le 1er février.
Ces changements s’appliquent à toutes les nouvelles demandes, renouvellements et même à la plupart des dossiers en cours, ce qui oblige les équipes RH à agir rapidement pour modifier les contrats de travail, les instructions de paie et les budgets. Les dossiers ne respectant pas ces seuils, même de quelques euros, risquent un rejet automatique. Les entreprises comptant un grand nombre de titulaires de permis doivent également vérifier les salaires versés, car les inspecteurs de l’immigration peuvent exiger des preuves que les minima légaux ont été respectés rétroactivement.
La Belgique fonctionne avec un système régional à trois volets pour la migration économique, ce qui fait varier les seuils selon le type de travailleur et la région. Ces nouvelles règles s’ajoutent aux réformes de septembre 2024 qui autorisent le travail à temps partiel — par exemple des semaines de quatre jours — tout en exigeant que le salaire minimum à temps plein soit respecté au prorata. Les avantages et indemnités restent en grande partie exclus du calcul, sauf s’ils sont garantis, fixes, imposables et clairement mentionnés sur les bulletins de paie.
Concrètement, ces hausses toucheront surtout les programmes de mobilité internationale qui utilisent la Belgique comme hub pour des sièges européens ou des centres de R&D, où les salaires des profils juniors étaient souvent proches des anciens seuils. Les experts recommandent de prévoir une marge de 4 à 6 % au-dessus des minima légaux pour absorber les futures indexations ou augmentations issues des négociations collectives lors de missions pluriannuelles.
Pour les employeurs envoyant des talents en Wallonie, les chiffres sont élevés. Les cadres bénéficiant du permis « hautement qualifié » doivent désormais percevoir au moins 88 790 € brut par an (contre 86 110 € auparavant). Le seuil standard pour ce permis passe à 53 220 €, tandis que les titulaires de la Carte Bleue européenne doivent désormais atteindre un plancher de 68 815 €. Les transferts intra-entreprise sont également concernés: les managers doivent toucher 68 815 €, les spécialistes 55 053 € et les stagiaires 34 408 €. À Bruxelles, où les seuils sont fixés mensuellement, il faut désormais 4 748 € pour la Carte Bleue et 3 703,44 € pour les profils hautement qualifiés. La Flandre n’a pas encore publié sa grille 2026, mais les autorités ont indiqué aux conseillers qu’une indexation similaire est attendue avant le 1er février.
Ces changements s’appliquent à toutes les nouvelles demandes, renouvellements et même à la plupart des dossiers en cours, ce qui oblige les équipes RH à agir rapidement pour modifier les contrats de travail, les instructions de paie et les budgets. Les dossiers ne respectant pas ces seuils, même de quelques euros, risquent un rejet automatique. Les entreprises comptant un grand nombre de titulaires de permis doivent également vérifier les salaires versés, car les inspecteurs de l’immigration peuvent exiger des preuves que les minima légaux ont été respectés rétroactivement.
La Belgique fonctionne avec un système régional à trois volets pour la migration économique, ce qui fait varier les seuils selon le type de travailleur et la région. Ces nouvelles règles s’ajoutent aux réformes de septembre 2024 qui autorisent le travail à temps partiel — par exemple des semaines de quatre jours — tout en exigeant que le salaire minimum à temps plein soit respecté au prorata. Les avantages et indemnités restent en grande partie exclus du calcul, sauf s’ils sont garantis, fixes, imposables et clairement mentionnés sur les bulletins de paie.
Concrètement, ces hausses toucheront surtout les programmes de mobilité internationale qui utilisent la Belgique comme hub pour des sièges européens ou des centres de R&D, où les salaires des profils juniors étaient souvent proches des anciens seuils. Les experts recommandent de prévoir une marge de 4 à 6 % au-dessus des minima légaux pour absorber les futures indexations ou augmentations issues des négociations collectives lors de missions pluriannuelles.
Source : Fragomen Immigration Alert
Comment VisaHQ peut vous aider
VisaHQ simplifie la demande de visa pour les particuliers et les entreprises. Consultez les exigences de voyage en vigueur, préparez les documents nécessaires et gérez votre demande en ligne via le portail VisaHQ Belgique.Plus de Belgique
Voir tout
Les tensions sociales s’intensifient à l’aéroport de Liège après des licenciements qui déclenchent une protestation syndicale
Grève nationale des chemins de fer de cinq jours prévue à partir du 25 janvier, impactant les trains belges et transfrontaliers