
Un nouveau rapport sur l’emploi de l’Institut du Québec, publié le 19 février 2026, prévoit que la population en âge de travailler dans la province (20-64 ans) diminuera entre 2026 et 2029 – une première depuis plus de 100 ans. Le think-tank attribue ce recul à la baisse des objectifs d’immigration pour les résidents permanents et au ralentissement de la croissance des résidents temporaires, combinés à un vieillissement rapide de la population.
Le Québec a plafonné l’immigration économique à 29 500 admissions pour 2026, bien en deçà des niveaux d’avant la pandémie. Associé à un resserrement fédéral du traitement des permis d’études, la province anticipe une réduction marquée de l’offre de main-d’œuvre fraîche, précisément au moment où les baby-boomers prennent massivement leur retraite.
Pour les employeurs, le rapport annonce une pression salariale croissante et une concurrence accrue pour les talents, notamment dans les secteurs de la santé, de la construction et des technologies de l’information. Les entreprises qui dépendent des transferts intra-entreprises ou des permis de travail du Programme des talents mondiaux devront peut-être revoir leurs stratégies de rétention, en offrant notamment un soutien à l’obtention de la résidence permanente et des formations en français pour fidéliser leurs employés clés.
L’Institut recommande au Québec de revoir ses seuils d’immigration et d’accélérer la reconnaissance des diplômes afin d’atténuer les pénuries de main-d’œuvre. Il invite également les entreprises à automatiser les tâches routinières et à mobiliser les groupes sous-représentés – y compris les immigrants déjà présents dans la province – pour compenser le frein démographique.
Les gestionnaires de la mobilité devraient surveiller les quotas de nomination provinciale: une réaffectation en milieu d’année des places non utilisées aux employeurs parrainant des candidats francophones pourrait intervenir si les pénuries s’aggravent.
Le Québec a plafonné l’immigration économique à 29 500 admissions pour 2026, bien en deçà des niveaux d’avant la pandémie. Associé à un resserrement fédéral du traitement des permis d’études, la province anticipe une réduction marquée de l’offre de main-d’œuvre fraîche, précisément au moment où les baby-boomers prennent massivement leur retraite.
Pour les employeurs, le rapport annonce une pression salariale croissante et une concurrence accrue pour les talents, notamment dans les secteurs de la santé, de la construction et des technologies de l’information. Les entreprises qui dépendent des transferts intra-entreprises ou des permis de travail du Programme des talents mondiaux devront peut-être revoir leurs stratégies de rétention, en offrant notamment un soutien à l’obtention de la résidence permanente et des formations en français pour fidéliser leurs employés clés.
L’Institut recommande au Québec de revoir ses seuils d’immigration et d’accélérer la reconnaissance des diplômes afin d’atténuer les pénuries de main-d’œuvre. Il invite également les entreprises à automatiser les tâches routinières et à mobiliser les groupes sous-représentés – y compris les immigrants déjà présents dans la province – pour compenser le frein démographique.
Les gestionnaires de la mobilité devraient surveiller les quotas de nomination provinciale: une réaffectation en milieu d’année des places non utilisées aux employeurs parrainant des candidats francophones pourrait intervenir si les pénuries s’aggravent.
Source : CityNews Montréal / Canadian Press
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