
La fermeture partielle du Département de la Sécurité intérieure (DHS) a touché les aéroports américains le 22 février 2026, lorsque les autorités ont annoncé la mise hors service de tous les bornes Global Entry et, brièvement, la suspension de la voie réservée TSA PreCheck pour les voyageurs de confiance. Cette décision, prise avec seulement quelques heures de préavis, visait à redéployer les agents des douanes et de la protection des frontières (CBP) affectés à ces programmes autofinancés vers les files d’inspection classiques, afin d’éviter que les fonctions de sécurité essentielles ne soient paralysées par les réductions d’effectifs liées au chômage partiel. Airlines for America et l’Association américaine du voyage ont alerté sur des retards en cascade, susceptibles de coûter « des millions de dollars par jour » en perte de productivité et en correspondances manquées.
En moins de 12 heures, et après une vague de critiques émanant des directeurs d’aéroports, des coalitions de voyageurs d’affaires et de membres du Congrès, le DHS est revenu sur sa décision concernant PreCheck, affirmant que ce programme populaire de contrôle domestique resterait opérationnel, les effectifs de la TSA étant « suffisants pour le moment ». En revanche, Global Entry, qui dépend des agents CBP plutôt que des agents TSA, est resté suspendu dans plus de 75 points d’entrée américains, contraignant les voyageurs fréquents à faible risque à rejoindre les files d’attente classiques aux contrôles de passeport.
Les programmes de voyageurs de confiance sont devenus essentiels dans la stratégie de mobilité des entreprises: plus de 10 millions de passagers – dont une large part de salariés expatriés – utilisent Global Entry pour gagner 20 à 30 minutes lors des formalités d’arrivée, tandis que plus de 20 millions profitent de PreCheck pour éviter les files de sécurité où il faut sortir son ordinateur portable. Financé par des frais d’inscription uniques plutôt que par des crédits annuels, le secteur a souligné que la suspension de ces programmes n’apportait aucun avantage budgétaire et ne faisait que déplacer la congestion ailleurs.
Pour les responsables de la mobilité, cet épisode est un avertissement: les blocages politiques peuvent perturber même les dispositifs de facilitation « autofinancés ». Les entreprises dont les collaborateurs voyagent fréquemment ont été invitées à prévoir des temps d’escale supplémentaires lors des retours, à rappeler aux voyageurs que les cartes Global Entry ne donnent pas accès aux files rapides lorsque les bornes sont fermées, et à envisager l’inscription de leurs personnels clés à des programmes alternatifs comme le NEXUS canadien ou les eGates britanniques, afin de conserver certaines options d’entrée accélérée.
En moins de 12 heures, et après une vague de critiques émanant des directeurs d’aéroports, des coalitions de voyageurs d’affaires et de membres du Congrès, le DHS est revenu sur sa décision concernant PreCheck, affirmant que ce programme populaire de contrôle domestique resterait opérationnel, les effectifs de la TSA étant « suffisants pour le moment ». En revanche, Global Entry, qui dépend des agents CBP plutôt que des agents TSA, est resté suspendu dans plus de 75 points d’entrée américains, contraignant les voyageurs fréquents à faible risque à rejoindre les files d’attente classiques aux contrôles de passeport.
Les programmes de voyageurs de confiance sont devenus essentiels dans la stratégie de mobilité des entreprises: plus de 10 millions de passagers – dont une large part de salariés expatriés – utilisent Global Entry pour gagner 20 à 30 minutes lors des formalités d’arrivée, tandis que plus de 20 millions profitent de PreCheck pour éviter les files de sécurité où il faut sortir son ordinateur portable. Financé par des frais d’inscription uniques plutôt que par des crédits annuels, le secteur a souligné que la suspension de ces programmes n’apportait aucun avantage budgétaire et ne faisait que déplacer la congestion ailleurs.
Pour les responsables de la mobilité, cet épisode est un avertissement: les blocages politiques peuvent perturber même les dispositifs de facilitation « autofinancés ». Les entreprises dont les collaborateurs voyagent fréquemment ont été invitées à prévoir des temps d’escale supplémentaires lors des retours, à rappeler aux voyageurs que les cartes Global Entry ne donnent pas accès aux files rapides lorsque les bornes sont fermées, et à envisager l’inscription de leurs personnels clés à des programmes alternatifs comme le NEXUS canadien ou les eGates britanniques, afin de conserver certaines options d’entrée accélérée.
Source : The Guardian / Associated Press
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