
Le 23 février 2026, le ministère de l’Intérieur a publié la « Directive sur l’immigration (formulaire et mode de transmission des informations passagers et services) 2026 », une instruction juridiquement contraignante qui réécrit les modalités d’envoi des Informations Avancées sur les Passagers (API) et des Registres de Noms des Passagers (PNR) aux autorités britanniques. Entrée en vigueur depuis le 7 janvier mais finalisée seulement maintenant, cette directive uniformise les champs de données, les protocoles de transmission et les méthodes de cryptage pour les transports aérien, maritime et ferroviaire.
Pour la première fois, Eurostar et les autres opérateurs ferroviaires internationaux sont soumis aux mêmes exigences d’API en temps réel que les compagnies aériennes, comblant ainsi une faille qui permettait auparavant des listes de passagers incomplètes sur les lignes ferroviaires à fort trafic. Sur le plan opérationnel, les transporteurs doivent migrer vers des messages « PNRGOV » basés sur XML, activer une communication bidirectionnelle avec le système de contrôle frontalier du ministère de l’Intérieur, et maintenir des points de contact disponibles 24h/24 et 7j/7 pour la résolution des erreurs. Le non-respect de ces obligations peut entraîner des sanctions civiles, voire, dans les cas extrêmes, le retrait de l’autorisation d’exploitation d’une ligne.
Les organisations professionnelles estiment que les coûts de mise en conformité s’élèveront à 2 à 3 millions de livres pour une compagnie aérienne de taille moyenne, et à au moins 500 000 livres pour les compagnies de ferry encore dépendantes des flux EDIFACT hérités. Pour les équipes de mobilité d’entreprise, les implications sont indirectes mais significatives. Une meilleure correspondance des données compliquera les voyages de dernière minute pour les employés dont les réservations mentionnent des initiales au lieu des noms complets, ou lorsque les numéros de passeport ont changé après renouvellement. Les employeurs doivent donc renforcer leurs procédures internes de réservation, s’assurer que les systèmes RH disposent des informations de passeport à jour, et rappeler aux collaborateurs en mission que toute incohérence pourrait entraîner un refus d’embarquement.
Cette directive remplace la version de 2023, alignant la pratique britannique sur les futures normes européennes API 2.0 et ouvrant la voie à une évaluation automatisée des risques dès que les écosystèmes ETA et eVisa seront pleinement opérationnels. Les acteurs de la mobilité sont invités à suivre les prochains bulletins du ministère de l’Intérieur concernant la connectivité des transporteurs, attendus pour ce printemps.
Pour la première fois, Eurostar et les autres opérateurs ferroviaires internationaux sont soumis aux mêmes exigences d’API en temps réel que les compagnies aériennes, comblant ainsi une faille qui permettait auparavant des listes de passagers incomplètes sur les lignes ferroviaires à fort trafic. Sur le plan opérationnel, les transporteurs doivent migrer vers des messages « PNRGOV » basés sur XML, activer une communication bidirectionnelle avec le système de contrôle frontalier du ministère de l’Intérieur, et maintenir des points de contact disponibles 24h/24 et 7j/7 pour la résolution des erreurs. Le non-respect de ces obligations peut entraîner des sanctions civiles, voire, dans les cas extrêmes, le retrait de l’autorisation d’exploitation d’une ligne.
Les organisations professionnelles estiment que les coûts de mise en conformité s’élèveront à 2 à 3 millions de livres pour une compagnie aérienne de taille moyenne, et à au moins 500 000 livres pour les compagnies de ferry encore dépendantes des flux EDIFACT hérités. Pour les équipes de mobilité d’entreprise, les implications sont indirectes mais significatives. Une meilleure correspondance des données compliquera les voyages de dernière minute pour les employés dont les réservations mentionnent des initiales au lieu des noms complets, ou lorsque les numéros de passeport ont changé après renouvellement. Les employeurs doivent donc renforcer leurs procédures internes de réservation, s’assurer que les systèmes RH disposent des informations de passeport à jour, et rappeler aux collaborateurs en mission que toute incohérence pourrait entraîner un refus d’embarquement.
Cette directive remplace la version de 2023, alignant la pratique britannique sur les futures normes européennes API 2.0 et ouvrant la voie à une évaluation automatisée des risques dès que les écosystèmes ETA et eVisa seront pleinement opérationnels. Les acteurs de la mobilité sont invités à suivre les prochains bulletins du ministère de l’Intérieur concernant la connectivité des transporteurs, attendus pour ce printemps.
Source : GOV.UK
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